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Le Darwinisme, un dogme qui prend l’eau

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Mar 26 Fév - 08:57 (2008)    Sujet du message: Le Darwinisme, un dogme qui prend l’eau Répondre en citant

Le Darwinisme, un dogme qui prend l’eau
 

L'humanité n'a pas évolué à partir de singes ou de primates mais, comme eux, soit elle est parvenue sur Terre intacte, soit elle y fut développée par une intervention extraterrestre.

Origines de l’homme : peut-on continuer de manipuler la vérité ? Dans la première partie de cet essai (Nexus n°25), j'ai exposé la perspective interventionniste de l'origine de la vie sur Terre. J'ai montré la prépondérance écrasante de preuves indiquant que la vie ne s'est pas développée ici mais qu'elle est venue ici, contrairement au bourrage de crâne que nous ont fait subir des générations de scientifiques dans leur effort pour maintenir le mythe créationniste des religions hors des salles de cours. Personnellement j'approuve et soutiens tous les efforts tendant à confiner les aspects douteux du créationnisme dans les lieux qui leur siéent, les maisons de cultes. Cependant j'ai davantage de mépris pour les scientifiques qui s'écrasent par lâcheté sous l'influence débilitante de la pression de leurs pairs. Ces deux groupes sont à ce point dominés par leurs dogmes et leurs peurs collectives qu'ils en perdent l'un et l'autre tout sens constructif de la réalité. Cela se confirme avec toujours plus d'évidence au fur et à mesure que la recherche progresse, ainsi que je pense l'avoir montré dans la première partie. Nous tenterons à présent de faire de même à propos des origines de l'homme.

Si quelque chose agace les créationnistes comme les darwinistes, c'est bien l'idée qu'ils pourraient se tromper au sujet de la manière dont nous, humains, sommes parvenus à dominer aussi largement notre planète. Ils peuvent tous supporter une certaine dose de critique sur un large éventail de sujets relevant de leurs compétences, y compris le genre d'objections que j'ai formulées dans la première partie concernant les origines de la vie. Mais ils n'ont aucune tolérance à l'égard des défis adressés à l'hégémonie qu'ils partagent à propos de nos propres origines. Osez donc les remettre en question et vous vous retrouverez pris dans un sérieux conflit. Ainsi ceux d'entre nous qui soutiennent l'interprétation interventionniste se placent dans le collimateur des deux autres camps ; sans parler de la troisième coterie de la troupe : le sous-groupe de créationnistes très cultivés qui se définissent comme Intelligent Designers (designers intelligents-DI) ; (une dénomination brillamment choisie pour souligner leur concept fondamental de grand architecte, tout en laissant entendre qu'ils sont plus malins que tous leurs adversaires).

Toutes les parties semblent être d'accord sur le fait que les humains sont particuliers. Les créationnistes et les DI considèrent qu'il va de soi que les humains sont là par une sorte de décret divin . Les créationnistes croient que l'instigateur est une divinité universelle, que les DI réduisent à l'expression plus acceptable “d’entité ou de système capable de générer l'ordre à partir du chaos, la vie à partir de l'inanimé. Même les darwinistes admettent que nombre de nos traits physiques, émotionnels et intellectuels nous situent loin des primates qu'ils désignent comme nos ancêtres dans le processus biologique de l'évolution. Cependant, malgré notre très haut niveau de particularité, les darwinistes défendent avec ferveur le dogme selon lequel même les différences les plus extravagantes qui nous distinguent de ces présumés ancêtres peuvent s'expliquer entièrement par des facteurs naturels.
De même que pour les premières formes de vie dont il fut question dans la première partie, il n'y a ici rien de naturel.

Les premiers primates.
Les darwinistes pensent que la saga humaine a débuté par des mammifères de la taille d'une souris appelés insectivores (sorte de musaraigne arboricole) qui courraient entre les pattes des gros dinosaures, essayant d'éviter de se faire dévorer par des espèces plus petites. Survint alors l'extinction du Crétacé, il y a 65 millions d'années, qui supprima les dinosaures et prépara la voie à l'évolution. Au cours des quelques millions d'années suivants, ces petits insectivores évoluèrent vers les premiers primates puis les prosimiens (pré-singes) du début du Paléocène, ce qui nous amène à environ à 55 millions d'années.
Comme pour presque tous les aspects du dogme darwiniste, ceci est de la pure spéculation. En fait, il n'y a aucune indication claire de l'existence d'une espèce de transition insectivore-à-prosimien à aucun moment du processus. Si une quelconque espèce transitoire avait jamais été trouvée, alors nous en saurions bien davantage et je ne serais pas en train d'écrire ce papier. L'évolution darwinienne serait prouvée sans aucun doute et il n'y aurait plus rien à dire.
Faire une lecture littérale du recueil des fossiles équivaut à reconnaître la légitimité de l'équilibre ponctué (dont il est question dans la première partie) comme explication plausible. L'Equiponc, comme le nomment ses détracteurs, (Ndt : en anglais punk eek, contraction moqueuse de punctuated equilibrium), indique que, dans la chronologie des fossiles, les formes de vie semblent en effet faire apparition sur la Terre, le plus souvent après des extinctions, mais pas toujours. Les proto-primates et les plantes à fleurs apparaissent les uns et les autres durant la période qui précède l'extinction du Crétacé. Ainsi l'apparition, peu après l'extinction, des premiers primates, les prosimiens (lémuriens, lorisidés, tarsiens), est l'une de nombreuses manifestations soudaines.

