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L'Abbaye de Saint-Loup.

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Mar 25 Mar - 15:06 (2014)    Sujet du message: L'Abbaye de Saint-Loup. Répondre en citant

L'Abbaye de Saint-Loup.
Tours.

Lorsqu'on sort de Tours par la route qui côtoie la rive gauche de la Loire et conduit à Amboise, parmi les quelques maisons qui avoisinent la porte de la ville, les anciens du pays montrent encore une petite chapelle autrefois dédiée à saint Marc et à saint Loup. Cette chapelle, aujourd'hui abandonnée, est le dernier vestige d'une très ancienne abbaye de femmes, qui n'a obtenu qu'une très courte mention dans le Gallia Christiana et dans les Annales Bénédictines. Nous allons pour la première fois réunir ici le petit nombre de notions historiques qui se rattachent au monastère de Saint-Loup. Aucune histoire, aucune chronique, aucune charte, ne contient, à notre connaissance, de renseignements sur l'époque où il fut fondé, et son existence n'est pas constatée avant le dixième siècle. Cette abbaye dominait les terres de entre la Loire et le Cher à l'Est de Tours et notamment celle du village de La Ville-aux-Dames qui en tient sons nom (la ville des dames de l'abbaye).

On voit, par un acte du mois de juillet 939, qu'à cette époque un arpent de terre, faisant partie des domaines de l'abbaye de Saint-Loup, fut acensé par Dodalde, archidiacre de l'église métropolitaine de Tours, à Bernier et à sa femme Huhaloc : Théotolon, archevêque de Tours, au nom duquel fut rédigé l'acte, confirma l'acensement en sa qualité de seigneur féodal. La concession eut lieu moyennant un cens annuel de six deniers, payables à l'archidiacre Dodalde et à ses successeurs. La charte de Théotolon désigne l'arpent de terre acensé comme étant situé près du faubourg de Tours, non loin de l'église de saint-loup, et comme touchant à une voie publique, c'est-à-dire, au chemin d'Amboise ; l'abbaye existait donc pendant le dixième siècle, sur le même emplacement où nous voyons aujourd'hui les bâtiments auxquels on donne le nom de Saint-Marc. L'acte de 939 présente les caractères généraux de l'emphytéose.

Après la mort de Bernier et de sa femme, sans doute trop âgés pour avoir des enfants, la terre doit passer au frère et à la nièce de Bernier ; mais si celui-ci ou sa femme survivent, ils ont la faculté de la vendre ou de la donner à une seule personne, choisie par eux-mêmes. C'était déroger à la troisième des conditions légales de l'emphytéose, à savoir, que le preneur ne pouvait céder son bail à un tiers sans offrir au bailleur l'exercice du droit de retrait; autrement il encourait la commise, comme dans les fiefs. La concession est du reste limitée au frère et à la nièce de Bernier, ou à la personne à qui Bernier aura cédé son bail ; après eux, l'archidiacre et l'archevêque de Tours rentreront dans tous leurs droits. La confiscation , faute de payement des arrérages , est prévue et écartée dans la convention. Au mois d'août 941, Hildegarde, abbesse de Saint-Saint-Loup, concéda au même Bernier et à sa femme, moyennant un cens annuel de sept deniers, une des terres du monastère, comprenant un arpent et six perches ; mais comme elle tenait son abbaye de l'archevêque, elle eut besoin, aussi bien que Dodalde, de l'approbation Théotolon pour pouvoir faire cette aliénation. La durée de la concession ne fut pas exprimée dans l'acte ; c'était vraisemblablement pour toute la vie de Bernier et de sa femme ,puisqu'on ne leur laissa point , comme dans l'acte précédent , la faculté de céder leurs droits à un de leurs parents ou amis, mais seulement au chapitre ou aux chanoines de l'église métropolitain de Saint-Martin de Tours; Le bailleur se réserva le choix du second cessionnaire.

