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La maison du Diable (1897)

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Dim 21 Mai - 20:19 (2017)    Sujet du message: La maison du Diable (1897) Répondre en citant

La maison du Diable (1897)
Yzeures sur Creuse.


La Dépêche du Centre et de l'Ouest (dates de parution 1890-1944) qui est le plus important des journaux de Tours, publie depuis trois semaines de très intéressants articles sous les signatures les plus sérieuses, concernant ces faits à l'ordre du jour de la science…


« En février 1897, Yzeures sur Creuse (située à l’extrême sud du département d’Indre-et-Loire) se flattait de posséder une maison hantée, une enquête fut instituée où prirent part, si j'ai bon souvenir, entre autres personnalités, M. Georges Montorgueil, M. Gustave Kahn et le Dr Légué, auteur estimé de plusieurs livres d'histoire touchant au merveilleux. On remarqua la sonorité de l'habitation et les lectures qui prédisposaient cette famille à la croyance aux esprits, les volumes d'Allan Kardec par exemple…

Le maire d'Yzeures, M. le Dr Boutet, m'expliqua qu'il avait été d'abord surpris par les phénomènes: bruits de pas dans la maison, grands coups de poing dans les cloisons, etc. L'Esprit évoqué avait, parfois, indiqué l'âge d'une personne présente, mais choisie parmi des gens très connus de la fille de M. Sabourault, la petite Renée agée de douze ans. L'enfant dont la présence seule amenait la présence de l'Esprit; sur des points moins notoires, l'Esprit s'embrouillait et témoignait par des griffements dans le mur sa résolution de ne point répondre. Une première séance ne donna pas de résultat concluant, mais la seconde paraît décisive.

« Le Dr Legué était arrivé, nous recommençâmes : l'Esprit, averti que nous partirions dans l'après-midi, accepta de travailler tout de suite. Le docteur examina la petite demoiselle, qu'il diagnostiqua neurasthénique et impressionnable à l'excès. Il se plaça dans la chambre contiguë. Je demeurai dans celle où Mlle Renée était étendue sur son lit. Je me rendis compte en une séance de deux heures que, tant que je restais en face du lit, aucun bruit ne se produisait; que, dès que je sortais de la chambre, un coup de poing ébranlait la cloison. Je laissai la chambre vide, et regardai à travers la fente de la porte mi-ouverte, avec un jeune homme fort intelligent qui, la veille encore, était convaincu de la réalité des phénomènes. Je vis que la petite fille observait curieusement ce qui se passait derrière cette porte. Je lavis se mettre en posture de frapper avec sa tête sur le bois du lit placé derrière le sien. J'installai une glace pour la surprendre. Je l'aperçus soulevant la couverture qu'elle avait jetée sur elle (étant étendue sur le lit tout habillée) et raidir la jambe comme pour frapper le mur. J'entrai à cet instant et le coup ne fut pas porté; elle sembla s'être étirée. « Notre conviction était justifiée, nous avions affaire à une enfantine simulation due à la lecture de quelque opuscule mal compris » (1)

Dans cet article, M. Gustave Kahn assure avoir découvert une fraude, hors les faits ne sont pas si simple comme nous allons le découvrir…

Alors ? Canular ou manifestations de « l’hôte invisible » terme cher à Émile Tizané ?

Renée Saboureau, fille de l'entrepreneur du clocher, fut, paraît-il, un médium
extraordinaire. Aux dires de Saboureau père, depuis une vingtaine d'années, des phénomènes extra-naturels se produisaient dans sa famille. Ils recommencèrent le 15 février 1897 avec une plus grande intensité. On fit beaucoup de bruit autour de la maison hantée, et les paysans d'Yzeures parlent encore du « quabe à Saboureau » La famille Saboureau (2) dont, le père est entrepeneur et menusier, vint se fixer à Yzeures pour reconstruire l'église. Quelques temps après leur mariage, le couple qui habitait Poitiers (86) commencèrent à être témoins des phénomènes extraordinaires qui se produisent encore chez eux et qui ne semblent pas sur le point de prendre fin. A Bournan (37) puis à Loundun (86) où ils séjournèrent ensuite avant de se fixer à Yzeures, la même persécution s'acharna après eux, ne cessant quelque temps que pour reprendre avec plus d'intensité, énergique surtout et plus cruelle, lorsque dans la famille survenait un décès.