Concernant les origines de l'homme, une question se pose : les proto-primates ont-ils effectivement évolué en prosimiens, qui auraient évolué en singes, puis en anthropoïdes, puis en humains ? Ou bien les prosimiens, les singes, les anthropoïdes et les hommes sont-ils apparus ? Ou, dans notre cas spécial, avons-nous été créés ?

Quoi qu'il en soit, il y a un schéma. Les prosimiens les plus anciens se situent dans les fossiles postérieurs à la limite Mésozoïque/Cénozoïque (Ndt : on parle aussi de la limite CT = Crétacé/Tertiaire), il y a 65 millions d'années. On suppose que leurs ancêtres seront un jour découverts pour constituer un des nombreux chaînons manquants dont l'évolution darwinienne a tant besoin pour se justifier. Les prosimiens sont dominants durant le Paléogène et le Néogène, s'écoulant de moins 65 millions à moins 35 millions d'années. (Ne vous tracassez pas au sujet des termes et des dates, n'essayez pas de les mémoriser ; gardez simplement la notion de l'écoulement du temps). 35 millions d'années en arrière commence l'Oligocène et apparaissent les premiers singes.
La science suppose que les singes ont évolué à partir des prosimiens, mais aucune preuve n'est venue le confirmer. De sérieux indices témoignent du contraire, rapprochant de la stase tant redoutée de l'équilibre ponctué. Les lémuriens, les lorisidés et les tarsiens d'aujourd'hui sont pratiquement semblables à ceux remontant à moins 50 millions d'années. Certaines espèces se sont éteintes, tandis que d'autres ont adopté de nouvelles formes, mais les lémuriens et les lorisidés ont toujours le nez humide, alors que les tarsiens l'ont sec, ce qui semble avoir toujours été le cas. C'est pour cela que les tarsiens sont suspectés d'avoir produit les singes et le reste.
Les singes apparaissent il y a 35 millions d'années avec des caractéristiques complètement différentes des prosimiens. Bien sûr il y a certains liens physiologiques, tels que les mains et pieds préhensiles permettant le déplacement dans les arbres. Cependant les prosimiens s'accrochent et bondissent pour se déplacer, alors que les singes favorisent le mouvement brachial, se balançant à bouts de bras. Ou encore, les prosimiens se laissent guidés par l'odorat, bien plus que les singes. La liste est longue.

On les a reliés dans un ordinogramme évolutionniste parce qu'ils semblent assez proches sur un nombre suffisant de points pour que le lien soit jugé valable ; c'est tout. La science se concentre sur les ressemblances et ignore les différences criantes, présumant - comme toujours - que le temps a été assez long pour que l'évolution produise ses effets et génère ces différences inexplicables.

Au cours des 10 millions d'années qui suivent, les singes, plus grands, plus forts et plus avancés, entrent en concurrence avec les prosimiens sur les ressources arboricoles, prennent le dessus sur leurs ancêtres et provoquent l'extinction de nombre de ces derniers.

Ensuite, vers moins 25 millions d'années, de manière aussi soudaine et inexplicable que l'apparition de tous les autres primates, le Miocène fait apparaître les premiers anthropoïdes dans le recueil des fossiles. Et toujours, la science persiste à affirmer qu'ils ont évolué à partir des singes, mais les indices à l'appui de cette thèse sont aussi minces que dans le cas du lien entre les prosimiens et les singes. Les faits susceptibles de démontrer cette transition n'existent tout simplement pas dans le recueil des fossiles.
Alors si ceci n'est pas un schéma typique d'équilibre ponctué, qu'est-ce donc ?

L’énigmatique miocène
En matière d'évolution de primates, le Miocène est assez incompréhensible. Il y a 25 millions d'années, à ses débuts, les prosimiens étaient présents depuis déjà 30 millions d'années et les singes depuis 10 millions d'années. Et pourtant, dans le vaste recueil de fossiles du Miocène les prosimiens et les singes sont rares, alors qu'on trouve partout les nouveaux arrivants, les anthropoïdes.

La période du Miocène s'étend de moins 25 à moins 5 millions d'années. (Ce sont des approximations qui varient selon les sources ; j'arrondis les chiffres pour en faciliter la mémorisation). Pendant ces 20 millions d'années, les anthropoïdes prospèrent. Ils produisent deux douzaines de genres différents et plusieurs présentent plus d'une espèce dans un même genre. Ces anthropoïdes ont des tailles du même ordre que ceux d'aujourd'hui, depuis le petit animal de type gibbon, passant par la taille moyenne type chimpanzé et par celle du grand gorille, jusqu'au gigantopithèque, dont on n'a trouvé que de nombreuses dents et quelques mandibules en Inde et en Chine.
Et voici un autre point intéressant à propos des anthropoïdes du Miocène : on trouve leurs fossiles absolument partout dans l'Ancien Monde - l'Afrique, l'Europe, l'Asie. La plupart d'entre eux sont reconnaissables aux dents et mâchoires puissantes qui caractérisent aussi les gigantopithèques, tandis que pour de nombreux autres on dispose de suffisamment d'os post-craniens pour pouvoir s'en faire une image assez claire. Ils offrent un mélange intéressant de traits anatomiques ; il faudrait plutôt dire déroutant. Ils diffèrent nettement des singes en ce qu'ils sont anoures (dépourvus de queue), comme les anthropoïdes modernes. Cependant leurs membres antérieurs ressemblent davantage à ceux des singes, de même longueur que les postérieurs. Les bras des anthropoïdes modernes sont nettement plus longs que leurs jambes, ce qui leur permet de marcher confortablement en s'appuyant sur les phalanges des mains. Plus que toute autre raison, c'est pour cela que les anthropologues nous parlent aussi peu des anthropoïdes du Miocène. Leurs membres antérieurs ne font pas bon ménage avec les bras d'un supposé ancêtre quadrupède. Les bras du Miocène sont plus en accord avec... autre chose.