D'après les deux chartes que nous venons de citer, la condition des religieuses de Saint-Loup était une entière sujétion à l'archevêque. Loin de gagner par la suite en richesse ou en indépendance, la communauté ne fit que perdre le peu qu'elle possédait. On n'a, au reste, pas plus de renseignements sur l'époque où elle cessa d'exister que sur la date de son origine ; peut-être ne subsista-t-elle guère après héotolon. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'elle ne renfermait plus de religieuses en 1007, et probablement elle se trouvait dans cet état depuis plusieurs années. En effet, lorsque Hervé, trésorier de Saint-Martin de Tours, fit confirmer par le roi Eobert, le 27 septembre de la même année, la fondation de l'abbaye de Beaumont-lez-Tours, l'un des principaux motifs sur lesquels il appuya sa demande fût son regret de voir qu'il n'y avait pas, dans toute la Touraine, un seul monastère où les femmes pussent se vouer à Dieu sous l'habit religieux, or il ne se fût pas servi de ces termes absolus si l'ancienne abbaye de saint-loup, située à huit cents pas de la ville de Tours, eût encore été habitée par des religieuses. Après cet exposé du petit nombre de faits que nous avons pu réunir sur la communauté de femmes établies à Saint-Loup, nous allons discuter la question de son origine. L'abbaye de Saint-Loup est certainement postérieure à l'an 595 ; en effet, Grégoire de Tours, qui énumère dans son histoire ecclésiastique des Francs (2) toutes les églises et abbayes de la Touraine, eût nécessairement parlé d'un monastère bâti aux portes de sa ville épiscopale, et c'est ce qu'il ne fait en aucune manière. Des considérations puisées dans l'histoire de la Touraine permettent d'affirmer également que Saint-Loup ne fut pas fondé dans l'intervalle qui s'écoula depuis l'an 838 jusqu'à l'an 903 au moins. Car dès le mois d'avril 838 arrivent en Touraine les Normands, attirés par la richesse des deux monastères de Saint-Martin et l'on peut compter huit ou neuf de leurs invasions jusqu'à celle de l'an 903 qui fut la dernière et la plus désastreuse.

Certes, ce ne fut pas en présence de ces implacables ennemis, et lorsqu'on était ruiné par l'invasion, que l'on put songer à l'établissement d'un monastère. Ainsi, deux hypothèses se présentent sur l'origine de l'abbaye de Saint-Loup : elle fut fondée entre les années 595 et 838, ou bien après l'an 903. Si le monastère de Saint-Loup n'a existé qu'après l'apparition des barbares du Nord, nous avons déjà raconté toute son histoire. Dans ce cas, sa fondation remonterait à l'an 903 au plus tôt, et elle serait due aux archevêques de Tours, qui en gardèrent l'administration temporelle et spirituelle. A partir de 903, Saint-Loup aurait subsisté comme couvent de femmes un siècle au plus, sans que nous puissions assigner une cause à une ruine si prompte. Cette extinction nous semble plus facile à expliquer, en supposant l'abbaye de Saint-Loup antérieure aux invasions normand dans cette hypothèse, nous placerions l'époque de sa fon dation vers le septième siècle, époque où le culte de saint Loup fut le plus en vigueur, d'ailleurs, ce n'aurait été que par la condition d'une vie prospère et déjà longue que le monastère eût pu se trouver assez fort pour se reconstituer après les ravages des Normands. La position de l'abbaye de Saint-Loup, à environ huit cents pas des murs de l'ancienne ville, la mettait tout entière à la merci de ces implacables ennemis, assez près pour ne pas leur échapper toutes les fois qu'ils prirent Tours, et trop éloignée pour être secourue par les habitants, lorsque les Normands tenaient la campagne.

D'ailleurs, un fait que nous pouvons prouver, c'est que se fut à peu près sur remplacement de Saint-Loup qu'ils établirent leur camp, lorsqu'en 838 ils firent le siège de Tours ; Car ce fut après avoir pris et brûlé Amboise qu'ils se dirigèrent vers la capitale de la Touraine, en longeant la Loire, ou plutôt en descendant ce fleuve sur leurs bateaux; Ce qui les amenait nécessairement devant Saint-Loup. En outre, c'est à peu près en face de notre abbaye que fut donné l'assaut où les Tourangeaux, enthousiasmés par la présence des reliques de saint Martin, repoussèrent les Normands, qu'ils poursuivirent jusqu'à Saint-Martin-le-Beau (S. Martinus de Bello). Le couvent de Saint-Loup aurait donc été détruit au moins deux ou trois fois par ces barbares, en admettant qu'il ait pu se relever dans les intervalles de leurs invasions. Lorsque, par le sacrifice de la Neustrie, la France eut enfin acheté la paix, la communauté de Saint-Loup aura pu rallier ses membres dispersés ; Mais les désastres précédents avaient gravement compromis son avenir. Examinons maintenant, de plus près, l'état de choses qui ressort des deux chartes de 939 et 941. Le monastère de Saint-Loup a des terres et une abbesse : ces terres, l'archevêque de Tours les donne à qui il veut, tandis que l'abbesse ne peut les acenser sans son consentement, l'abbesse elle-même est, non pas choisie par les religieuses, mais nommée par l'archevêque seul ; de la communauté et des religieuses il n'est fait nulle mention. Enfin, peu avant l'an 1007, dans ce temps même où l'attente de la fin du monde faisait chercher à tous un refuge dans les monastères qu'ils comblaient de dons, l'abbaye de Saint-Loup s'éteint, aucune religieuse n'habite plus son enceinte déserte. Cette extinction dans un pareil moment ne fait-elle pas naître l'hypothèse d'une situation depuis longtemps désespérée? Et le délabrement n'a-t-il pas pour cause l'invasion normande? Si l'on objectait qu'il n'existait en 1754 aucune charte antérieure à l'an 939 sur notre monastère, nous répondrions que les Normands purent brûler Saint-Loup avec toutes ses chartes, comme il arriva au chapitre de Saint-Martin de Tours. Ainsi, après un temps plus ou moins long, pendant lequel Saint-Loup exista et renferma dans son enceinte des femmes soumises à une règle et vouées à Dieu, l‘abbaye avait décru peu à peu, s'était désorganisée ; et enfin, en 1007, les bâtiments et l'église, restés debout, avaient été désertés par les religieuses. Dans la période qui suivit, le nom de notre monastère varia comme sa fortune : au onzième siècle, le souvenir encore récent de son ancien état le faisait appeler l'abbaye de Saint-Loup ; au douzième siècle, on mentionna ïéglise de Saint-Loup ; plus tard, l'emplacement qu'il occupait conserva le nom du saint évêque de Troyes, son patron ; mais il le changea enfin pour celui de Saint-Marc qu'il garde encore aujourd’hui, à cause d'un des patrons de la petite chapelle bâtie sur ses ruines.