A Yzeures, non plus que dans les autres résidences des époux Sabourault, l'Invisible ne lâcha pas sa proie, et. Les mêmes phénomènes troublent et désolent toujours la malheureuse famille. Mais c'est surtout une fillette de douze ans, la jeune Renée, médium inconscient et involontaire, qu'il semble actuellement poursuivre d'une façon particulière : Quand elle se déplace, quand elle couche, par exemple, dans une autre maison que ses parents, les phénomènes la suivent et ne se produisent que dans l'endroit où elle se trouve. La présence de l'enfant est bien, semble-t-il, la condition nécessaire et suffisante de la production des faits… Il y a, d'ailleurs, un moyen certain, de s'en assurer; si une personne honorable et sérieuse réussit à obtenir des parents qu'ils lui confient quelque temps leur enfant, elle pourra, nous n'en doutons pas observer chez elle et par elle-même les phénomènes étranges qui se produisent actuellement à Yzeures.

Les faits.
L' « influence » hostile qui depuis dix-huit ou dix-neuf ans, n'a pas quitté la famille Sabouraull, révèle sa présence de façon très différentes et réunit dans ces multiples, manifestations, les divers phénomènes qui ont été observés, en de célèbres expériences, par Croockes, Aksakof, Richel, Lombroso de Rochas… Les uns et les autres d'ailleurs, ne se produisent pas avec la même fréquence : Cinq ou six fois seulement, des déplacements d'objets ont été constatés chez M. Sabourault: Des fables ont été renversées, des chaises jetées à terre, des lampes secouées violemment, puis éteintes, plus souvent, des êtres-fantomatiques ont été vus, surtout par la petite fille; apparitions drapées de blanc, tête fluidiques percées de yeux brillants, mains lumineuses détachées de tout corps....

Mais c'est presque toujours par des phénomènes sonores que se manifeste l'invisible : Coups et grattements dans les portes, les murs, les Cloisons, les bois de lits, les sommiers... Bruits de pas d'hommes ou d'animaux, tantôt lents el lourds, tantôt rapides et légers, dans l'escalier ou sur les planchers, bruits d’étoffes froissées, d'eau tombant en cascade, roulements de tambour, chocs des mains frappant plat... Nous n'en finirions pas si nous voulions énumérer les façons multiples dont l'Invisible agit au-dehors.

Les témoignages.
Dans le bourg, nombreuses sont les personnes qui ont entendu : Fonctionnaires, rentiers, commerçants ont voulu se rendre comptent par eux-mêmes et ont passé des nuits dans la maison hantée. Tous ont constaté, à plusieurs reprises, les phénomènes que nous venons d'indiquer et sont convaincus qu'ils ont une origine extra-naturelle. Plusieurs ont même engagé avec leur invisible interlocuteur, des conversations par coups frappés et interlocuteur, des conversations par coups frappés et quelques-uns en ont obtenu des réponses d'une justesse surprenante parfois, au contraire, la force occulte ne veut pas entrer en communication avec ceux qui l'interrogent, et manifeste par d'énergiques grattements ou par uni série de coups rapides et désordonnés, son intention de ne pas répondre. Quelquefois, les coups sont tellement forts qu'ils ébranlent la maison et qu'on les entend de la rue. Un honorable industriel, M. U... Et plusieurs autres personnes aussi dignes de foi, nous ont affirmé la réalité du fait, M. U s’est même assuré, de façon certaine, que les coups formidables qu'on entendait à ce moment là, n'étaient frappés par aucune des personnes qui se trouvaient dans la maison.

L’enquête de Raymond Duplantier (Avocat à la Cour d'Appel de Poitiers (3)
Informé par un ami dé ces faits mystérieux, je résolus de les constater par moi-même, rigoureusement et d'une manière scientifique. Ou m'avait bien prévenu que les phénomènes ne se produisaient pas avec une fréquence et une intensité aussi grandes en présence des étrangers ou des curieux, ceux-ci semblant en quelque sorte gêner et contrarier l'« influence» Mais cette observation, qui en effet, paraît exacte, ne m'arrêta pas, j'ai fait à Yzeures quatre voyages, l'un en décembre, deux autres en janvier, et le dernier il y a quelques jours. Chaque fois j'ai passé dans la maison une nuit entière, en compagnie tantôt d'un de mes confrères du barreau de Poitiers, tantôt d'un professeur de l'institution Eymard, tantôt d'un officier d'artillerie. Et, après avoir pris toutes les précautions pour éviter l'erreur ou la supercherie, après avoir écarté par un examen attentif, toules les causes naturelles possibles, nous nous sommés arrêtés à la ferme conviction que les phénomènes en question, sont réellement d'ordre surnaturel.