Cela ne signifie pas, pour autant, qu'aucun anthropoïde du répertoire fossile du Miocène ne puisse avoir les bras plus longs que les jambes. Mais nous sommes loin de pouvoir l'affirmer parce que de nombreuses espèces, comme les gigantopithèques, ne nous ont pas encore livré d'os de membres antérieurs. Cependant, étant donné que nous avons des vestiges d'anthropoïdes anoures possédant des mains et des bras semblables à ceux des singes, nous devons nous demander comment ces formes hybrides se déplaçaient. Se balancer dans les arbres suspendus par les bras, comme les singes ? Peu probable. Les membres antérieurs d'un singe sont conçus pour porter le corps léger de l'animal. Le corps d'un anthropoïde doit être soutenu et équilibré par des bras plus longs et plus forts. Alors, que dire de... la marche ?
D'un point de vue physiologique, un corps d'anthropoïde muni de mains et de bras de singe ne se déplace pas aussi facilement qu'un quadrupède (quatre membres au sol). Cela n'est pas possible. En fait, une seule posture se prête au déplacement d'un hybride singe/anthropoïde : la station debout. Allez au jardin zoologique et observez comment un singe, queue comprise, se tient debout plus facilement qu'un anthropoïde. N'importe quel singe peut se mouvoir avec élégance sur ses membres inférieurs. Par comparaison les anthropoïdes sont balourds, maladroits, trop lourds du haut. Il semble donc qu'au moins quelques-uns des hybrides singe/anthropoïdes du Miocène devaient se tenir debout, contrairement aux autres anthropoïdes de cette ère ayant les bras plus longs et plus massifs des gibbons, des orangs-outans, des chimpanzés et des gorilles. Souvenez-vous, il est question d'environ deux douzaines de genres et de 50 espèces.

En marche !
La marche est un facteur critique dans la compréhension des origines de l'homme, parce que les darwinistes sont convaincus que c'est le facteur qui a mis nos ancêtres sur la voie de l'hominisation. La théorie prétend que, il y a 5 à 10 millions d'années, lorsque les surfaces des épaisses forêts couvrant l'Afrique commencèrent à diminuer, quelques anthropoïdes quadrupèdes sylvicoles du Miocène qui vivaient encore, (il y avait eu, durant les 15 à 20 millions d'années précédents, d'inévitables extinctions), commencèrent à chercher leur nourriture dans les savanes en formation. On suppose que, bien que très mal équipés pour entreprendre un tel changement, (nous y reviendrons), quelques espèces d'anthropoïdes prirent le risque de se tenir debout pour observer, par-dessus les hautes herbes, l'approche d'éventuels prédateurs. Ensuite - après avoir appris à conserver longtemps cette posture, au fil des millénaires - ils finirent par se tenir debout définitivement. Ce faisant, une de ces espèces audacieuse inconnue fit un véritable grand pas pour l'humanité.

Personne, à ce jour, ne peut dire lequel de ces anciens préhominiens érectiles devint finalement ce que nous sommes, car les différences physiologiques entre eux et nous sont tout simplement énormes. En fait, la posture debout est la seule caractéristique physique significative que nous ayons en commun avec ces ancêtres. Mais même sur ce point il y a des divergences remarquables.

Curieusement, la trace que nous laissons en marchant ressemble à celles d'au moins deux préhominiens d'il y a 3,5 millions d'années. Ces traces furent découvertes à Laetoli, en Tanzanie, sur une couche de cendres volcaniques, couverte d'une autre couche de cendres, et mises à jour en 1978 par l'équipe de Mary Leakey. Des photos de ces traces sont connues et peuvent être trouvées dans les traités d'anthropologie ou sur Internet. Ce qui, cependant, n'est généralement pas montré, c'est que l'analyse détaillée des points d'appuis le long de la surface de ces empreintes indique ce à quoi il fallait s'attendre : ils ne marchaient pas comme nous. Après tout, 3,5 millions d'années, c'est un bail, et du point de vue d'un darwiniste il est logique de supposer qu'une évolution se soit produite. Mais qu'il s'agisse ou non d'évolution, notre mécanisme de locomotion est entièrement différent.

