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La tour Chevaleau.

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Mar 7 Juin - 11:13 (2016)    Sujet du message: La tour Chevaleau. Répondre en citant

La tour Chevaleau
Beaulieu-lès-Loches.


Situé au No 4 de la rue de la Tour de Chevalleau, l'édifice communément appelé « tour Chevaleau », peut-être en raison de l'existence d'une famille Chevaleau dont la présence est attestée à Beaulieu en 1422 occupe l'extrémité orientale du quartier de Guigné, situé sur la frange est du bourg de Beaulieu-lès-Loches. Guigné correspond au vicus ou au burgus de Gaigne, mentionné dans plusieurs actes qui témoignent de l'extension de l'habitat à la périphérie orientale de Beaulieu-lès-Loches au début du XIIIe siècle. Ainsi, en 1218, une transaction, survenue entre Geoffroy de Palluau, seigneur de Montrésor, et les moines de Villeloin, indique que le chevalier Jourdan de Nazelles possédait un bien dans le vicus de Gaigne qu'il tenait en fief de Geoffroy. De fait, il semblerait que le bourg de « Gaigne » ait une origine laïque et il n'est pas déraisonnable d'établir un lien entre sa topographie et l'existence de la Tour Chevaleau.


L'ancien complexe résidentiel, dont l'ampleur minimale devait correspondre approximativement à la réunion des parcelles 85 (?), 86, 87, 88, 89 du cadastre rénové est assis sur le versant méridional d'un petit vallon perpendiculaire à la vallée de l'Indre. Au nord et au sud, les parcelles sont délimitées par deux chemins qui se rejoignent un peu plus à l'ouest: la route de Montrésor, située au fond du vallon, et la rue Chevaleau, qui permet d'accéder au sud sur le haut d'un plateau inhabité. Ces deux axes de circulation forment l'ossature du réseau vicinal oriental de Beaulieu-lès- Loches et traduisent sans doute une réalité médiévale. Le complexe résidentiel, qui ne subsite plus qu'à l'état fragmentaire, semble se composer de deux secteurs principaux (un troisième est évoqué) avec au nord une basse-cour (parcelle 87) et au sud une aire strictement résidentielle comprenant un édifice quadrangulaire en forme de tour (parcelles 88-89).


Quant à la partie occidentale du complexe (parcelles 85 et 86), elle pourrait correspondre à un secteur semi-résidentiel qui assurait une transition entre la basse-cour, la tour et la cour d'entrée. Au sud, un mur de clôture, dont on aperçoit l'arrachement aux angles de la tour, séparait le complexe résidentiel de la voie publique. La basse-cour, située en contrebas de la tour et du jardin suspendu qui s'étend plus à l'est, est aménagée dans le flanc du coteau et occupe le fond du vallon. Elle est limitée à l'ouest par la paroi rocheuse, mais également par des constructions postérieures au relevé du cadastre de 1826. Au nord et à l'est, l'espace est clos par des murs en moyen appareil de tuffeau qui conservent la trace d'un ancien bâtiment (A), comportant au moins deux niveaux, qui occupait une partie de la cour actuelle. En témoignent, sur le parement nord du mur septentrional de la basse-cour, une baie de facture médiévale couverte d'un linteau droit (lui-même surmonté d'un arc de décharge en plein cintre), et les restes d'une porte, signalée par deux coups de sabre verticaux dans la partie inférieure gauche du mur.

