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Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices...
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Mikerynos
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:12 (2008)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Mode opératoire, rapidité des mutilations
 

Quelques exemples de la possibilité que de tels prélèvements « mutilatoires » aient été infligés à un animal vivant ou peut-être paralysée dans un laps de temps très rapide, de l’ordre de la demi-heure…

En 1980, une habitante du Nouveau Mexique et son fils subirent un enlèvement à bord d’un OVNI, lorsqu’ils surprirent deux êtres en combinaison blanche en action de mutilation bovine près de Cimarron. Au Wyoming, une femme se promenant dans les bois aurait aperçu dans une clairière un bœuf mort, étendu au sol, et autour des hommes à l’allure reptilienne.
En 1981, une histoire relatée par Linda Moulton Howe sur le cas d’un taureau mutilé trouvé au Colorado, avec des traces séchées d'exsudation qui coulaient le long du museau de ses deux yeux, d'une telle manière qu'elle n'avait pu se produire que lorsqu'il était debout, signifiant que quiconque avait excisé ses yeux, enlevé sa langue, les parties sexuelles et le rectum, le fit alors que l'animal était encore en vie, paralysé et debout sur ses pattes.
En 1983, un couple aurait surpris à la jumelle deux petits êtres pâles et à grosse tête, accompagnés d’un homme-lézard qui s’affairaient sur une vache paralysée au sol et auraient fait flotter l’animal jusqu'à un engin conique qui disparu par la suite. Une femme du Missouri déclara en 1989 que des créatures mutilantes lui avaient dit : « Nous utilisons des substances bovines dans un processus biochimique essentiel pour notre survie ».
En septembre 1994, Howe a étudié un cas assez bizarre au Nord de Chacon, au Nouveau-Mexique. Le 13 septembre 1994, une vache a été trouvée à « Luhan Canyon » montrant des signes d'une mutilation classique. La chair avait été enlevée dans une excision circulaire ordonnée autour de la mâchoire. La langue avait été coupée profondément dans la gorge et le secteur rectal et vaginal avait été enlevé, le tout sans trace de sang. Un charpentier local Larry Gardea, avait découvert l'animal mort à 16h lors d’une partie de chasse. Il examina la scène, il a alors entendu un bruit étrange venant de derrière les arbres, qu'il a décrits comme ressemblant comme un « arc de fer a soudé » et puis son attention a été attirée par les beuglements d’une autre vache, venant du bois proche « Comme si elle était torturée. » Larry Gardea a pensé que l’animal avait été traîné ou transporté vers le bois d’où venait le bruit. Terrifié, Il a alors tiré deux coups de fusil dans cette direction et c’est sauvé. La vache manquante, n’a jamais été retrouvé.

Recherches d'indices...

Le 02 février 1984, un article transmis par l'agence U.P.I. (United Press International), annonçait la découverte du professeur James Womack de l'université A&M du Texas. " Ce généticien avait réussi à isoler le chromosome surnuméraire de la 21ème paire, correspondant à la trisomie 21 responsable du syndrome de Down ou mongolisme, caractérisé par l'arriération mentale. Ce faisant, il aurait constaté la "parfaite similitude de ce chromosome à la fois chez l'homme et le bœuf". Cette ressemblance lui fit dire que "nous partagions avec les bovins, beaucoup plus de caractéristiques que nous ne l'avions d'abord cru !" Plus loin, même page 43 : " Certaines glandes de bovins nous fournissent des sécrétions hormonales, ou protomorphogènes, qui sont aussi efficaces dans le traitement du cancer que les hormones secrétées par les glandes des foetus humains... " Quels pourraient être les genres de substances qu'auraient besoin les mutilateurs pour leurs expérimentations biologiques ?

Concernant les "mutilations animales", le livre de Michel Granger intitulé "Le Grand Carnage" (Éditions Carrère - octobre 1986), est particulièrement riche d'informations. Voir notamment le chapitre intitulé "Prospection de minerais ou d'autre chose", pages 345 à 347. Page 345 : " Et il est connu que les éléments chimiques contenus dans les herbages s'accumulent dans les tissus des animaux qui absorbent ces végétaux... ". Plus loin, " ... le concept de tissu de mammifère accumulateur de certains éléments chimiques existe. " Cet azote associé à certains éléments composants les sous-sols peuvent avoir intéressé les responsables des "mutilations animales", aux USA, dans les prairies du middle-west...

