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Denvers International Airport (DIA)

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 15:46 (2008)    Sujet du message: Denvers International Airport (DIA) Répondre en citant

DENVER INTERNATIONAL AIRPORT.
Une base ET , base militaire camouflée ?
Un texte Mickaël Golan

L'art profane ou sacré sera toujours une représentation tautologique au service d'une allégorie : mythologique, religieuse ou politique. A cet égard, l'aéroport de Denver, situé dans l'état du Colorado, à l'Est des Etats-Unis, en est une remarquable démonstration. Dans les grands halls du gigantesque aérogare de Denver sont exposées des œuvres d'art moderne, absconses, et d'étranges peintures murales grotesques au premier degré. Toutes ces représentations ésotériques, offertes à la vue de tous, sont un véritable festival de messages à l'adresse des initiés. A un tel point que l'on pourrait se demander si cet aérogare hors du commun, n'est pas en réalité la "chapelle Sixtine" de l'art luciférien !


Cathédrale gnostique des temps modernes ? Pour commencer, force est de constater que le plan de situation de l'aéroport présente, une étrange similitude avec le cœur sacré de Jésus. Effet du hasard ou savante confusion ? La disposition des grands halls de cet aérogare évoque une croix de Lorraine. Cette singulière sublimation architecturale veut-elle représenter la nef et le transept d'une cathédrale de l'ère nouvelle ?

En guise de flèches, cette curieuse cathédrale, sortie tout droit d'un film de science fiction, est chapotée de gigantesques structures en téflon. Crêtes blanches, évoquant les montagnes du Colorado et les tentes des tribus Navajo qui, jadis, occupaient la région. Les indiens considéraient ce territoire comme sacré. Tout comme une cathédrale, l'aéroport de DENVER possède les mêmes attributs ésotériques. Deux gargouilles jaillissant de leurs valises semblent surveiller la zone de restitution des bagages. Si la rumeur est souvent le héraut de la vérité, quel est alors le degré de véracité de toutes les allégations étranges qui circulent sur l'aéroport international de Denver ? Un monument étrange Toutes ces fantasmatiques histoires semblent avoir comme origine, la curieuse pierre commémorative installée dans le grand hall sud de DIA (DIA est l'acronyme de Denver International Airport). Aucun aéroport au monde ne possède un tel monument. Par un message gravé à même la pierre, le public est informé que DIA a été promu nouvel aéroport du monde, cela sous l'obédience des deux plus grandes Loges du Colorado et de... Gadlu.

Ce singulier petit monument ésotérique révèle aux voyageurs de passage qu'un cartouche scellé à l'intérieur de la pierre contient des messages destinés aux Américains du futur. Le contenu du texte n'est pas connu, mais il est pour le moins étrange qu'il soit adressé "à la mémoire du peuple du Colorado" de...2094. Un monument commémore habituellement un événement du passé particulier, plus rarement, un événement du futur a venir. A quel genre de futur événement semble faire allusion la pierre de DIA ? La conclusion de cet article se proposera d'apporter un éclairage sur le sens de cette curieuse ambiguité. Esprit d'analyse et sagacité sauront démêler la juste part des choses. Les indiens considéraient ce territoire comme un lieu sacré Gargouille surveillant la zone de restitution des bagages vérité dans cet écheveau d'allégations diverses relevant de la vraie fausse théorie du complot.

La moindre d'entre ces théories attribuerait à DIA, un rôle très important sur le plan de la sécurité défense, alors qu'il s'agit officiellement d'un aéroport civil. Ce qui est étonnant en premier lieu, c'est de constater que personne n'a jamais été offusqué de la présence de ce monument maçonnique dans un lieu public. De perspicaces observateurs ont fait cette remarque : si le même endroit avait recélé des symboles théologiques d'une des grandes religions du monde, cela aurait certainement provoqué un scandale de la part des ligues protectrices de la laïcité. Ici en revanche, la complicité ou du moins l'indifférence est totale.

Quelques paramètres importants
La superficie de DIA est considérable. Deux fois celle de Manhattan. Une ligne de métro automatique dessert les stations qui relient les halls de l'aérogare. Situé en altitude, dans une région montagneuse autrefois territoire sacré des Indiens Navajo, son éloignement de 23 milles du centre ville de Denver est jugé excessif par les habitants de la région. On dit aussi que Fédérico Pena, l'ancien maire de la ville, ainsi que d'autres notables auraient reçu de conséquentes "commissions" de la part d'agents de la CIA pour accorder leur aval à ce projet mégalomaniaque. La construction de cet aéroport hors du commun a été fastidieuse, et s'est révélée être le plus grand chantier public de ses 20 dernières années.


La phase finale d'achèvement et de mise en service a longtemps été retardée par des problèmes officiellement incriminés au système de transport des bagages. Le nouvel aéroport international de Denver a finalement ouvert le 28 février 1995, entraînant de fait, la fermeture de celui de Stapleton, jugé inadapté à gérer un trafic aérien prévisionnel plus dense. Beaucoup d'observateurs stigmatisent le dépassement considérable du chantier de DIA, totalement grevé par les avenants, alors que le budget initial était de 4,5 milliards de dollars. Certaines réflexions émanant des ouvriers d'entreprises ayant œuvré à la construction de DIA interpellent : "assez de volume de terre a été déplacé pour égaler 1/3 de la terre extraite pour réaliser le canal de Panama". De fait, une question évidente se pose : où est passé le grand trou ?