Sur le parement intérieur du mur oriental de la basse-cour, on aperçoit la trace d'une cheminée encadrée par deux niches rectangulaires; elle chauffait le premier étage du bâtiment (A) qui s'achevait vraisemblablement par un mur pignon au sud, puisqu'aucune trace d'appui d'un éventuel appentis n'a été décelée sur le mur nord de la tour. Percée au sommet de l'extrémité sud du mur oriental, une porte murée permettait d'accéder à la tour depuis la basse-cour, par l'intermédiaire d'un petit réduit, ou « sas », situé dans le prolongement d'un souterrain qui longe la base du mur est de la tour. Au sud, la basse- cour se prolonge par une cave de plain-pied ; elle communiquait avec l'extrémité méridionale du souterrain à l'aide d'un conduit, dont la nature et l'utilité restent incertaines en l'absence de fouilles. La partie occidentale du complexe comprenait une cour d'entrée et un bâtiment (B), approximativement sur l'emprise de l'actuelle parcelle 86, non bâtie.


Dans le mur nord de la cour d'entrée, qui formait le mur pignon sud du bâtiment (B) disparu, des ouvertures assuraient une circulation entre ce dernier, la cour d'entrée et la tour. Les restes d'un piédroit de porte indiquent également une extension du bâtiment (B) vers l'ouest, tandis qu'au nord la construction permettait sans doute de gagner la basse-cour. La tour, construite en moyen appareil plus ou moins irrégulier de tuffeau, est le seul bâtiment conservé dans sa quasi-totalité. L'édifice adopte un plan légèrement trapézoïdal, doté à son extrémité sud-est d'une excroissance rectangulaire occupée par une tourelle coiffée d'un toit pyramidal en pierre. Le mur occidental de la tour d'une longueur de 8 m, atteint la hauteur d'une quinzaine de mètres dans son extrémité sud, la mieux conservée. La moitié inférieure du mur était encadrée par deux contreforts plats, dont l'un subsiste au nord, tandis qu'à l'opposé des traces d'arrachements sont visibles, à proximité de l'angle sud de la tour. Un bandeau, qui divise la façade en deux registres, annonce la répartition de l'espace intérieur en deux niveaux superposés formés chacun d'une pièce unique.


Chaque registre est percé d'une baie, couverte d'un arc en plein cintre à l'intrados souligné par une moulure torique. Sur le mur sud le bandeau horizontal, profilé d'un quart de rond encadré par deux moulures plates, se prolonge jusqu'à l'extrémité orientale d'un massif en saillie qui occupe le centre du mur et abrite des conduits de cheminée; il est encadré par deux petites ouvertures rectangulaires. Le mur oriental, à l'image du mur occidental, s'organise en deux registres. Le niveau inférieur est délimité par un grand arc de décharge en plein cintre, d'une profondeur d'un mètre; il abrite au nord une porte (P) qui assurait la communication entre la tour et le jardin. Le niveau supérieur est ajouré d'une fenêtre géminée couverte d'un arc de décharge en plein cintre, comparable aux percements du mur occidental. Le mur septentrional de la tour, construit sur un soubassement rocheux, surplombe la basse-cour située en contrebas. Il est seulement percé de deux étroites fentes rectangulaires, superposées et disposées en quinconce.



L'extrémité occidentale du mur se prolonge par un pan coupé soutenu sur un arc de décharge en plein cintre à double ressaut. Ce dispositif, qui contient un couloir, permet d'accéder au rez-de-chaussée de la tour et au premier étage. Le premier niveau de la tour abrite une pièce voûtée dont les arcs de la croisée et les formerets en arc brisé ont un profil rectangulaire chanfreiné. La clef de voûte est ornée d'un motif végétal qui ressemble à une feuille de figuier. Les nervures de la voûte retombent aux angles de la pièce sur des culots formés d'un quart de sphère à facettes surmonté de deux ressauts chanfreinés, excepté dans l'angle sud-est de la pièce où s'adosse un pilier composé d'un « chapiteau » soutenu par un support vertical de section rectangulaire. Le centre du mur sud était occupé par une grande cheminée, sans doute pourvue d'une hotte de forme pyramidale.