A chacune de nos visites à Yzeures, nous avons, en effet, minutieusement inspecté toute la maison et fermé nous-mêmes à clef les pièces inhabitées. Nous avons passé chaque nuit dans la chambre même de la famille Sabourault, les observant tous soigneusement et ne les perdant pas de vue, surtout au moment de la production des phénomènes. La plupart du temps, une lampe était allumée et éclairait parfaitement la pièce, et quand exceptionnellement nous étions dans l'obscurité, nous allumions immédiatement, dès qu'une série de coups commençait, nous étions donc toujours en pleine lumière au moment où se produisaient les phénomènes. Enfin, lors de leur manifestation, l'un au moins d'entre nous pénétrait dans la pièce d'où les coups semblaient frappés, pour s'assurer que, malgré nos précautions, personne n'avait pu s'y cacher. Les autres restaient, pendant ce temps, dans la chambre occupée par la famille Sabourault. Ces précautions, et d'autres qu'il serait trop long d'énumérer, ayant été prise chaque fois, voici ce que nous avons entendu, qui, dès lors, ne peut recevoir aucune explication naturelle.

La première nuit, à onze heures et demie, étant sorti-de la maison et me trouvant dans la cour, j'entends tout près de moi, à moins d'un mètre, un bruit très net et très fort de vaisselle cassée et de verres brisés qui semblaient descendre, en s'entrechoquant, suivant un plan incliné, pour venir tomber à mes pieds. A ce moment, la lune éclairait parfaitement la cour, et si ce bruit eût été produit par quelque objet ou quelque être matériel, je m'en serais certainement rendu compte. En même temps, trois coups étaient frappés sur le palier précédant le premier étage, alors que les portes qui y donnent accès, avaient été soigneusement fermées par moi, quelques instants auparavant. Rentré dans la chambre où nous devions passer la nuit, j'interroge mon confrère et ami Georges qui y était resté, il me déclare avoir entendu distinctement les coups, et vaguement distingué le bruit de vaisselle brisée. Le reste de la nuit, six coups sont frappés sur le palier du premier étage.

La deuxième nuit nous entendront à diverses reprises, à partir d'une heure et demie, des coups nombreux, d'intensité et de timbre différent, les uns ne pouvant être localisés, semblant venir d'en haut, de plusieurs mètres au-dessus de la maison, les autres, très nets, frappés près de nous, en divers points des cloisons et des parquets. Puis, à un autre moment, (vers cinq heures), des grattements se font entendre le long des murs et sur le parquet de la chambre supérieure, laquelle est absolument vide et a été inspectée par nous avec soin, ainsi que des pas d'hommes marchant pieds nus et d'animaux munis de sabots, les premiers lents et lourds, les seconds rapides et légers. La pièce du dessus, où ces bruits se produisent, pendant plus de dix minutes est, à ce moment, soigneusement visitée pour la seconde fois, elle ne renferme rien qui puisse les expliquer. Dès que nous ouvrons la porte, les bruits cessent, aussitôt que nous la fermons, ils recommencent.

La troisième nuit, à parlir d'une heure, phénomènes semblables ou analogues, mais avec interruptions. En outre, vers six heures, des roulements de tambour très énergiques et très sonores se font entendre, pendant une dizaine de minutes, dans la cloison, à un mètre cinquante au dessus du parquet ; quand on applique l'oreille ou la main à l'endroit où le bruit se produit, on sent nettement les vibrations de la cloison. A ce moment, nous sommes répartis dans les deux pièces que celle-ci sépare, et les habitants de là maison sont, comme d'habitude, rigoureusement surveillés : Aucune des personnes présentes ne peut produire ces bruits singuliers.

Enfin, la quatrième nuit, celle de samedi à dimanche, des coups très nets, semblables à ceux que pourrait produire un doigt décharné, sont frappés dans la cloison: Aux questions que je lui pose, l'être invisible répond invariablement par trois coups clairs et sonores ou par dès grattements énergiques. Puis les bruits cessent, cinq heures se passent sans que nous entendions quoi que ce soit, lorsqu'à trois heures un quart, nous entendons dans l'escalier qui descend du grenier, certainement vide et où personne n'a pu s'introduire. Un être énorme et colossal, a en juger du moins par ce qu'il produit, nous percevons, en effet, sur chaque marche de l'escalier le bruit de pieds immenses et très larges glissant lourdement l'Un après l'autre pour se poser bientôt sur la marche inférieure, pendant ce temps l'escalier, pourtant solide et neuf, gémit et craque de façon très accentuée. Puis c'est le tour des cloisons qui séparent les chambres du couloir auquel aboutit l'escalier, l'une après l'autre, elles sont secouées par d'énergiques craquements. Munis d'une lumière, nous regardons avec soin le grenier, l'escalier, le couloir sont absolument vides. Le reste de la nuit, des coups lointains, mais semblant venir d'une région supérieure à la maison, se font entendre en cadence et par trois, tantôt se rapprochant, tantôt s'éloignant, semblables à de vagues roulements de tambour ou au choc d'une bille tombant et rebondissant sur une membrane tendue.