DIA, base militaire camouflée en aéroport ?
Selon différents auteurs américains, DIA serait l'un des centres de commande constituant la trame de tout un réseau de bases militaires US, reliées entre elles par des tunnels routiers et ferroviaires profonds. Il s'agit de Phil Schneider, de Richard Sauder, d'Alex Christopher, et du général X. Tunnels et cavités recelant de gigantesques complexes souterrains seraient réalisés aux moyens de foreuses utilisant une technologie inconnue.

Le budget initial du chantier était de 4,5 milliards de dollars Un plan de situation qui présente une étrange similitude avec le coeur sacré de Jésus Une plaque érigée à la mémoire d'un évènement futur... On peut imaginer l'existence d'un groupe occulte ayant connaissance de la date exacte et des circonstances du "jugement dernier" sans pouvoir pour autant l'empêcher (référence au film Terminator 3). Ce groupe puissant, ne pouvant transmettre cette information, la distillerait néanmoins à travers certains monuments comme cette plaque, et à travers certains films grands publics. Nous ne pouvons pas confirmer la validité des affirmations suivantes. Cependant s'il existe ne serait-ce qu'une seule chance sur un million pour que cette affaire soit véridique, alors nous ne nous sentons pas en droit de la passer sous silence...

La version de Phil Schneider
Phil Schneider, ingénieur géologue à la retraite, était spécialisé dans la construction des bases souterraines américaines. En 1995, il a donné une série de conférences sur ce qu'il avait découvert durant toute sa carrière. Ce qu'il a révélé était-il de nature à indisposer certaines officines militaires ? En 1996, Phil Schneider était retrouvé mort à son domicile, avec plusieurs cordes nouées autour du cou. L'enquête policière a établi qu'il s'agissait d'un suicide. Les amis et inconditionnels de Phil Schneider affirment qu'il a été assassiné, leurs conjectures allant de crime crapuleux au contrat mafieux, jusqu'à son exécution par les services spéciaux US. Aucun élément d'enquête nouveau n'a pu jusqu'alors étayer cette conclusion. Les enregistrements de Phil Schneider contiennent des révélations qui dépassent l'entendement. L'ingénieur fait notamment allusion aux installations souterraines de DIA et parle d'activités inavouables.

Toute cette œuvre posthume, amalgame de secrets d'États non déclassés, relève de la théorie du complot paranoïaque et de la science fiction, genre X.FILES.

Les curieux, intéressés par une telle littérature, peuvent s'en faire une opinion sur le site :http://www.apfn-org/apfn/phil.htm Ils prendront également le temps d'entendre les bandes audios de ses conférences. Concrètement, Phil Schneider affirmait que 129 bases militaires souterraines étaient dissimulées à travers les États-Unis. De telles révélations sorties tout droit d'une fiction cinématographique de ce genre, ont-elles été à l'origine de la mort prématurée de cet impudent conférencier ? Aux Etats-Unis, circule une maxime selon laquelle "certaines fictions" ne doivent pas être révélées de manière tapageuse en dehors des circuits médiatiques traditionnels. Ce rôle serait dévolu au cinéma, sous la forme de "sujets folklorisés". Subtil stratagème constituant à brouiller dans les esprits la frontière entre l'imaginaire et le réel. Cinéma de genre et réseau Internet y contribuent dans une large mesure... Comprenne qui pourra... Au cinéma, les exemples concrets foisonnent : Star Gate, Fight Club, Intruders, Matrix, Le seigneur des Anneaux, Indépendence Day, Men In Black, et bien d'autres films encore jouent ce rôle…

La version de Sauder
Richard Sauder développe dans son livre, une théorie du secret selon laquelle le gouvernement fédéral des USA construirait des bases souterraines sous le territoire des États-Unis, cela, à l'insu des citoyens américains. Ces thèses sont en parfaite redondance avec celles de Phil Schneider. Cependant, si ce dernier a été directement impliqué dans la construction des complexes souterrains, il pouvait en parler en connaissance de cause. Ce n'est pas le cas de Richard Sauder, lequel tiendrait ses révélations de documents du Département d'Etat déclassifiés auxquels il aurait eu accès. Quoi qu'il en soit ses recherches ont eu pour résultat la parution d'un livre : "les bases et les tunnels, qu'est-ce que le gouvernement essaie de cacher ?". Sauder prétend avoir rédigé ce livre parce que, voulant précisément consulter un tel ouvrage, il ne le trouvait pas en librairie. Au fil des chapitres, L'auteur démontre l'existence de brevets officiels concernant des systèmes de tunneliers et foreuses fonctionnant au moyen d'une technologie inconnue grâce à laquelle il serait possible de creuser plusieurs kilomètres de tunnels par jour, en fondant comme du beurre la roche la plus dure ! Photos, cartes, schémas de foreuses illustrent l'ouvrage. De même que les plans du Pentagone qui révéleraient le réseau complexe de ces galeries profondes reliant entre elles les bases militaires du gouvernement américain. Sauder explique en détail comment tout est financé par le "budget noir", budget inconstitutionnel de la CIA, NSA, et autres départements corrompus. A la suite de telles révélations, Richard Sauder aurait pu subir le même sort

que Phil Schneider. Il n'en a rien été à ce jour. L'auteur n'est pas un ancien militaire, et cela lui retire une certaine crédibilité. Par ailleurs la thématique de cet ouvrage est factuelle, et relate des faits d'une ambiguïté fictionnelle. Sauder ne s'engage pas comme Schneider dans le domaine hasardeux de la thèse X FILES de créatures non humaines cohabitant avec les autorités américaines dans des bases profondes, en échange de technologies futuristes.