Page 347 du même livre : " David Perkins soutient cette thèse en avançant que le Colorado et le Nouveau-Mexique ont un sous-sol riche en uranium... " Les mutilateurs ont effectué des prélèvements d'organes à une grande échelle sur les bovins surtout, dont la substance doit les intéresser à un très haut niveau. Pour des expérimentations biologiques si l'on sait que les éléments composant les sols peuvent "se fixer" dans les tissus des animaux.
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Source:
http://www.infomysteres.com/
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:12 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:13 (2008)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Hémoglobine de bovins.

En 1997, à Red Bluff  (Californie) un taureau de race Angus Noir pesant 450 Kg à été découvert mutilé au ranch de Jean et Bill Barton. Le taureau a été trouvé dans un pâturage couché sur le flanc à environ 1,5 kilomètres d'un chemin en terre qui ne peut être atteint seulement qu'à pied ou à cheval. Excepté les marques classiques de mutilations, des petites taches durcies et noires, ont été découvertes sur la poitrine et les testicules au point de l'excision. Des échantillons de ceux-ci ont été rassemblés par les enquêteurs sur le terrain, Jean Bilodeaux et Royce Myers. Ces prélèvements ont été apportés à W.C. Levengood, qui est un biophysicien mondialement connu (The Pinelandia Biophysical Laboratory à Grass Lake, Michigan), afin d’analyse. Au grand étonnement de ce dernier, celui ci à trouvait de l'hémoglobine pure. Pour confirmer ses conclusions, il a envoyé les échantillons à Laboratoire d’analyse chimiste de Phyllis Budinger dans l'Ohio, ses conclusions ont confirmé que cela était en effet des échantillons d'hémoglobine bovine crue.

Levengood déclare dans son rapport que pour obtenir ceci, vous devez briser les membranes des cellules erythrocytes et leucocytes pour enlever les molécules de l'hémoglobine, ceci, exige une procédure de laboratoire biochimique très précise : « C'est totalement incompréhensible, comment de l'hémoglobine pourrait être enlevée dehors la nuit et au milieu d'un pâturage, et être séparée de tous les autres composants cellulaires, être dans un état frais et resté biochimiquement actif dans une forme très pure. Cela doit être un processus extrêmement sophistiqué, et aucune idée sur la façon de faire »

À la lumière de la découverte d'hémoglobine, des érythrocytes et leucocytes manquants sur la carcasse, il suppose que le sang a été désagrégé par une quelconque forme de technologie à base de  micro-onde. Des cas identiques ont été découverts dans des cas de mutilations de bovins en Californie, au Texas et en Alabama.
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Notes :
Leucocytes = Globules blancs.
Erythrocytes = Globules rouge.

L’hémoglobine bovine peut être disponible en grande quantité et pour des coûts faibles. Elle est issue de cheptel protégé dans des pays théoriquement exempts d’encéphalite spongiforme bovine. Ces solutions doivent par ailleurs être purifiées des protéines animales susceptibles d’entraîner des réactions allergiques.L’hémoglobine bovine a la particularité d’augmenter son affinité pour l’oxygène en présence de chlore.

L'hémoglobine contenue dans les hématies assure le transport d'oxygène des poumons jusqu'aux tissus. L'hémoglobine humaine nécessite la présence de 2,3-diphosphoglycérate qui se trouve dans les globules rouges pour céder l'oxygène aux tissus.

Lorsque les hématies n'assurent pas un transport suffisant d'oxygène, il est nécessaire d'en apporter par transfusion. Des travaux en cours cherchent à remplacer l'hémoglobine humaine par de l'hémoglobine de type bovine (qui libère l'oxygène en absence de 2,3-diphosphoglycérate) obtenue par génie génétique ou encore par des fluorocarbones tels que le perflubron qui peuvent jouer le rôle de transporteur d'oxygène.

La quantité totale de fer dans l'organisme d'un homme adulte de 70 kg est d'environ 4 g et dans celui d'une femme de 60 kg d'environ 2,5 g. Plus de 60% du fer se trouve dans l'hémoglobine. La déficience en fer se traduit par divers symptômes peu spécifiques, en particulier une très grande fatigabilité.
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MessagePosté le: Lun 3 Mar - 15:31 (2008)    Sujet du message: Mutilation et substance découverte (13.01.2001) Répondre en citant

Mutilation et substance découverte (13.01.2001)
 

Mutilations de bétail dans le Montana, Etats-Unis, au cours de l'année 2001 - 13/01/02.