Les humains ont un port caractéristique qui commence par un impact du talon, rendu nécessaire par la position de la cheville implantée bien en arrière du centre du pied. Après le contact du talon, notre mouvement vers l'avant bascule à droite et à gauche le long des rives extérieures du pied en évitant la voûte plantaire (pour des pieds normaux, bien entendu). Une fois passée cette voûte, se produit un bref pivotement de l'extérieur vers l'intérieur sur la partie antérieure de la plante (Ndt : cinquième et premier métatarsiens) où l'impulsion se concentre et se renforce en une puissante poussée sur le gros orteil, les quatre autres se rétractant pour assurer l'équilibre. (Observez vos propres pieds nus en marchant et vous verrez ces étapes en action, et la poussée finale).
Les préhominiens de Laetoli marchaient de façon nettement différente. Leur cheville était située vers le centre du pied et au lieu d'attaquer le sol par le talon, ils posaient le pied pratiquement à plat avec une distribution à peu près égale du poids et de l'impulsion entre le talon et les coussinets antérieurs. Au lieu d'un mouvement circulaire extérieur/intérieur autour de la voûte, celle-ci étant plus courte, le trajet d'impulsion se propageait sensiblement dans l'axe de la plante entière. Ils posaient une plate-forme beaucoup plus stable sur laquelle s'appuyer pour lancer le pas suivant, donnant l'impulsion à partir de toute la largeur des métatarsiens et non seulement du gros orteil. À vrai dire, la technique de la démarche du Laetolien était supérieure à la nôtre.
Les observations au ralenti de la démarche humaine révèlent qu'en fait nous faisons tout de travers. Notre démarche talon-côté-orteil provoque un chamboulement qui se répercute dans le corps entier. Pour négocier la torsion engendrée par l'effort circulaire autour de la voûte plantaire, nous sommes obligés de bloquer le genou. À cause de cet instant d'absorption de la torsion nous devons en principe tomber en avant à chaque pas, le choc étant absorbé par l'articulation coxo-fémorale. En même temps, notre équilibre est assisté par le balancement des bras. À cause de tout cela nous sommes loin de marcher avec le maximum d'efficacité et les tensions que cela engendre finissent à la longue par détériorer nos articulations et parfois par nous handicaper. Bref, nous mériterions bien un re-design.
Ce qui nous ferait du bien, ce serait de marcher comme les préhominiens de Laetoli. Pour assurer à chaque pas cette base du talon aux orteils nous devrions modifier notre démarche de manière à ce que le genou ne soit pas bloqué et que nous ne dussions pas nous lancer en avant à partir de l'articulation fémorale. Nous devrions garder le genou en flexion permanente, même légère, et absorber tout l'effort de la marche dans les cuisses et les fesses, ce pour quoi elles ont été conçues. Ceci nous donnerait une démarche glissante qui aurait l'air inhabituelle, (dans un style à la Groucho Marx), mais serait en fait beaucoup moins tendue, moins fatigante et infiniment plus efficace physiologiquement.
L'observation des empreintes à Laetoli, montre que c'est exactement comme ça que marchaient les préhominiens.

Ce qui cloche dans cette histoire
Les reconstitutions de soi-disant préhominiens que présentent les darwinistes ne ressemblent absolument pas à des hommes.
Lucy et ses proches australopithèques n'étaient guère plus que des chimpanzés se tenant debout. Les puissants australopithèquiens étaient des gorilles bipèdes. Le genre Homo (habilis, erectus, Néandertaliens et autres espèces discutables) marque un net progrès mais sont encore à des lieues de l'humanité. Ce n'est qu'avec l'apparition, aussi soudaine et inexplicable que tout le reste, de Cro-Magnon, à environ moins 120.000 ans dans l'ordre des fossiles, que nous voyons des êtres qui sont indubitablement humains.
Les marcheurs de Laetoli vivaient il y a 3,5 millions d'années. Lucy vivait il y a environ 3,2 millions d'années. Des découvertes récentes indiquent qu'on pourrait faire remonter la locomotion bipède à 6 millions d'années. Supposons, pour les besoins du débat, que certains primates marchaient déjà debout il y a 4 millions d'années.
Alors, depuis moins 4 millions d'années jusqu'à moins 120.000 ans (95 % du temps), tous les fossiles préhominiens offrent des caractéristiques nettement non humaines. Ils ont des os épais et solides, beaucoup plus que les nôtres. Des os de cette résistance sont nécessaires pour soutenir les tensions générées par des muscles extrêmement puissants, beaucoup plus puissants que les nôtres. Leurs bras sont plus longs que les nôtres, surtout de l'épaule au coude. Leurs bras ont à peu près la même longueur que leurs jambes, comme les anthropoïdes du Miocène. Et dans tous les détails, sans exception, leurs crânes ressemblent beaucoup plus à ceux des anthropoïdes qu'à ceux des hommes. Ces différences persistent depuis les os des australopitèquiens jusqu'à ceux des Néanderthaliens ; ce qui signifie que quelque chose de spectaculaire a produit le Cro-Magnon, et ce ne fut pas après une extinction. Il doit y avoir eu... autre chose.
Le fossé qui sépare le Cro-Magnon de tout ce qui précède est à ce point énorme qu'il est impossible de relier valablement les deux, sauf sur le seul point de la locomotion bipède. Tous les soi-disant préhominiens ressemblent bien davantage à des chimpanzés ou des gorilles marchant debout qu'à des humains naissants. Les darwinistes argumentent que c'est pour cela qu'on les appelle préhominiens, justement parce qu'ils ne sont clairement pas humains.

Mais une autre interprétation peut être donnée au recueil des fossiles ; une interprétation qui évalue avec impartialité les faits tels qu'ils existent, sans avoir recours au truc qu'exige le dogme darwinien. Ce truc consiste à dire que la faille physiologique qui sépare Néanderthaliens des hommes Cro-Magnon peut être franchie, une fois de plus, par un chaînon manquant.