Finalement cet ouvrage qui semble relever de la désinformation révèle sans doute certaines activités inavouables du gouvernement des USA, notamment peut-être à propos de la construction de complexes de survie destinés à préserver son élite politique et militaire en prévision d'un cataclysme à venir. Une théorie circule selon laquelle "certaines fictions" ne doivent pas être révélées au public en dehors des circuits médiatiques traditionnels

Ces foreuses pourraient creuser un tunnel de 7 milles de distance par jour (environ 14 km) DIA, base militaire camouflée en aéroport ? La galerie de métro sous le DIA donne-t-elle accès à d'autres passages ? DIA, base militaire, témoignage Les allégations d'un général retraité du corps des Marines apportent de nouveaux éléments permettant la reconstitution de cet inextricable puzzle. Cet homme dont les déclarations remontent à l'année 2001 prétendait à l'époque être atteint d'un cancer. Son état lui laissant une espérance de vie d'environ un an, souhaitant finir ses jours tranquillement, il a préféré garder l'anonymat. Ses pairs n'auront cependant aucune difficulté à le reconnaître en lisant "sa confession". En préambule, il y a inscrit : "je suis sûr qu'en écrivant cette information, cela peut avoir comme conséquence, mon suicide soudain dans les prochains mois". L'on ne sait depuis ce qu'est devenu cet homme. Voici ce qu'il a relaté dans son texte, traduit de l'américain en français. "Je suis un ancien général du corps des Marines, retraité aux USA. J'étais responsable de la gestion du fonctionnement quotidien de DIA. Mon devoir était avant tout d'assurer le fonctionnement de l'aéroport 24h/24, afin qu'il soit accessible en permanence, en cas d'urgence nationale ou de situation grave.

Le DIA était crucial en cas d'attaque nucléaire des Etats-Unis. Les ordres étaient clairs : ne permettre en aucun cas que l'aéroport ne tombe aux mains de l'ennemi. Toutefois les ordres étaient très peu clairs au sujet de la désignation de l'ennemi en cas d'attaque. En ce qui me concerne, les instructions étaient formelles : ne permettre à quiconque d'accéder à l'aéroport après l'établissement d'un niveau d'alerte 1. Tout contrevenant devant être immédiatement arrêté et abattu en cas de résistance. En situation de niveau 3, secours exceptionnels, j'étais même habilité à prendre le commandement de l'aéroport et permettre seulement aux avions militaires d'atterrir. Un accès à l'aéroport n'est jamais employé, il se trouve à une extrémité lointaine de l'aérogare en bout de piste. Cette entrée à l'apparence d'une rampe d'accès à un parking souterrain et débouche sur 2 sorties :
une dans le hall principal de DIA, l'autre aux niveaux inférieurs de l'aéroport. Huit niveaux se trouvent étagés en dessous. Le premier est à 100 mètres sous la surface. Le complexe qu'il recèle est entouré par une ceinture de béton épais de 20 mètres. Les différents étages sont desservis par des ascenseurs et des échelles de secours. Il n'existe que deux façons d'accéder à ces niveaux inférieurs. Le premier vient d'être mentionné, quant au second, il se trouve dans le hall principal du côté gauche. Recherchez la porte où est indiqué : "Personnel seulement".

Cette porte s'ouvre automatiquement au moyen d'un badge magnétique. La plupart des personnes ne se sont jamais rendues compte que, quand j'étais aux commandes, plus de 1.000 hommes de troupes étaient stationnés là 24H/24 et 7 Jours sur 7, répartis dans plusieurs hangars entourant l'aéroport. Ces bâtiments abritent des avions de chasse et des véhicules militaires de soutien. C'est également le seul aéroport dans le pays qui est entouré d'une cloture électrique. Aucun autre ne possède un tel dispositif. Afin de pouvoir effectuer un travail de surveillance discret de DIA, nos allées et venues s'effectuaient en tenue civile sous un déguisement de touristes. Les personnels nécessaires au fonctionnement de l'aéroport en surface étaient pour la plupart soit d'ex militaires, ou des militaires détachés pour un travail civil.

La main d'œuvre quotidienne affectée aux tâches classiques de DIA n'était pas au courant de cette opération de dissimulation. En cas de situation critique, ils devaient être arrêtés et détenus dans les niveaux inférieurs. Pourquoi DIA est-il si important ? Cet aéroport est le plus facile à défendre, du fait de sa position en région montagneuse, éloignée de toute zone urbaine. Ses pistes pour les avions sont ingénieusement disposées et les hangars sont en surplus suffisants pour stocker jusqu'à 200 avions de chasse et de véhicules militaires de soutien. Il n'a également aucune valeur stratégique réelle en terme d'attaque nucléaire surprise. En d'autres termes, il est peu probable qu'il soit sélectionné comme cible urgente pour un ennemi. Les équipement souterrains sont d'une qualité que vous ne pouvez pas imaginer. Ils sont conçus pour pouvoir fonctionner même si le côté supérieur entier était nivelé par un coup direct d'arme nucléaire. La texture du sol en surface entourant le périmètre de la base a la propriété d'absorber tout impact "ground zéro".