Une douzaine de cas de mutilations de bovins ont eu lieu dans le courant de l'année 2001. Ces cas se sont déroulés dans le Montana, Etats-Unis, à plus ou moins grande proximité de sites militaires tels que Great Falls ou Malmstrom AFB. Ces cas présentent les particularités habituelles du phénomène : aucune trace d'approche par voie terrestre, découpes "chirurgicales" et prélèvements de parties de l'animal (rectum, oeil...etc). Depuis juin 2001, Dan Campbell, shériff-adjoint du comté de Pondera, a étudié une dizaine de cas de mutilations. Les mois de juin, août et octobre 2001 semblant particulièrement actifs (3 cas en juin, 4 cas en août et 3 cas en octobre). Dan Campbell contacta le National Institute for Discovery Science (NIDS), un organisme scientifique privé basé à Las Vegas, Nevada, afin qu'il enquête sur une mutilation datée du 26 juin 2001 dans le comté de Pondera. L'investigation menée par cet organisme révéla qu'une coloration bleu-verte relevée sur la carcasse de l'animal était en fait les signes d'une substance nommée "oxindole", un tranquillisant non approuvé par la FDA (Food and Drug Administration) - Rapport du NIDS téléchargeable à cette adresse (3,52 Mo) -

Un cas daté du 6 octobre 2001, toujours dans le comté de Pondera, révèle quant à lui que l'animal fut retrouvé dans un espace en jachère où normalement il n'aurait pas dû s'y trouver. L'emplacement où gisait l'animal mutilé montre une forme de cratère, comme si celui-ci avait été jeté verticalement d'une grande hauteur. Le sol présente à cet endroit une dureté anormale. Quant aux incisions sur l'animal, elle se présentent en forme de dentelures - Pour plus de détails : Part 1 - Update On 2001 Montana Cattle Mutilations - Earthfiles - 12/01/02

Source:
http://home.nordnet.fr/~phuleux/13.htm
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MessagePosté le: Lun 3 Mar - 15:41 (2008)    Sujet du message: Vaches folles en Amérique ? L’Europe s’interroge. Répondre en citant

Vaches folles en Amérique ? L’Europe s’interroge.
Par Michel Granger

C’est dans les années 70 qu’est née, quelque part dans les îles britanniques, l’idée inique de transformer les paisibles bovins, ruminants herbivores par nature, en carnassiers nécrophages ! « Pourquoi pas recycler, dans leur alimentation, des résidus d’équarrissage en tant que « farines » animales (antinomie évidente) », se sont dit quelques inconscients non identifiés. Deux avantages dans cette opération contre nature : les protéines animales dopent la croissance des animaux (veaux plus gros en moins de temps, d’où meilleure rentabilité) et la production de déchets est ainsi temporairement éliminée (moins de nuisances) car ceux-ci sont réincorporés dans la chaîne alimentaire, un « principe » utilisé depuis des lustres pour les omnivores et les poissons Opérations irresponsables

Pendant plusieurs années, un tel processus s’instaura quasiment à l’insu du consommateur qui ne vit pas le prix de la viande baisser, bien au contraire. C’était tout bénéfice pour les acteurs de la filière. Or, non contents de valoriser les déchets d’équarrissage (notamment les carcasses de moutons morts de « la tremblante » et de vaches contaminées mais non déclarées comme telles – les bovins devenaient de surcroît cannibales !), par mesure d’économie d’énergie, le gouvernement britannique Thatcher autorisa la diminution de la température de chauffage de cette concoction de résidus d’animaux en  sorte que la protéine « prion » résista au traitement. Cet « agent », qualifié de « protéine infernale », qui provoque des « encéphalopathies spongiformes transmissibles » (BSE pour les bovins), était encore non identifié à cette époque et rien ne laissait supposer qu’il puisse même exister quelque chose de pathogène de ce type. Le cycle de propagation se fit silencieusement jusqu’en 1986Transmission entre espèces ou maladie nouvelle ?

La tremblante du mouton, connue depuis 200 ans est l’équivalent de la BSE chez les ovins ; inoffensive pour l’homme qui consomme sans problème des animaux malades, elle a sauté à la vache tout en devenant plus pathogène. Dès 1986, des publications scientifiques parlaient de « risque différent » interespèces. Même encore aujourd’hui, les rapports officiels (surtout britanniques) font peu de cas de cette théorie de transmission aux bovins à partir du prion du mouton contenu dans les farines animales, comme, par exemple, le rapport Phillips d’octobre 2000. On parle de « théorie populaire » et y oppose la thèse de l’apparition d’une « nouvelle maladie » chez les bovins venant de la mutation dans le gène du prion chez le mouton et chez la vache dans les années 70 ! Dans ces conditions, la question qui se pose est : « Pourquoi cette nouvelle maladie n’est réservée qu’à certains pays » ?