Lorsque les religieuses eurent abandonné saint-loup, les bâtiments et tous les biens revinrent entre les mains des archevêques de Tours, qui déjà, pendant l'existence de la communauté, avaient l'administration et la suzeraineté, sinon la propriété des biens du monastère. Alors nous voyons Gautier, un des principaux chevaliers de la Touraine, tenir en bénéfice, de l'archevêque de Tours, l'abbaye de Saint-Loup, c'est-à-dire les bâtiments occupés par l'ancienne communauté, et tous les biens qui en dépendaient ; puis en 1024, au retour d'un pèlerinage en terre sainte, ce seigneur les donne, sans aucune réserve, au monastère de Saint-Julien de Tours, du consentement de sa femme et de ses enfants. Arnoul, archevêque de Tours et seigneur féodal des domaines et des bâtiments de l'ancienne abbaye de saint-loup, confirma, le 25 octobre de la même année, à la prière de Geoffroi Martel, plus tard comte d'Anjou, la donation de Gautier ; mais il voulut que, dans le même lieu, un monastère fût construit et entretenu, suivant leur pouvoir, par l'abbé Gauzbert et les moines de Saint- Julien. Nous n'avons rien trouve qui puisse nous porter à croire que cette condition fut exécutée ; rien ne nous a prouvé même qu'on ait établi un prieuré sur l'emplacement indiqué. Sans doute des moines durent y venir célébrer le service divin, mais le voisinage de l'abbaye-mère empêcha probablement d'y mettre à demeure un dignitaire.

L'année où le comte d'Anjou Geoffroi fit chevalier Eobert de Dreux, frère du roi Louis le Jeune, vers 1140, Haimeric, abbé de Saint- Julien , fit une transaction avec Haimeline, veuve de Henri , prévôt , et lui acensa deux arpents des anciens domaines de Saint-Loup , qu'avait tenus son mari pendant sa vie. L'an 1184, Barthélemi, archevêque de Tours, donnait, dans l'église de Saint- Loup , située hors de la ville , le droit de patronage et de présentation de l'église Saint-Simple de Château-Neuf de Tours à Mainier, abbé de Saint Florent de Saumur. L'an 1230, une contestation s'éleva entre le chapitre de l' église cathédrale de Tours et Mai nard , abbé de Saint-Julien, à l'occasion des terres de Saint-Loup. Un accord régla ainsi le différend : au chapitre de Saint-Maurice , auquel les archevêques de Tours avaient concédé leurs droits seigneuriaux sur Saint-Loup , appartiendra la haute justice , c'est-à-dire le multre, le rat et Vends , et tout ce qui en dépend , suivant l'usage du pays.

L'abbaye de Saint-Julien conservera les fonds de terre , les cens, ventes, dîmes, et la moyenne et basse justice sur le domaine de Saint-Loup. En 1510, un nouveau démêlé s'éleva sur le même sujet : la haute justice sur Saint-Loup fut maintenue au chapitre de l'église métropolitaine de Tours ; l'aumônier de Saint-Julien eut la moyenne et la basse justice; les dîmes, cens et autres revenus furent assignés à l'infirmier de Saint- Julien de Tours. Celui-ci, en effet , avait la jouissance des terres et des bâtiments de Saint-Loup ; ils lui avaient été attribués, afin qu'il pût faire jouir de l'air pur de la campagne les malades et les convalescents de sa communauté, car, depuis 1354, l'abbaye de Saint-Julien se trouvait enclavée dans la nouvelle enceinte de Tours.