Un missile performant ne pourrait pénétrer la profondeur de sûreté de 100 mètres qui sépare le premier niveau des installations. Quand je suis parti, le chantier continuait toujours. Ils avaient commencé le tunnel menant au réseau souterrain énorme dans l'ensemble des USA. Je ne suis pas en mesure de faire des commentaires à propos des rumeurs concernant les fresques qui décorent les halls ainsi que sur les monuments. Tout ce que je sais c'est que DIA est probablement l'endroit le plus important des USA. Son coût de construction s'élève peut-être à des milliards et des milliards de dollars que les impôts des citoyens US débiteurs n'ont pas encore réglé. Et tout cela pour qui ? Pour sauver le Président, en cas de menace nucléaire ?

Vous pensez que, Marine astreint au devoir de réserve j'étais favorable à tout cela ? Et bien oui, je l'étais alors. Mais maintenant, je réalise la vérité (sic). Puisque de tels équipements existent dans l'ensemble des USA, le Président aura toujours, où qu'il se trouve, la possibilité de se réfugier en lieu sûr, au lieu d'essayer d'empêcher une guerre nucléaire ou approximativement 90 % de la population de la planète mourra probablement. Le Président pourra alors appuyer sur le bouton, et faire se produire ce cataclysme irréversible. Il peut ensuite attendre en toute tranquillité, sachant qu'il aura toujours quelque part, des lieux aménagés pour survivre."

"En situation d'alerte de niveau 3, j'étais habilité à prendre le commandement de l'aéroport et permettre seulement aux avions militaires d'atterrir" La somme de ces informations complexes sur DIA constitue un épais "rideau de fumée" dont il est nécessaire de minorer les faits rapportés pour en retenir une raisonnable proportion. Toute cette affaire, même en mode mineur, semble dissimuler un secret diffus dont la capstone du hall de DIA pourrait bien être la partie émergente. Tout ceci expliquerait alors pourquoi l'aéroport de Denver a été dénommé par les loges du Colorado : nouveau centre de commande du monde.

La version d'Alex Christopher
En 1996, lors du mémorable entretien de KSEO, resté célèbre dans les annales de l'insolite, Alex Christopher s'est confié au journaliste Dan Alan, évoquant tout au long de cet interview fleuve, le rôle obscur qui serait dévolu à cet aéroport. Ce reportage que les amateurs du genre peuvent consulter sur le web est du même style que celui de Phil Schneider. Le récit fantastique de Christopher fait état d'activités qui seraient dissimulées dans les niveaux inférieurs de DIA : société secrète nazie, race d'humanoïdes inconnue, collaborant avec militaires et scientifiques, complexe concentrationnaire, barbelés dirigés vers l'intérieur des tunnels pour clôturer l'accès vers la sortie ! Le système de très basses fréquences incommodantes, refoulant vers la surface tout intrus non muni d'un équipement protecteur. La somme de ces allégations, qui contient tous les ingrédients d'un film de science fiction n'est pas très crédible. Cela autorise-t-il le lecteur d'une telle littérature, à la rejeter en bloc, parce qu'elle est non conforme à son schéma mental cartésien ? DIA n'est certes pas le centre du monde, mais son architecture étonne le public autant que ses aménagements intérieurs qui sollicitent l'imagination. Les rumeurs naissent ainsi. Si toutes les allégations rocambolesques sur DIA relevaient de la psychose collective classique, ce serait là le moindre mal, mais s'il s'avérait qu'elles soient un tant soit peu fondées, il y aurait lieu de s'en inquiéter. La moins délirante de ces allégations concerne l'art exposé dans l'aéroport de Denver.

En ce lieu, les différents artistes, selon Alex Christopher, auraient symboliquement représentés, à l'attention des voyageurs de passage, les plans de l'élite visant à transformer le monde. Certaines peintures murales, notamment celles de Léo Tanguma provoqueraient même un effet subliminal sur le mental humain ! Sur certains sujets préparés psychologiquement sous hypnose, il serait possible, par déclenchement, d'obtenir des réactions de comportement en regardant les peintures murales : l'exécution d'un ordre convenu par exemple. Ce processus serait favorisé par la géobiologie particulière du site sur lequel DIA est implanté. Ce lieu était, rappelons- le, autrefois le territoire sacré des Indiens Navajo. Les mosaïques du sol de l'aéroport le rappellent aux voyageurs de passage. L'art moderne à DIA La brochure à l'attention du touriste s'intitule : la beauté terminale, comme si toutes les œuvres d'art moderne exposées suggéraient la fin du monde.

Cependant l'aéroport de DENVER n'est pas un musée, il est avant tout le nouvel aéroport du monde. Sa superficie est de 53 milles carrés, ses 5 pistes en forme de swastika... permettent une cadence d'atterrissage de 120 avions par heure par beau temps. Des auteurs américains font observer que cet aéroport mégalomaniaque a été conçu, non seulement pour déplacer physiquement le voyageur qui l'emprunte, mais également son esprit. De fait, il y a beaucoup plus qu'une profusion d'œuvres d'art pour les yeux dans cet aéroport. Le plus grand programme public d'art a été accordé à DIA pour la décoration intérieure : 7,5 millions de dollars ont été attribués aux différents artistes. Cet art se décline en plusieurs thèmes : la vie, le voyage, la lumière, et le domaine de la civilisation occidentale. Toutes ces œuvres, peintures, ou arts plastiques, dépeindraient et suggéreraient au public un certain monde du futur, en conformité avec les plans de l'élite occulte qui gouverne le monde.