De part et d'autre de la cheminée, ouvrent les deux étroites fenêtres, percées à une hauteur qui interdit de regarder dans l'espace intérieur de la tour depuis l'actuelle rue Chevaleau. Une de ces petites baies, voûtées d'un étroit berceau très légèrement brisé et aplati, présente encore un fort ébrasement inférieur. Sur le parement extérieur, la fente occidentale est surmontée d'un arc de décharge en plein cintre clavé, alors que la fente orientale, en raison de sa trop grande proximité avec le conduit de la cheminée, est simplement surmontée d'un linteau droit en pierre. En revanche, sur la façade occidentale tournée vers le bourg de Beaulieu, mais à l'abri puisqu'elle ouvre sur une cour, une grande fenêtre initialement géminée privilégiait la vue sur l'abbaye et la vallée de l'Indre. Cette baie, couverte d'une arrière-voussure en arc segmentaire, est décentrée vers l'angle nord-ouest : sa position avait peut être pour but d'éclairer une partie du couloir d'entrée situé au nord, dans le prolongement de l'escalier qui conduit au premier étage.


La fonction d'apparat est affirmée par la présence d'un décor peint. Les nervures de la voûte, soulignées de traits rouges, sont décorées de damiers jaunes et noirs ; les voûtains présentent un semis de petits motifs scutiformes de couleur claire sur un fond noir. Les murs sont recouverts d'un faux appareil à doubles traits rouges qui dessinent de larges rectangles sur un fond ocre-jaune (des vestiges d'un décor de faux joints assez comparable, également visibles sur le parement extérieur du mur oriental de la tour, correspondent à l'aménagement d'un bâtiment en appentis, au cours du XIVe ou du XVe siècle). Dans les parties hautes de la pièce s'ajoute un programme héraldique organisé en deux registres superposés. Le registre inférieur est constitué d'une frise de quadrilobes à redents armoriés qui présentaient alternativement des fonds rouges et bleus. Le second registre est simplement constitué d'écus de grande taille posés « un et quatre ».

En somme, la concentration d'éléments d'ostentation et de confort tels que la cheminée, la voûte d'ogives et le décor peint, ainsi que le choix de l'emplacement et de la forme des baies, indiquent que la pièce du premier niveau de la tour fut conçue comme la salle de l'édifice, lieu de sociabilité et de représentation sociale. L'étage de la tour est occupé par une pièce, sans doute chambre privée, dont la surface au sol est plus importante que celle de la salle. Cette extension est en partie autorisée par le grand arc de décharge en plein cintre, plaqué sur la façade orientale. Dans les deux murs est et ouest, l'éclairage est assuré par une fenêtre dont l'embrasure est couverte d'une arrière-voussure en arc segmentaire. Ces deux ouvertures, qui se font face, étaient initialement géminées comme en témoignent les vestiges de la fenêtre orientale : elle conserve deux petits arcs clavés au tracé légèrement brisé, séparés par un meneau vertical. Au milieu du mur sud est adossée une cheminée, accompagnée d'un placard mural (fig. 19). Contrairement au manteau et à la hotte, seuls les piédroits chanfreinés et encadrés par deux tablettes en forme de « coquille renversée », paraissent d'origine : leur extrémité supérieure, fortement recourbée, devait primitivement supporter une hotte de forme pyramidale. Les deux piédroits portent encore la trace d'un faux appareil peint identique à celui de la salle du rez-de-chaussée. Enfin, une corniche en quart de rond couronnait l'ensemble des maçonneries et soutenait vraisemblablement les sablières basses de la charpente originelle, aujourd'hui remplacée par un toit en appentis.