De gros dégâts en Europe.
Depuis 1986, date à laquelle la maladie de la vache folle est reconnue officiellement (1er cas recensé dans une ferme du Sussex en 1984), l’Europe est touchée durement par l’épidémie. L’ « hystérie » provoquée par la BSE a provoqué une chute de la consommation de viande de 30 %.
En Grande Bretagne, 60 cas en 86, 600 en 87, 3000 en 1988. Point culminant en 1992 avec 37’000 cas, pour un total plus de 173’700 cas à mi 99.
Le Royaume-Uni est toujours aujourd’hui en première ligne face à ce fléau mais beaucoup d’autres pays européens y sont confrontés. La Hongrie, la Roumanie, les pays de l’Est etc. Des cas ont été signalés en Indonésie si bien qu’on peut se demander si la Grande Bretagne a contaminé toute la planète en exportant des farines animales bien longtemps après qu’elles furent interdites sur son territoire? Les rares pays qui se disaient épargnés ont dû dernièrement reconnaître des cas de BSE, notamment l’Italie et l’Allemagne.

La France.
Avec son cheptel bovin de 20 millions de têtes, n’a pas échappé à la BSE. Les tests de dépistage systématiques entrepris en décembre 2000 donnent un chiffre de 0,027 pour mille de têtes de bétail contaminées, ce qui conduit quand même 540 bovins qui développeront la maladie. Sur les carcasses de vaches mortes (ou abattues) suite à maladie ou accident, ce chiffre est multiplié par 50 ! A fin 1999, on en était à 75 cas français mais l’année 2001 a vu les cas se multiplier dont plusieurs sur des bêtes nées après 1990, date de l’interdiction des farines en France. On ne serait pas au bout de nos surprises donc. D’après certaines études britanniques, un prion inoffensif pour une espèce pourrait être pathogène pour une autre. Par exemple, le prion bovin pourrait être porté par les volailles, le mouton ou le porc qui, paraissant sains, pourraient le transmettre à une autre espèce pour laquelle il serait pathogène… A l’homme, par exemple.

Danger pour l’homme
A l’apparition de la maladie de la vache folle, tous les experts assuraient que la transmission à l’homme était totalement exclue bien qu’un chat fût diagnostiqué « fou », en 1990. Or, dix ans après le premier cas de BSE, fut signalé le premier cas de maladie de Creutzfeldt-Jacob (C-J).
Depuis 1996, 106 cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob (C-J) consécutive à la consommation de viande infectée par le prion ont atteint surtout des jeunes (une seule personne âgée atteinte) dont 99 fatals. Cette maladie est considérée aujourd’hui comme « la forme humaine de la BSE ». 27 cas en 2000 et 16 en 2001 à ce jour. Les 5 morts rien que dans le petit village de Queniborough, dans le Leicestershire, ont beaucoup ému l’opinion (contamination croisée chez les deux bouchers locaux). Trois en France officiellement. La durée d’incubation est estimée à 15 ans Des estimations plus ou moins alarmistes ont annoncé entre 150 et 500’000 cas à venir ! Deux cas de C-J. hors d’Europe ont été signalés en Thaïlande, et des cas suspects proviennent de Corée et d’Espagne.

Rien aux Etats-Unis ?
L’annonce officielle que les Etats-Unis, au terme d’une « active surveillance » de plus de 10 ans, n’ont eu à déplorer aucun cas de maladie de la vache folle « laisse sceptique plus d’un expert de l’Union européenne », écrit textuellement le mensuel français SCIENCE & Vie, dans son numéro de juin 2001. « Nous n’avons pas de BSE » a déclaré cette année une officielle du département américain de l’Agriculture.
Sans entrer dans la polémique « économique », il faut reconnaître que cette « virginité américaine » a tout pour surprendre les esprits scientifiques. En effet, jusqu’en 1996, au plus haut de la crise de la vache folle, les Etats-Unis importaient encore des bovins , de la viande, des os et des farines animales britanniques. Or même si elles furent interdites en France dès 1991, on a vu que le territoire français est aux prises avec une montée en nombre des cas déclarés encore aujourd’hui. Les tests de dépistage officiellement menés sont en nombre dérisoire (2000 en l’an 2000 !) et malgré l’interdiction dès 1997 des farines animales pour les ruminants aux USA, on sait qu’il y a eu des loupés notamment par Purina Mills.