DIA serait un prototype de temple moderne, dédié à un étrange culte, celui voué à la nature où l'homme ancien aurait disparu ne laissant subsister que les ruines des civilisations passées. Ce concept est sous jacent dans l'art exposé à DIA. Le voyageur ignorant qui déambule dans les gigantesques halls, peut totalement ignorer le sens ésotérique de cet art exposé. Mais un initié peut voir jaillir l'esprit qui se dégage de cet art abscons. Le message délivré par s'il s'avérait que ces rumeurs soient un tant soit peu fondées, il y aurait lieu de s'en inquiéter L'aéroport de Denver vu par satellite Peinture murale de Leo Tanguma ce nouveau temple du Nouvel Age serait plus explicité par les peintures de Leo Tanguma. Le genre particulier de ces étranges peintures murales de DIA, leur surface d'exposition, tout cela confère à ce lieu, aux yeux de certains chercheur, le titre de : "chapelle Sixtine de l'art luciférien". Les peintures tant décriées de cet artiste latino américain ont fait l'unanimité sur cet aspect : le grand public perçoit confusément le message obscur et inquiétant qui s'en dégage. Interrogé sur le sens de ces œuvres, l'auteur a, dans un premier temps, affirmé que des directives lui avaient été données. Par la suite, il a déclaré avoir été sélectionné par un comité d'experts en matière d'art pour la qualité de son travail. Ce jury lui aurait suggéré de donner libre cours à son imagination.

A première vue, ces fresques paraissent naïves, et ne sont pas sans rappeler cet art de propagande utilisé souvent dans les pays totalitaires. Le style de Léo Tanguma ressemble également à celui employé dans les brochures des témoins de Jehovah dont l'art pictural représente l'utopie d'un futur paradisiaque. Un observateur américain, Simon Gerraed prétend voir dans la composition des peintures, une géométrie subliminale d'essence luciférienne.

Un hématique chronologique transparaît dans l'œuvre apocalyptique de Tanguma : la destruction, la mort, la renaissance. Thèmes classiques des cercles initiatiques. Une exégèse peut se décliner en plusieurs niveaux d'analyse. Dans un premier tableau, l'œuvre de Tanguma semble représenter l'arrivée d'un inquiétant personnage symbolique sorte de Darth Vador sorti d'un film de cinéma, tel que "la guerre des étoiles"... Ce guerrier, que l'on suppose à sa tenue, faire partie de l'armée sovietique, tient dans une main, la traditionnelle kalachnikov, et de l'autre, un sabre ou cimeterre ; évoquant l'arme de prédilection des conquérants ottomans. L'alliance avec l'Islam qui serait en quelque sorte le bras séculier de ce guerrier farouche, association de GOG ou MAGOG ? Cet inquiétant personnage semble porter un masque à gaz, ce qui a fait dire à certains analystes que la scène dépeindrait une future guerre bactério-chimique qui aurait décimé les populations. Le cortège de femmes portant dans leurs bras des enfants morts, n'est pas non plus de bon augure. A proximité de ruines criblées d'impacts consécutifs à une précédente guerre, dorment seuls des enfants survivants. Le guerrier de l'apocalypse tue de la pointe de son sabre, la colombe de la paix. En bas de la fresque, une page, où est écrite une curieuse poésie composée par un enfant, semble légender la scène.

Le premier volet des fresques de Tanguma paraît suggérer la fin du monde traditionnel par une force violente représentant un nouvel ordre mondial déterminé et conquérant, véritable chaos apocalyptique descendu sur terre. Le 2ème volet n'est guère rassurant, tornades de feu, baleines sautant de leur élément liquide paraissant bouillir sur un fond de vapeur s'élevant vers le ciel, conséquence possible de l'impact d'un astéroïde ou d'une comète, selon certains... Selon la mythologie arabe, la représentation de cachalots s'élançant hors de l'eau, n'est pas de bon augure. Une autre fresque dépeint 3 cercueils contenant des femmes défuntes : africaine, indienne, blanche.

Pour certains analystes, le symbolisme de la représentation de Léo Tanguma évoque le rituel maçonnique des Skull and Bone dont l'ex-président américain George Bush avait été membre . Une petite fille amérindienne tient une tablette qui prévoit la destruction de la civilisation MAYA. Un autre tableau de ces fresques évoque une cérémonie de remise des armes et des drapeaux. Un conflit planétaire meurtrier qui n'a laissé que ruines et désolation semble avoir précédé cette étrange cérémonie d'allégeance. Des enfants de toutes les ethnies planétaires survivantes semblent toutes converger vers un autre enfant blanc, vêtu d'un costume bavarois, celui-ci s'acharne à détruire le sabre du Darth Vador terrassé. Sur la crosse de la kalachnikov, les 2 colombes de la paix revenues observent la scène. L'humanité entière venant remettre la planète en état et célébrer la vie dans sa diversité, telle est la conclusion qui se dégage de ces fresques. Le message est même explicité par la remise des drapeaux et des armes (symboles de souveraineté et de capacité défensive) au nouvel ordre mondial représenté par le garçon de type européen, (le pouvoir wasp : white anglo saxon protestant). Celui-ci apporte en échange aux anciennes nations, la paix, la joie et la liberté dans un monde meilleur... Un programme très inquiétant Cette analyse laisse entrevoir le programme de cette ère séraphique : le retour à l'âge d'or passant par le plus petit nombre de survivants d'un gigantesque chaos. Ce concept est par ailleurs parfaitement exprimé à Elberton, petite localité de l'Etat de Géorgie, gravé à même le granit d'un étrange Stonehenge américain.