Regarder en arrière et voir devant.
Les darwinistes ont recours au prétexte du chaînon manquant pour occulter le fait que le Cro-Magnon a surgi de nulle part, ne ressemblant à rien de ce qui a précédé. Ce qu'ils omettent de dire, c'est qu'il faudrait des douzaines de chaînons manquants pour établir n'importe quelle transition plausible à partir de n'importe quel préhominien jusqu'au Cro-Magnon. Cela n'existe pas, et comme ils sont experts de ces questions, ils savent parfaitement que cela n'existe pas. Mais reconnaître ce fait reviendrait à mettre toutes les cartes entre les mains avides des Créationnistes et des Designers Intelligents ; sans parler du soutien que cela apporterait à des Interventionnistes comme moi. Ils ont à choisir entre un très gros os et une situation bien inconfortable.
Acceptons pour le moment qu'en termes de darwinisme il n'existe aucun moyen d'expliquer l'apparition soudaine de Cro-Magnon (des humains) sur notre planète. Cela dit, que dire alors des soi-disant préhominiens ? De quoi sont-ils les ancêtres ? Leurs ossements, très dissemblables à ceux des hommes, encombrent le recueil des fossiles ; et cependant ils se tiennent debout depuis 4 millions d'années et des découvertes récentes risquent bien de repousser cela à 6 millions d'années. Plus probable encore, parmi les quelques 50 espèces d'anthropoïdes du Miocène il y en a au moins quelques-uns qui se tiennent debout depuis 10 à 15 millions d'années. Si nous acceptons cette éventualité nous trouvons une cohérence dans le passé profond tout en commençant pour la première fois à nous voir clairement nous-mêmes.
Nous pouvons être certains qu'au moins quatre des cinquante anthropoïdes du Miocène étaient en passe de devenir des quadrupèdes modernes, parce que leurs descendants sont parmi nous aujourd'hui. Il est tout aussi certain que les autres parmi ces cinquante sont sortis du Miocène sur deux jambes. Techniquement on les appelle des hominidés, qui sont des créatures ressemblant à l'homme mais ne sont absolument pas humains. En fait, tout fossile bipède précédant le Cro-Magnon est considéré comme un hominidé, un terme qui les situe nettement en dehors de la lignée humaine. Ainsi les darwinistes l'ont-ils remplacé, dans l'usage répandu, par le terme beaucoup moins spécifique de préhominien, manière peu subtile d'induire dans nos esprits la croyance que le lien ne fait aucun doute. Et ça marche.

Nous sommes en outre endoctrinés à croire qu'il n'existe pas d'anthropoïde bipède au monde aujourd'hui, nonobstant des centaines de repérages et/ou de rencontres de tels bipèdes chaque année sur tous les continents, sauf l'Antarctique. Les darwiniens nous bourrent le crâne en ridiculisant les rapports sur ces faits afin que nous les ignorions. Ils qualifient ces créatures de impossibles et espèrent que le poids de leurs références académiques suffira à maintenir la réalité à l'écart assez longtemps pour qu'ils puissent trouver un moyen de gérer la menace qui guette leur réputation le jour où le premier hominidé sera montré, mort ou vif, sur la place publique. Ce sera le jour le plus sombre de l'histoire du Darwinisme parce qu'il sera mis fin à une longue supercherie. La vérité sera enfin incontournable. Le Bigfoot, l'Abominable Homme des Neiges, le Yowie, et quelques autres sont absolument réels. (Ndt : cf. Nexus France n°6 de 1999, le Yowie).

Chaussure à bon pied
Je ne passerai pas trop de temps à amonceler ici les preuves de l'existence réelle des hominidés. J'en parle largement dans la troisième partie de mon livre, Everything You Know is Wrong (Tout ce que Vous Savez est Faux), et il existe bien d'autres livres qui abordent plusieurs aspects de cette question. Si cela vous intéresse, vous n'aurez aucune peine à vous informer sur la réalité des hominidés. Et les preuves sont assez solides pour être présentées devant n'importe quelle cour de justice, sauf celle de l'opinion publique manipulée par les darwinistes terrorisés. Je passerai en revue les quelques points se rapportant directement aux origines de l'homme.
Acceptons une supposition assez évidente : que les milliers de personnes ordinaires qui ont fait rapport d'observations et de rencontres d'hominidés au cours des dernières centaines d'années, (oui, il y en a de bien anciennes dans la littérature), voyaient effectivement des créatures vivantes et non des fantômes du Miocène. Et peu importe de quelles régions de la Terre proviennent ces témoins, peu importe la qualité de leur éducation ou leurs moyens de communication, ils décrivent ce qu'ils ont vu avec une constance troublante. À les entendre, il existe des créatures du même genre dans tous les environnements sylvestres denses de la planète, et c'est exactement ce à quoi nous devions nous attendre si elles nous arrivent du Miocène sur deux jambes.
En outre, ce que les témoins nous décrivent correspond exactement à des anthropoïdes érectiles. Ils sont invariablement décrits comme ayant un corps puissant et musclé couvert de poils, surmonté d'une tête aux traits étonnamment simiesques. Bref, les corps des hominidés vivants décrits sont exactement ceux que nous verrions portés par les ossements fossiles qualifiés de préhominiens. En plus, les témoins décrivent des bras plus longs que ceux des hommes, pendant jusqu'aux genoux, ce qui signifie que les bras sont aussi longs que les jambes. Les témoins rapportent aussi que ces créatures se déplacent avec une marche glissante, genoux ployés, et laissent des empreintes rappelant étrangement celles de Laetoli, il y a 3,5 millions d'années.
Nous voici au noeud de la question pour les darwinistes, les créationnistes et les Designers Intelligents. Les indices signalant la réalité actuelle des hominidés sont écrasants, vraiment. Et s'ils existent, c'est que les fossiles préhominiens sont en fait leurs ancêtres, pas les nôtres. Et si tel est le cas, alors les humains n'ont aucune place dans l'ordinogramme de la vie sur Terre. Et si tel est le cas, alors il est vrai aussi que les humains n'ont pas évolué et ne peuvent d'aucune manière avoir évolué ici selon le mode défendu par les darwinistes. Et si nous n'avons pas évolué ici, cela plaide en faveur de l'affirmation des Interventionnistes selon laquelle rien n'a évolué ici : tout a été apporté ou créé par des êtres sensibles venus d'ailleurs, que je nommerai terraformateurs, dont les motivations et les pouvoirs nous resteront inconnus sauf si, et tant qu'ils n'auront pas décidé de se dévoiler. J'espère que personne ne retient son souffle.