Depuis 1587 jusqu'en 1699, l'ancienne abbaye ne fut plus qu'un domaine rural loué à des cultivateurs. Aussi les bâtiments, abandonnés en grande partie, tombaient-ils en ruine; au point qu'on avait été obligé, en 1599, de saisir les revenus de Saint-Loup, pour forcer les bénédictins de Saint- Julien à réparer les anciennes constructions, ou à en élever de nouvelles. En 1624, l'archevêque de Tours permit de relever l'autel de la chapelle dédiée à Saint-Loup et à saint Marc, et, pour accroître le zèle des fidèles, le pape Urbain VIII accorda des indulgences à ceux qui la visiteraient le jour de saint Marc. Jusque dans les derniers temps, quelques cérémonies religieuses y furent accomplies ; ainsi les moines de Saint-Julien y faisaient tous les ans plusieurs processions, dont la plus solennelle avait été réservée pour la fête du saint évêque de Troyes, patron de l'ancienne communauté du dixième siècle. Ce jour-là, le chapitre entier de l'église métropolitaine de Tours se réunissait au clergé de l'abbaye de saint-julien, et on allait en grande pompe célébrer la fête à travers des chemins que la piété des fidèles garnissait de branches d'ormeau.

Enfin, après un intervalle de sept siècles, Saint-Loup reçut de nouveau des religieuses dans son enceinte ; Joseph Sain y établit sa communauté naissante des filles de l'Union chrétienne, qui l'habita depuis 1699 jusqu'en 1789. A cette dernière époque, la propriété des moines de saint-julien, qui avait été seulement louée aux religieuses, fut vendue comme bien national. On ne voit plus aujourd'hui sur l'emplacement de l'antique abbaye qu'une maison bâtie à la fin du dix-septième siècle, qui renferme dans une de ses ailes la chapelle, devenue méconnaissable de Saint-Marc et de Saint-Loup. De l'ancienne abbaye Saint-Loup subsiste un corps de logis des XVIe et XVIIe siècles, à Saint Pierre des Corps, dans le passage Trousseau, on peut entrevoir ce logis, très remanié et au fond d'un jardin privé de l'avenue Jean Bonnin, une stèle moderne et un pan de mur du XVIIe.
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Référence :
- Salmon André. - Notice historique sur l'abbaye de Saint-Loup près de Tours.
In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1845, tome 6. pp. 436-453.
- Saint-Loup, évêque de Troyes, abbaye de Bénédictines, VIIIe s., charte de 939, autre de 941; abandonnée dès 1007 ; appartint à St-Julien de 1587 à 1699 ; louée aux filles de l'Union chrétienne de 1700 à 1789 et vendue comme bien national, commune de St-Pierre-des-Corps, cant.et arrond. Tours.

Abbaye-de-Saint-Loup. Cne de Saint-Pierre-des-Corps. Abbatia Sancti Lupi quae sita est in suburbio Turonicae urbis, août 948, (Dom Housseau, t. I, n° 172) ; Abbatiam Sancti Lupi, 1023 (Dom Housseau, t. II, n° 382, 382bis, charte de l’abbaye de Saint-Julien) ; Le fief de Saint Loup dépendant de Saint Julien de Tours, paroisse Saint Pierre des Corps, 1639 (B.N.-Fonds Châtre de Cangé, n° 4835, Roolle des fiefz de Touraine, roolle de Tours, fol. 163) ; L’Hospice de la Madeleine, 15 mars 1791 (A.D. 37-1 Q 301, P.V. 21 n° 1) ; Saint Marc, 1811 (Cadastre) ; Une maison et jardin situés à Saint Marc, commune de Saint Pierre des Corps, composée d’une maison formant l’ancienne chapelle des bâtiments connus autrefois sous le nom de maison de l’Hospice et aujourd’hui sous le nom de maison de Saint Marc, située aud. lieu de Saint Marc, 28 juillet 1850 (acte Sauvalle-Tours). L’acte d’août 948 est la donation par Theotolon, archevêque de Tours, à la prière de Hildegarde, abbesse de l’abbaye de Saint Loup, de certains biens à l’abbaye. Abbaye de femme. Prieuré de religieuses, VIIe s, où aurait vécu Agia, mère de saint Loup, évêque de Sens, puis bénédictines ; abandonné avant 1007 et donné à cette date à l’abbaye Saint-Julien de Tours par Gautier, qui le tenait de Hugues de Châteaudun. Abbaye Saint Marc de 1639 à 1699. Gallia Christiana, t. XIV, Instrumenta, col. 189 ; A.D. 37-H 497. Fief.


Localisation.




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MessagePosté le: Mar 25 Mar - 15:06 (2014)    Sujet du message: Publicité

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