Une inquiétante ligne orthoténique paraît relier Denver Airport à Elberton. A chaque extrémité de cette ligne imaginaire, les postulats ésotériques présentent la même similitude: représentation iconographique symbolique d'un côté, scrïpturaire de l'autre. En écho, ces propos qui seraient attribués à Henry Kissinger, autre initié, semblent faire allusion aux messages de DIA et d'Elberton: "Oui, beaucoup de gens mourront lorsque sera établi le nouvel ordre mondial. Mais ce sera un monde bien meilleur pour tous ceux qui survivront".

L'âge d'or des occultistes...

La Géorgie Guidestones
Stonehenge américain et les 10 commandements des illuminatis ? Sur la plus élevée des collines du comté d'Elberton en Géorgie est érigé un énorme monument de granit. Sur les 4 pierres géantes qui soutiennent la pierre de faite, sont gravés dans 6 langues différentes, les 10 préceptes ou commandements de la hiérarchie occulte qui domine le monde. Cet étrange monument, relativement peu connu du public, dévoilerait le programme futur que les "Illuminatis" projetteraient d'appliquer. Le message qu'il délivre est un inquiétant hiatus avec celui des peintures de DIA. L'origine de ce monument est enveloppé de mystère, parce que personne ne connaît la véritable identité des hommes qui sont les auteurs de sa construction.


La seule anecdote connue à ce propos est l'arrivée en juin 1979 d'un étranger, jeune et élégant, qui s'est rendu au bureau d'Elberton Granite Finishing Company. Il a déclaré représenter un groupe d'hommes dont le projet est d'établir dans la région d'Elberton, un monument pour communiquer un message à l'humanité. Les formalités accomplies, l'homme a disparu. Vingt ans se sont écoulés, le monument a été édifié, mais personne n'a jamais su qui était vraiment R.C. Christian ni les noms de ceux qu'il représentait. Faits d'une relative importance, en regard des messages gravés sur les pierres levées d'Elberton, lesquels se déclinent en 4 chapitres majeurs.

1 - établissement d'un gouvernement mondial
2 - contrôle de la démographie planétaire
3 - rapport de l'homme avec la nature, l'écologie devenant son credo
4 - spiritualité de type nouvel âge par l'abandon de toutes les religions actuelles

Entre temps, R.C. Christian est réapparu de singulière façon, car un livre écrit par cet homme a été trouvé à la bibliothèque publique d'Elberton. La lecture de son ouvrage a révélé que le monument qu'il a commissionné a été érigé à la mémoire de Thomas Paine, acteur de la révolution française et frère grand initié occulte des lumières. Périodiquement, cette "Hellstone" est utilisée pour des cérémonies occultes. Une véritable loi du silence entoure la nature véritable des célébrations mystiques qui se déroulent autour de ce Stonehenge américain. Il existe d'autres "Stonehenge" américains en dehors de celui d'Elberton... Deux exemples... Le retour à l'âge d'or passerait par le plus petit nombre de survivants d'un gigantesque chaos Le Stonehenge d'Elberton Dans l'état de Washington à Maryhill Dans l'état du Missouri. Les 10 Commandements de la pierre d'Elberton Voici traduit le programme gravé sous forme de commandements sur la pierre de la Géorgie guidestones. Sous des dehors angéliques, emprunt de tempérance, de sagesse et de discernement, vous constaterez la froideur mécanique du message qui, selon l'interprétation qu'on en fait, pourrait devenir la plus terrible machine à asservir l'humanité.

"Guidez la reproduction avec sagesse en améliorant la santé et la diversité" "Unifiez l'humanité par l'usage d'une nouvelle langue vivante" "Gouvernez les passions, la foi, la tradition et toutes choses avec une raison tempérée" "Protégez les peuples et les nations par des lois honnêtes et des tribunaux équitables" "Laissez les nations se gouverner ellesmêmes, trouvez une solution aux conflits externes par le biais d'une cour de justice mondiale" "Annulez les lois sans importance et révoquez les fonctionnaires inutiles" "Equilibrez les droits du citoyen avec les devoirs sociaux" "Ayez de l'estime pour la vérité, la beauté, l'amour en recherchant l'harmonie avec l'infini "Ne soyez pas un cancer pour la terre, laissez la place à la nature"

Le message de la pierre d'Elberton est plutôt inquiétant, il recommande tout simplement la suppression de 90 % de l'humanité ! Mesure drastique nécessaire, selon ce codicille, pour retrouver un équilibre démographique planétaire de 500 millions d'êtres humains. Le message de la pierre d'Elberton dans sa propension à chercher l'harmonie de l'infini, suggère le remplacement de toutes les religions de la planète par une nouvelle spiritualité qui dégagerait ainsi l'être humain de son attachement aux dogmes. De même que l'insistance de précepte à l'adresse du genre humain, de l'engager à s'effacer pour laisser la place à la nature, semble faire allusion aux mouvements écologiques mondiaux. Totalement dévoyés par des concepts politiques, ces divers courants n'en seraient qu'aux prémices de l'application concrète des messages de la pierre d'Elberton. Une charte de la terre a été codifiée, sous la direction de Mikhail Gorbatchev et Maurice Faure. Dans ce document, on retrouve les mêmes préceptes que ceux délivrés par le message d'Elberton : contrôle de la démographie, gouvernement mondial, importance de la nature et de l'environnement, et l'avènement d'une nouvelle spiritualité.