La chambre est pourvue dans l'angle sud-est d'une annexe formant garde-robe, contenue dans la tourelle. Equipée d'une latrine et voûtée d'un berceau en plein cintre, elle est accessible par un étroit couloir en biais placé en encorbellement dans l'angle formé par la jonction de la tourelle et du mur est de la tour. Au sud, l'annexe est éclairée par une fenêtre couverte d'un arc brisé au rebord extérieur chanfreiné. Son embrasure, surmontée d'un arc segmentaire, est dotée de deux coussièges qui témoignent d'une volonté certaine de confort. Au-dessus de l'annexe est aménagée une petite « chambre haute », couverte d'un berceau en plein cintre, directement située sous le toit de la tourelle. On y accédait au moyen d'une simple échelle, qui fut ensuite remplacée par une cage d'escalier en pans de bois, sans doute lors de l'insertion au cours de l'époque moderne d'un étage de combles dans la charpente de l'édifice. Ce petit réduit, qui était éclairé par trois minces jours rectangulaires au nord, au sud et à l'est, fut sans doute conçu dès l'origine comme un simple retrait. En effet, l'existence de « trous de boulins » sur l'ensemble du parement intérieur de la « chambre haute » correspond sans doute à un aménagement
tardif.

D'une part, la petite baie orientale est obturée par la mise en place de boulins et d'autre part, il est difficilement pensable qu'initialement un pigeonnier ait pu entretenir un aussi grand rapport de proximité avec la chambre privative, ne serait-ce que pour de simples raisons d'hygiène et de confort. Si la tour présente une structuration verticale relativement simple, la circulation apparaît plus élaborée, en raison de contraintes architecturales liées notamment à l'organisation du complexe résidentiel. Ainsi, l'accès à la tour fut conçu en fonction de deux pôles distincts, situés aux deux extrémités nord de l'édifice. D'une part l'entrée principale, dans l'angle nord-ouest, est constituée par un massif en saillie : ce dispositif renferme un couloir qui était accessible par l'intermédiaire du bâtiment (B) à l'aide d'une porte (M) couverte d'un arc brisé; ce couloir débouchait dans l'angle nord-ouest de la salle par une porte (N) couverte d'un arc segmentaire. D'autre part, dans l'angle nord-est de la salle, une autre porte (O) permettait de gagner la basse-cour et le souterrain : cet accès secondaire, à usage domestique cette fois-ci, était englobé dans un contrefort d'angle dont il ne subsiste plus que l'arrachement à l'extrémité nord du mur oriental de la tour. Le long du mur nord, dans le prolongement du couloir de l'entrée principale, un escalier couvert d'une succession de petits arc en plein cintre assurait la communication entre les deux niveaux de la tour. Les marches en tuffeau de cet escalier sont directement posées sur un épais blocage formé de moellons et d'un mortier de chaux qui assure une grande cohésion aux maçonneries, compensant ainsi la faible épaisseur (50 cm) du mur nord de la tour. Dans sa partie supérieure,au débouché de la chambre, le tracé de l'escalier forme une série de petits coudes, de manière à limiter l'avancée des marches au-dessus du grand arc de décharge plaqué le long du parement extérieur du mur oriental de la tour. Le réel souci de répartir au mieux les différentes charges est confirmé par un arc de décharge segmentaire visible sur le parement extérieur du mur oriental, à hauteur de la cage d'escalier : cet arc permet, en effet, de déporter le poids du couvrement de l'escalier dans l'angle de l'édifice.