C'est un fait que le Miocène a pu produire des hominidés vivants, 50 espèces différentes ou davantage, aussi loin en arrière que 20 millions d'années ; (et ces 50 se réduiront très probablement à une douzaine lorsqu'on trouvera des corps entiers). Certains avaient des bras de singe, mieux adaptés à la station verticale que ceux qui se balançaient dans les arbres ou qui s'appuyaient sur les phalanges.

Lorsque cette ère prit fin, il y a 5 millions d'années, une demi-douzaine, peut-être un peu plus, d'anthropoïdes bipèdes vivants étaient sur la Terre, ce que nous révèlent les premiers fossiles de type anthropoïde australopithéquiens et hominidés. Et les traces de Laetoli nous montrent qu'ils avaient une démarche distincte de celle des humains, conforme à la descrïption que nous donnent les témoins actuels qui ont aperçu des hominidés vivants. Bref, ils ont suivi le schéma de la stase à long terme selon l'équilibre ponctué.

Et les humains alors ?
Les humains ne suivent tout simplement pas le tracé du développement des primates sur la Terre. Remarquez que j'utilise le terme développement plutôt qu’évolution. Les espèces qui apparaissent ici subissent en effet, au fil du temps, des changements de morphologie. Il s'agit de microévolution, parce que cela décrit des modifications de certaines parties du corps. Les darwinistes utilisent la réalité indéniable de la microévolution pour en déduire, par extrapolation, la macroévolution, qui est un changement à un autre niveau : celui de l'espèce-vers-une-espèce-plus-avancée. Et cela n'est franchement pas lisible dans le recueil des fossiles, surtout lorsqu'il s'agit de la physiologie humaine.
Je pense avoir montré ici comment les darwinistes ont manoeuvré pour inclure les humains dans la suite des fossiles alors qu'ils n'y ont pas leur place, mais que celle-ci revient aux hominidés vivants (les Bigfoot, etc.). En outre, les humains ont été inclus dans les primates, alors que peu de choses en l'homme, ou rien qui ait quelque importance, ne rentrent dans la descrïption d'un primate. En fait, sans l'acharnement des darwinistes à lier les humains à la lignée des primates, nous aurions eu depuis longtemps notre propre appellation ; et nous l'aurons certainement dès qu'aura été ouverte la boite de Pandore de la tromperie darwiniste.

Par comparaison, les os des primates sont beaucoup plus épais que les os humains. Les muscles des primates sont 5 à 10 fois plus puissants que les nôtres ; (quiconque a manipulé des singes sait à quel point ils sont puissants pour leur taille). La peau des primates est couverte de poils épais, longs et denses ; les nôtres sont ténus. Les primates ont la toison plus fournie sur le dos que sur le ventre ; chez nous c'est l'inverse. Les primates ont de grands yeux ronds qui leur permettent de voir la nuit ; par comparaison, notre vision est faible dans la pénombre. Les primates ont des cerveaux plus petits et plus simples que les nôtres ; ils sont incapables de moduler les sons afin de parler. La sexualité chez les primates est fondée sur le cycle oestral des femelles (bien que certains, comme les chimpanzés bonobo, ont une activité sexuelle même en dehors de ce cycle) ; chez les femmes, les effets de l'oestrus sont fortement diminués.
Cette liste pourrait se prolonger de bien d'autres différences, mais toutes sont éclipsées par la plus souveraine d'entre elles : tous les primates ont 48 chromosomes alors que les hommes n'en ont que 46. Deux chromosomes représentent un gros déficit d'ADN dans le génome humain, et cependant, d'une manière ou d'une autre, cette lacune nous rend supérieurs à plus d'un titre. Cela paraît insensé. Autant que le fait que, avec deux chromosomes en moins, nous partageons, à ce qu'il semble aujourd'hui, 95 % du génome du chimpanzé et environ 90 % de celui du gorille. Comment peut-on réconcilier ces chiffres ? On ne le peut pas.
Il y a quelque chose qui cloche ici, quelqu'un a bricolé le livre de la génétique.

La matière de la vie
Dans la nature, les plantes et les animaux ont l'habitude de se reproduire dans le fidèle respect des limites de leur espèce. C'est pour cette raison que la caractéristique dominante de la vie sur Terre est la stase. Les espèces apparaissent et demeurent essentiellement les mêmes, (hormis les changements superficiels de la microévolution), jusqu'à extinction (par catastrophe, incapacité à s'assurer la survie, etc.). Lorsqu'apparaissent des individus tarés ils ne parviennent presque jamais à transmettre leur tare dans le réservoir génétique collectif de leur espèce. Une mutation négative qui n'aurait pas tué l'individu chez qui elle se manifeste a peu de chance de passer à la postérité, nonobstant l'assertion darwiniste que c'est précisément cela qui produit l'évolution. Tous les génomes possèdent de fortes barrières de protection contre tout changement significatif quel qu'il soit et c'est pour cela que la stase est la marque distinctive de la vie depuis toujours sur cette planète. Les exemplaires aberrants sont soigneusement élagués, soit dés le processus de reproduction, soit peu après la naissance ; les mauvaises copies sont éliminées.
Cette élimination des défauts est vérifiée dans la vaste majorité des espèces. La plupart des génomes sont, et restent, remarquablement à l'abris de défauts génétiques. Toutes les espèces sont exposées à des erreurs dans le processus reproductif, tels qu'une connexion sperm-oeuf défectueuse. Chez les mammifères, cela provoque des avortements spontanés, des mort-nés, des naissances non viables. Mais les défauts parviennent très rarement jusqu'au réservoir génétique des espèces sauvages ou naturelles. Les seuls lieux où l'on trouve des défauts congénitaux étendus à toute une espèce sont les plantes et les animaux domestiques, et là ils peuvent être, et sont fréquemment, très répandus.