"L'âge de raison" est un livre écrit par Thomas Paine visant à détruire la croyance judéo-chrétienne sur laquelle est fondée la république. Le trou que l'on aperçoit dans la pierre centrale a été foré de sorte que l'étoile polaire puisse être visualisée à tout moment. C'était l'une des conditions stipulées par R.C. Christian, pour la construction du Stonehenge américain. Cette précision reflète le souci de l'alignement avec les étoiles, le soleil, et la lune. Les groupes occultes utilisent souvent l'alignement et le mouvement des corps célestes pour leurs cérémonies initiatiques. Le message de la pierre d'Elberton recommande tout simplement la suppression de 90 % de l'humanité Le message de la pierre d'Elberton est gravé en de nombreuses langues. De son côté, le message délivré par l'art de DIA révèle les moyens pour obtenir le résultat, et semble répondre en échos, aux sinistres préceptes de la pierre d'ELBERTON, et de cette Charte de la terre. Yoko ONO, la veuve du célèbre Beatles John Lennon, paraît être au courant de quelque chose. Elle a déclaré, à propos du Stonehenge américain : "je veux que les personnes écoutent les pierres...nous sommes dirigés vers un monde où nous pourrions disparaître, et peut être le globe n'existera pas... Il est un temps pour prendre conscience que toutes les belles choses qui sont dans ce pays (DIA ?) et les pierres de la Géorgie symbolisent cela".

Conclusion
Le lobby occulte qui a inspiré l'édification du monument d'Elberton ou de Denver Airport est composé d'un groupe de personnes oeuvrant ensemble pour faire émerger un nouvel ordre mondial, assis sur un nouveau système économique, et assorti d'une nouvelle spiritualité. Ces groupes sont dirigés par des forces sataniques. L'évolution des événements du monde ne laisse rien présager de bon pour l'avenir. Le dernier acte d'une sinistre représentation mondiale semble avoir débuté le 11 septembre 2001. Le programme de ce terrible spectacle dont nous pourrions être les acteurs malgré nous, est dévoilé à Elberton et Denver International Airport...

Mickaël Golan

Un "Stonehenge/Elberton" français ?
C'est tout à côté de la Tour Eiffel, à l'extrémité du Champ de "MARS" que nous avons découvert avec surprise ce monument arborant fièrement le mot "PAIX" sous diverses langues... Et puisque ici tout est symbole, que penser de la présence à DIA de la statue de John L. "Jack" Swigert Jr., commandant de la mission Apollo XIII, celui-là même qui prit soudain la parole et prononça cette phrase désormais célèbre : "Houston, we have a problem here". C'est après cette mission que fut progressivement abandonné la conquête lunaire, et peut-être même la conquête spatiale tout court (tout au moins avec des engins habités). Etait-ce autre chose qu'une panne ? une mauvaise rencontre dans l'espace ? un avertissement nous signifiant que nous n'y étions pas les bienvenus ? Toujours est-il que depuis, l'homme est resté en orbite dans la périphérie de la Terre (seul périmètre autorisé ?) se contentant d'envoyer des sondes dans l'espace lointain. Et pour ce qui est de l'avenir de la conquête spatiale...? La ragédie récente, et l'actualité dans le monde ne permettent malheureusement pas le plus grand optimisme. Il semble en fait que l'homme soit encore pour longtemps condamné à demeurer tout près de sa planète natale. Condamné par qui ?... "Nous avons un problème ici", c'est peut-être ce qui ressort finalement de l'étude du mystérieux symbolisme de DIA ! "Houston, we have a problem here" Bienvenu à Denver International Airport !
________________________________________________
Article Paru dans le magazine Top Secret No 9
http://www.topsecret.fr/indexfr.htm

Autres Info:
http://www.expedia.fr/daily/services/airports/P65694.aspx
http://www.flydenver.com/
_________________


Dernière édition par Mikerynos le Mer 19 Jan - 19:01 (2011); édité 3 fois
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 15:46 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Mikerynos
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 15:47 (2008)    Sujet du message: Denvers International Airport (DIA) Répondre en citant

L’explication de la casse des pare-brises de 13 avions ne tient pas !
vendredi 8 juin 2007 par Jsf

"Nous n’avons rien, sur les lieux de l’impact, qui puisse définitivement dire ce que c’est [qui a causé cela]" Peut-être la NTSB devrait regarder encore - au-delà et par-delà du dilemme de Denver. La solution des gravillons lors d’un vol pourrait ne pas être aussi importante et claire qu’elle ne paraît. Navigation rapide

Une enquête arrangeante mais non-crédible ?
Dans l"’Air Safety Week" daté du 26 février ("Treize plus Un") nous avons reporté quelques unes des raisons les plus probables pour la casse de 22 pare-brises sur 14 avions pendant une période de 90 minutes à l’Aéroport International de Denver, le 16 février dernier. Les investigations à Denver de la principale enquêteur Jennifer Kaiser, du NTSB sont arrivées avec une explication FOD qui, selon elle, "vole" [=se tient (jeu de mot)]. Selon Jennifer, c’est un phénomène naturel. "La seule chose commune qui relie les types d’avions, d’opérateurs, de lieux, de temps et de phase de vol, fut le vent et la météo" a affirmé Kaiser. En dépit du fait que les avions étaient garés à différentes orientations, de fines particules - gravillons, furent aspirés par des rafales de vent qui (à un moment) atteignirent 48 mph, affirme Kyle Fredin du ’National Weather Service’. Sur l’avion garé, un CRJ 700, toutes les quatre fenêtres du cockpit furent brisées. Ou bien les gravillons, ou le vent, tournait de tous les côtés.