Conclusion.
Nécessité d’une enquête par des spécialistes : Voici ce que nous avons observé, c'est certainement peu de chose, si on le compare à ce qui se produit d'habitude dans la maison d'Yzeures. Mais c'est en même temps beaucoup, car il suffit d'un seul fait, et nous en avons constaté plus d'un, qui soit inexplicable par la fraude ou par une cause naturelle, pour attirer et fixer l'attention des chercheurs indépendants et des travailleurs impartiaux, que ne retiennent ni l'esprit de secte, ni les préjugés de coterie, et qui cherchent uniquement la Vérité pour elle-même, en dépit des sarcasmes et des railleries. Que les Occultistes, les Spirites, que les théologiens se rendent compte de ce qui se passe à Yzeures, qu'ils décident une enquête au sujet de la maison hantée, et qu'ils en fassent connaître les résultats au public. Que la Société des Sciences psychiques y envoie des délégués, ils entendront comme nous ils constateront, et leurs conclusions seront, nous n'en doutons pas, identiques aux nôtres. Les phénomènes qui se produisent dans la maison des époux Sabourault ne peuvent s'expliquer ni par la supercherie, ni par des causes naturelles, ils appartiennent donc au inonde du Surnaturel ou du Supra-sensible.

La maison hantée d'Yzeures présenta nuit et jour tous les phénomènes physiques d'usage : bruits divers, déplacements de meubles, bris d'objets, etc... Si bien que la famille Sabourault dut la quitter et venir se rétablir à Poitiers. Les mêmes phénomènes s'y reproduisirent dans des conditions presque identiques : les nuits seules étaient à peu près calmes. Dès sept heures du matin, les bruits renaissaient et duraient plus ou moins longtemps, de quelques minutes à une heure. Ils s'arrêtaient pour reprendre avec une nouvelle intensité au moment des repas. Alors la table s'agitait, se soulevait, dansait, et ses bonds prodigieux allaient parfois jusqu'à deux ou trois mètres : naturellement la vaisselle et les verres suivaient, s'éparpillaient partout et se brisaient avec fracas dans cette formidable danse. Quelle est la cause d'aussi étranges phénomènes ?

Chronique du Journal L'Univers & Le Monde (4)
Sans mettre en cause la bonne foi de M. Duplantier, il nous paraît certain qu'il a mal institué ses expériences et qu'il est affecté d'un léger penchant à la crédulité. Il ne s'est pas produit, lors de notre visite, de pas sourds dans la maison, parce que nous y avions mis bon ordre en écartant tout le monde, hors la famille de M. Sabourault, et que les trois personnes constituant cette famille étaient sous nos yeux. Nous maintenons ce que nous avons dit, notre conviction et celle du docteur Legué étant très suffisamment, établies. « Il n'y a aucun phénomène mystérieux, à Yzeures » Il n'y a qu'une tentative de « supercherie » grossière dans des buts intéressés…

Information complémentaire.

L’adresse de cette maison n’est pas indiqué, c’est la même chose concernant le « quabe à Saboureau », quabe désignant quatre en vieux français. Un journaliste du Figaro, Georges Grippon fit le déplacement à Yzeures le 1er Mars 1897, mais Renée Sabourault venait de partir à Poitiers avec sa tante.
________________________________________
(1) (Journal. 1-5 fév. 1897) « Notre enquête sur le spiritisme » par Gustave Kahn.
Bois, Jules (1868-1943). Jules Bois. Le miracle moderne. 1907
(2) Saboureau ou Saboureault.
(3) Article du dimanche 7 Mars 1897 – L’indépendance du Blanc (L'Indépendant du Berry)
(4) Journal L'Univers & Le Monde (1867) du 25 et 26 Février 1897.
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Source : La médecine nouvelle, No 18 – 1897.
Le Matin (Paris. 1884) 28 Février 1897
Avenir de la Vienne du 19 Février 1897
Le Figaro (Paris. 1854) du 3 Mars 1897
La Gaulois du 4 Mars 1897
Le Journal (Paris. 1892) du 4 Mars 1897
L'Indépendant du Blanc du 2 Mai 1897
La Croix (1880) du 13 et 25 Mai 1897
Le Progrès spirite du 5 Mai 1897
Le Progrès spirite du 5 juin 1897
La Vérité No 17 du 19 Juin 1897
Journal des débats politiques et littéraires. 07 Avril 1897
L'Écho du merveilleux : revue bimensuelle - Gaston Mery, du 15 Février 1907
Dupouy, Edmond (1838?-1920). Sciences occultes et physiologie psychique (Nouvelle édition augmentée de nombreux documents) Dr Edmond Dupouy. 1903
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MessagePosté le: Dim 21 Mai - 20:19 (2017)    Sujet du message: Publicité

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