Il semble évident que les plantes et les animaux domestiques aient été génétiquement créés par une intervention extérieure à un moment donné de notre lointain passé. (Pour ceux qui souhaitent en savoir davantage, cette question est abordée en détail dans mon article paru dans Nexus France n°22). Les espèces domestiques divergent sur tant de points des espèces sauvages/naturelles, qu'il n'est pas raisonnable de les placer dans le même contexte. Comme nous venons de le voir, il en est de même pour les humains par rapport aux primates dont on prétend que nous avons évolué. Ils sont aussi différents que les pommes et les oranges.

Nous, les humains, avons plus de 4.000 défauts génétiques répartis dans notre réservoir commun. Pensez-y ; aucune autre espèce n'approche ce chiffre. Et pourtant notre ADN mitochondrique prouve que nous n'avons existé, en tant qu'espèce, que depuis environ 200.000 ans. Souvenez-vous que les premiers fossiles Cro-Magnon ont été trouvés dans des strates vieilles de 120.000 ans. Cela correspond bien avec l'origine d'un petit proto-groupe remontant à environ 200.000 ans. (On trouvera très probablement des fossiles Cro-Magnon antérieurs à 120.000 ans, mais il est peu probable qu'ils furent dispersés assez largement pour qu'on les trouve près de la limite de 200.000 ans. Evidemment, le tout premier pourrait avoir été fossilisé, mais ce n'est pas comme cela que ça se passe ; la fossilisation est assez rare).

Étant donné tout cela, comment se fait-il que plus de 4.000 défauts génétiques se soient introduits dans le réservoir humain, alors que des tares à l'échelle du génome sont rares ou inexistantes chez les espèces sauvages ? (Souvenez-vous que Darwin lui-même avait remarqué que les humains, par leurs traits physiques et biologiques, étaient fort comparables aux animaux domestiques). Cela n'est possible que si les premiers exemplaires (guère plus de quelques couples) possédaient le lot complet de tares dans leur génome. C'est la seule manière par laquelle les Esquimaux, les Watusis, et tout le reste de l'humanité peuvent manifester exactement les mêmes désordres génétiques.
Si nous descendions des anthropoïdes, comme le prétendent les darwinistes, alors les anthropoïdes devraient partager au moins une très grande part de nos tares génétiques. Ce n'est pas le cas. Si, par contre, nous ne sommes génétiquement uniques que depuis 200.000 ans, alors la seule façon d'expliquer la présence de ces défauts c'est qu'ils furent introduits dans notre réservoir génétique lors de la manipulation qui fut à l'origine de la fondation de notre espèce, et les erreurs commises dans ce processus furent laissées en l'état pour être transmises à la postérité. Et, comme on s'en doute, c'est aussi comme cela que les plantes et les animaux domestiques possèdent un nombre anormal de tares génétiques. Cela n'aurait pu se produire autrement.

Le dernier clou.
Quand on demandait à Einstein, à propos de la relativité, comment l'avez-vous trouvée ? il répondait j'ai ignoré un axiome. C'est ce que nous devons tous faire si nous voulons approcher un tant soit peu de la vérité à propos de l'origine de l'homme.
Les darwinistes nous incitent à accepter une théorie fondée sur l'axiome suivant : Il y a de bonnes raisons de croire que nos premiers ancêtres vivaient dans des forêts. Il y a également de bonnes raisons de croire que nos ancêtres plus tardifs trouvaient leur subsistance en chassant dans la savane africaine. Nous pouvons donc en déduire que, pour l'une ou l'autre cause, nous sommes passés de la vie en forêt à la vie en savane. L'astuce, pour les darwinistes, consiste à donner de cela une explication plausible.
Les théoriciens de la savane pensent que, il y a 5 à 10 millions d'années, plusieurs groupes d'anthropoïdes sylvicoles du Miocène furent contraints par les conditions de l'environnement de s'aventurer dans la savane en extension pour trouver leurs moyens collectifs de subsistance. Cela implique qu'ils durent se redresser de la posture supposée quadrupède, attribuée à tous les anthropoïdes du Miocène, afin de marcher sur deux jambes, abandonnant ainsi le confort et la rapidité du mouvement quadrupède. Ces premiers groupes durent s'accommoder de leur bassin non modifié, de leur colonne vertébrale à arche unique inadaptée, de cuisses et fesses beaucoup trop peu musclées et d'une tête implantée sous un mauvais angle. Dans cet état il leur fallut glisser maladroitement, pieds aux orteils trop longs posés en oblique, comme des sacs de peau remplis de friandises offertes aux prédateurs de la savane. Si jamais thèse tirée par les cheveux mérita d'être sérieusement repensée par ses auteurs, c'est bien celle-ci.
Bien entendu, la véritable révision devrait être faite par les darwinistes, parce qu'il saute aux yeux qu'aucune espèce d'anthropoïde sylvicole n'aurait pu s'aventurer en marcheur hésitant dans la savane et s'en tirer avec succès parmi les grands chats. Si un groupe d'anthropoïdes avait été impropre au mouvement debout dans la savane, il ne s'y serait pas aventuré. S'ils y étaient allés, ils n'auraient pu, ni voulu, y rester. Même les primates sont plus malins que cela. Il y a en effet quelques primates qui sont allés dans la savane, mais en restant toujours à proximité d'arbres leur offrant un refuge rapide. De ce petit groupe, ce sont les babouins qui ont le mieux réussi, conservant cependant toujours la locomotion quadrupède.
Outre la thèse improbable de la transhumance forêt-savane, les darwinistes doivent faire face à de nombreuses différences imparables entre les humains et les primates terrestres. En plus de la démarche bipède et des contradictions génétiques déjà évoquées, il y a des différences majeures de la peau et du tissu adipeux sous-jacent, des glandes sudoripares, du sang, des larmes, des organes génitaux, de la taille et des fonctions du cerveau, etc. C'est une très longue liste que vous pouvez étudier en détail dans l'excellent travail de Elaine Morgan, chercheuse acharnée sur les origines de l'homme.