SkyWest Airlines a le plus souffert des pare-brises cassés, avec neuf de ses CRJs et Embraer Brasilias affectés. Les fractures des pare-brises se sont développées sur 6 avions lorsqu’ils décollèrent, certains avortèrent [le vol] ; sur l’un juste après qu’il se soit posé ; sur deux quand ils s’arrêtaient au terminal après l’atterrissage, sur trois quand ils étaient garés aux portes [gate] ; sur l’un quand il reculait d’une porte ; et sur l’un quand il fut à 19,000 pieds d’altitude.

La chose la plus impondérable fut que les pare-brises cassés apparurent sur un grand nombre de différent types d’avions. Le rapport du Denver Post cependant ne va pas en profondeur dans les détails excepté qu’il dit que les fines particules causèrent une érosion qui en somme a dû provoquer les fissures. Il n’y a pas de dénominateur commun révélé comme la météo ou si tous les pare-brises impliqués avaient des mécanismes de rétro-action thermostatique faits par l’entreprise X. Vous vous souviendrez que l’hypothèse du ASW fut qu’un thermostat imbibé de froid pourrait ne pas avoit été capable de déclencher un processus de rétroaction et ainsi permettre au flux du courant d’air chaud d’être modulé. Pas de rétroaction sur des températures augmentant de la couche NESA chauffante correspond à la délimitation d’un système de "besoin évident de davantage de courant d’air chaud", qui est fourni et le résultat est le chauffage rapide (et non-uniforme) de la couche NESA - ce qui cause ultimement le fendillement de la couche extérieur. En partie, comme a supposé l’ASW, ceci peut aussi être causé par la prise en étau des cadres imbibés de froid du pare-brise et les nombreux boulons serrant les joints d’au moins trois couches de ’transparents’ qui sont non-uniformément chauffés. [Il faut] 30 minutes pour que l’air chaud APU de la cabine amène les cadres en métal du pare-brise et les boulons imbibés de froid pour que la température s’uniformise avec le verre - c’est la première étape d’un processus logique de pré-chauffage.

Ayant volé sous la grêle, la pluie glacée, la neige et les tempêtes de sable du désert dans des jets avec des pare-brises chauffés, à des vitesses de plus de 480mph, [je pense] que la solution pratique - chanceuse et hasardeuse - [trouvée] pour les 14 avions au DIA [Denver International Airport], est plutôt peu consistante. Pour la pression de particules sur un pare-brise, pensée proportionnellement au carré de la vitesse indiquée, n’est même pas dix fois celle de pointes de vitesse de rafales à Denver (48 mph). AD 2007-04-09 affectant le EMB135/145 (et wef 23 mar 07) a adressé de mauvais contacts électriques à cause d’un perte du matériel attaché aux câbles électriques de certains contrôleurs de températures de pare-brise.... pour prévenir un surchauffage des câbles électriques terminaux des contrôleurs de température des pare-brises.

Les cassures, a dit Kaiser, survinrent sur l’extérieur des trois couches des pare-brises ; une analyse au microscope a montré que de fines particules ont causé une corrosion qui a ensuite causé une brisure. Les enquêteurs ne furent pas capable de déterminer la nature précise des débris car il n’y avait pas de marques de "transfert" sur les matériaux des pare-brises (’pensez CSI’), a dit Kaiser.

Aviation Today Mon, 05 Mar 2007 03:54 EST
Rappel de la situation sur l’aéroport de Denver : Tout le monde, sans doute, se souvient ou à au moins entendu parler des problèmes terribles que rencontra l’aéroport de Denver lors de sa construction en 1995. D’un budget de 1.7 milliards de dollars, l’aéroport fut rempli de problèmes techniques pendant sa construction, surtout pour son système automatique de bagages. A la fin, le coût de l’aéroport s’éleva à $4.8 billion ! Question : l’argent n’a-t-il pas été investi autre part ? Ces problèmes, ainsi que des rapports d’employer et de voyageurs expérimentant un grand nombre d’accidents étranges, sont attribués au fait que l’aéroport fut construit en haut d’un sol sacré des Américains Autochtones. De plus, une fresque très étrange se trouve à l’intérieur de l’aéroport et contient de très nombreux signes se référant au Nouvel Ordre Mondial.

Commentaire de SOTT : L’analyse mentionnée ci-dessus est très douteuse. 13 avions eurent des pare-brises cassés pendant une période de 90 minutes sans aucun autre dommages. [Et] Ils n’étaient pas orientés dans la même direction.

Si c’était quelque chose de si commun, alors c’est étrange qu’ils furent d’abord tous décontenancé. Une recherche sur google vous dire que ce n’est pas très habituel. Si l’on peut avoir des vérités dérangeantes, il semble que nous pouvons aussi avoir des mensonges arrangeants.
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