Au total, à en juger par le profil et la forme des nervures, les supports de la voûte de la salle, mais aussi par l'utilisation fréquente de l'arc segmentaire et de l'arc brisé pour les ouvertures, il semblerait que la tour ait été construite au tournant du XIIIe et du XIVe siècle. Cependant la persistance de l'emploi d'arcs en plein cintre autour des fenêtres et les deux arcs légèrement brisés, placés quelque peu en retrait sous l'arc de décharge de la fenêtre géminée de la chambre, peuvent inciter à resserrer la datation vers le troisième quart du XIIIe siècle. Par ailleurs, l'ensemble des vestiges conservés indique que l'édifice s'insérait autrefois dans un complexe résidentiel qui peut être qualifié de résidence à basse-cour domestique et à cour d'entrée dotée d'une annexe, centrée sur un logis en forme de tour. La tour fut conçue comme l'élément dominant, tant par sa hauteur et sa forme, que par sa position puisque l'édifice est juché sur une terrasse rocheuse de façon à surplomber la basse-cour située en contrebas : la topographie du site a permis une hiérarchisation évidente du complexe. Le choix d'un bâtiment en forme de tour, d'une basse-cour et par conséquent d'une spécialisation des fonctions au sein d'une même résidence, permettait au commanditaire de revendiquer son appartenance à une élite sociale, au sein de laquelle s'entremêlaient peut-être la petite noblesse et la haute bourgeoisie. La tour rassemble les composantes les plus caractéristiques de l'habitat aristocratique: une chambre privée à l'étage et une salle à caractère plus représentatif au rez-de-chaussée, fait d'autant plus marquant qu'aucun indice ne permet de penser que les bâtiments annexes (A) et (B) abritaient une autre salle. La fonction résidentielle de la tour est marquée par la présence d'éléments de confort et d'hygiène. Ces derniers traduisent alors un mode de vie et une aisance matérielle, mais également un réel besoin d'ostentation. On peut ainsi remarquer l'isolement de la latrine dans une tourelle hors œuvre. Il s'agit d'une disposition fréquente au XIVe siècle, qui se rencontre par exemple à Bergeresse, dans la commune d'Azay-sur- Indre.


En l'absence de tout dispositif militaire à caractère défensif, le souci d'ostentation est aussi confirmé par la présence d'un décor armorié dans la salle qui n'est peut-être pas contemporain de la construction : si le principe décoratif du semis de petits motifs scutiformes, qui recouvrent la voûte, se rencontre dans un certain nombre d'édifices construits dès la fin du XIIIe siècle, il n'en va pas de même des quadrilobes à redents chargés d'écus. En effet, les témoignages peints conservés de ce type bien particulier de quadrilobe ne sont fréquents qu'après les années 1330/1340. Néanmoins ce jugement mérite d'être nuancé puisque des quadrilobes assez rapprochants figurent sur quelques sceaux attribués au premier quart du XIVe siècle. Au total, une datation de l'ensemble du décor vers ou peu après 1300 ne peut donc pas être exclue. Enfin, il faut souligner l'originalité de l'édifice qui constitue une résidence périurbaine, implantée en bordure de l'agglomération. Cette spécificité se traduit à l'ouest par une extension limitée du complexe, en raison du tissu urbain et notamment du réseau vicinal, tandis qu'à l'est le jardin s'étire plus librement en direction du plateau. De plus, la proximité immédiate des voies de communication garantissait une mise en valeur efficace de l'édifice qui ne pouvait pas ainsi passer inaperçu. Malheureusement, aucun document d'archives ne permet actuellement de définir véritablement le statut de l'édifice et celui du commanditaire.

Source: Habitat aristocratiques en Touraine (XIIe-XIVe siècles) par Gaël CARRÉ
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Référence Mérimée : PA00097571
Historique.
Reste de l'ancien fief de Guigue et dernier vestige des défenses médiévales de la ville. Dans la première moitié du 13e siècle, le fief passa de l'abbaye de Villeloin au chapitre de Tours, puis à l'abbaye de Beaulieu. Par la suite, il appartint à la collégiale Saint-Martin de Tours. L'édifice est construit sur le rocher, creusé de deux étages de caves. Il est essentiellement composé d'un bâtiment rectangulaire sur la façade Est duquel fait saillie un avant corps logeant, à sa partie supérieure, une salle du guet. La tour proprement dite comporte deux étages. L'étage inférieur est couvert d'une voûte d'ogives de section rectangulaire, à arêtes chanfreinées. L'étage supérieur est en partie détruit. Un escalier longe intérieurement la façade nord. Traces de dessins géométriques à l'ocre rouge.
protection MH. 1926/06/12 : inscrit MH

Localisation.


Cadastre 1827




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MessagePosté le: Mar 7 Juin - 11:13 (2016)    Sujet du message: Publicité

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