E. Morgan est la principale protagoniste de ce que les darwinistes, que cela dérange, appellent avec dérision la Théorie de l'Anthropoïde Aquatique, comme si la juxtaposition de ces termes suffisait à reléguer cette théorie au rang des absurdités. Rien n'est moins vrai. Dans des livres tels que The Scars of Evolution (Souvenir Press, London, 1990), (Les Stigmates de l'Evolution), elle dénonce de manière imparable la notion selon laquelle les humains auraient évolué à partir d'anthropoïdes qui seraient passés de la forêt à la savane. Elle pense qu'il aura fallu aux humains une longue période de développement dans, ou au bord de, l'eau pour générer la série de particularités physiologiques bizarres que nous possédons, par comparaison avec les primates dont nous sommes sensés être issus.
Cependant, malgré son travail créatif magnifique, E. Morgan est restée adepte du concept darwiniste d'évolution, qui aurait dû se produire en l'espace des 200.000 ans imposés par la mitochondrie de notre ADN.

Donner un sens à l’insensé
Les pièces du puzzle sont sur la table. La réponse est là, accessible à quiconque souhaitant la voir. Mais il n'est pas commode de les disposer dans la bonne configuration, et il est particulièrement difficile pour un dogmatiste de n'importe quel acabit de voir les choses sous un autre jour que le sien. Tel fut mon propos dans la rédaction de ces deux essais sur les origines, tant de la vie que de l'homme. Ces deux domaines du savoir sont parmi les plus sensibles et suscitent quelques-unes des controverses les plus vitriolées du monde académique. Mais le vitriol, pas plus que le pouvoir, ne cautionne le droit. Et ce n'est pas non plus le nombre des croyants qui donne valeur à la croyance.

Je pense que les faits, lorsqu'ils auront été évalués correctement, finiront avec le temps par prouver que les humains, et d'ailleurs la vie elle-même, n'ont pas leur origine sur Terre et que rien n'a connu ici une macroévolution. Tout a été apporté et laissé libre de se débrouiller, pour être ensuite remplacé lorsque les événements nécessitaient l'introduction de formes nouvelles. Aucune autre théorie ne s'accorde mieux aux faits.
Quant aux humains, (objets de cet essai), considérez l'ère du Miocène, d'où sont sensées provenir les premières traces de nos ancêtres. Les anthropoïdes y sont dominants. Examinez les fossiles, les soi-disant préhominiens du Pliocène, débutant il y a 5 millions d'années. À part la marche bipède, toutes leurs caractéristiques physiques indiquent : racines anthropoïdes. Observez les empreintes, les observations, les rencontres récentes avec des hominidés vivants, les Bigfoot et les autres. On montrera un jour que ces créatures bien réelles un des liens qui remontent directement au Miocène, ce qui, d'un coup, éliminera toute possibilité que les humains et les anthropoïdes puissent partager un ancêtre commun.

Nous, humains, ne sommes pas indigènes de la planète Terre. Soit nous y avons été déposés intacts, soit nous nous y sommes développés, mais nous n'y avons pas évolué. Nos gènes indiquent clairement que nous avons été assemblés à partir d'autres espèces, non primates et non terrestres.
J'estime personnellement que c'est l'oeuvre de Zecharia Sitchin (The Earth Chronicles) (Les Chroniques de la Terre) qui s'approche le plus d'une explication plausible. Mais même si certaines choses qu'il écrit sont fausses, et même s'il s'avère un jour que tout ce qu'il écrit est faux, cela ne changera rien aux faits qu'il relève, et que je relève aussi.

Les humains ne sont pas des primates. Nous nous distinguons en effet en tant que création particulière, point de vue défendu depuis toujours par les théologiens et, depuis peu, par quelques scientifiques qualifiés. Bien évidemment, la question qui reste en suspens c'est qui ou quoi fut le créateur ? Je doute d'avoir jamais le privilège d'apprendre cela de mon vivant ; mais je suis certain de n'être pas loin de la réponse la plus proche.
Je suis convaincu que nous avons été créés par une manipulation génétique venue de l'extérieur.

À propos de l'auteur :
Né en Louisiane, USA, en 1946, Lloyd Pye est chercheur, auteur, romancier et scénariste. Trente années d'études indépendantes dans tous les aspects de l'évolution l'ont convaincu que les humains ne sont pas d'origine terrienne, ou tout au moins sont le produit d'interventions extraterrestres. Son livre Everything You Know is Wrong - Book One : Human Origins est disponible sur commande par http://www.iUniverse.com ou Barnes & Noble à http://www.bn.com. (NDT : nous ignorons si le livre est traduit en français). Son article Création par Intervention Extérieure, des Preuves a été publié dans Nexus France n°22. La première partie du présent article Darwinisme, une théorie qui s'effondre a été publiée dans Nexus France n°25. Visitez le site de Lloyd à http://www.lloydpye.com.

Traduction : André Dufour
Source Nexus

par Lloyd Pye - 2002. Email : lloydpye@cox.net ; site web : http://www.lloydpye.com
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MessagePosté le: Mar 26 Fév - 08:57 (2008)    Sujet du message: Publicité

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