Quelques interrogations
Et donc de chercher des autres pathologies déclarées sous lesquelles le Ministère de l’Agriculture américain pourrait camoufler ses cas d’ESB. Science & Vie avance 2 possibilités : le syndrome de vache couchée (Downer Cow Syndrome) où la bête se couche en position dite « de grenouille » et qui pourrait passer pour la phase finale d’une ESB chez un animal agonisant.
Par ailleurs, pourquoi une variante de l’ESB (à prion) nommée maladie débilitante chronique  « Chronic Wasting Disease » (CWD) s’est-elle propagée récemment aux cerfs et wapitis d’élevages de cervidés du Nebraska, du Dakota Sud, du Montana et de l’Oklahoma et en Saskatchewan, au Canada (un seul cas d’ESB recensé au Canada sur une vache originaire d’Angleterre, en 1993) et plus récemment encore aux cervidés sauvages du Colorado et du Wyoming? Bien que présente déjà en 1967 au Colorado, la multiplication récente des cas de CWD n’est-elle pas due  au fait que les cerfs d’élevage sont nourris avec des farines d’origine bovine. Une telle transmission entre espèces différentes a été mise en évidence dans les zoos britanniques où les cervidés sont « devenus fous » suite à leur nourrissage aux farines contaminées par l’agent de l’ESB. Alors pourquoi pas de vache folle aux Etats Unis ?

En 1997-98 trois cas de maladie de C-J ont été diagnostiqués en Géorgie chez de jeunes chasseurs ! Il est vrai que les wapitis tués par les chasseurs sont, la plupart, des animaux d’élevages remis dans leur milieu naturel.
Par ailleurs, des travaux de l’Université du Wisconsin, à Madison, ont clairement montré que des farines utilisées en Amérique pour nourrir les visons contenaient des prions de vaches folles puisque la maladie s’est transmise aux visons d’élevage par ce biais (Journal of Comparative Pathology, Volume 113, 1995). Bref tout cela relève du miracle que les Etats Unis soient épargnés par la maladie de la vache folle. De l’intoxication psychologique (on parle beaucoup de « cover up » Outre Atlantique) ou d’un manque d’intérêt, « de zèle », écrit S & V. Jamais une seule vache couchée n’a été « testée » quant à la possibilité qu’elle soit atteinte de l’ESB.

L’affaire des 376 moutons belges strictement nourris à l’herbe, abattus en Washington, suite à des signes de prion « d’origine étrangère » détectés chez 7 d’entre eux n’a convaincu personne.
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Michel Granger, écrivain et scientifique, 2002. Auteur de nombreux ouvrages, dont Le Grand Carnage, 1986, et Mutilations de Bétail, Ed. JMG 2003.
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MessagePosté le: Dim 6 Juil - 17:49 (2008)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Un Bison mutilé dans un ranch, le 20 mars 2008 au Canada
(Lloydminster, ville frontière entre les provinces de l’Alberta et du Saskatchewan)
Voir sur le forum pour les détail:Bison mutilé le 20 mars 2008

Analyse des poils :

La substance trouvée dans les échantillons de poils du bison « Frank » qu’a reçu le laboratoire indique de l'enzyme 3-hydroxyanthranilique oxygénase (1), cela peut être un produit de dégradation dans l'organisme du tryptophane, un acide aminé essentiel qui joue un rôle important dans l'immunité, cependant le laboratoire indique que ce n'est pas du tryptophane 3HA réel. Le fait que de trouver cette substance sur les poils suggère qu’il n’y ait aucun rapport avec le système sanguin. Le tryptophane a été retrouvé chez une génisse mutilée dans l’Utah il y a quelques années, a l’époque on a pensé que des sédatifs avaient été donnés avant son euthanasie. De nouvelles analyses vont être effectuées.

 


(1) Lors de la dégradation métabolique du tryptophane dans les reins, le foie et le cerveau, l'enzyme 3-hydroxyanthranilique oxygénase (3-HAO, EC 1.13.11.6) catalyse la transformation de l'acide 3-hydroxyanthranilique en acide quinolinique, un acide aminé excitateur qui pourrait être impliqué dans les pathologies neuro-dégénératives. L'acide 4-chloro-3-hydroxyanthranilique est un inhibiteur irréversible de l'enzyme 3-HAO des reins et du foie
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MessagePosté le: Dim 3 Aoû - 19:30 (2008)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Les anomalies constatées sur les cas de mutilations animales.

Quelques exemples sur certaines anomalies… Outre l’absence de sang et de certains organes entre autres choses (qui suivront), on remarque les éléments suivants :

Les coupes.
Il faut savoir que dès les débuts des investigations sur les mutilations de bovins, les enquêteurs ont écarté catégoriquement l’action des animaux prédateurs. Les coupes sont souvent symétriques, le bord des plaies lisses et dénué de trace de déchiquetage, il y a totale absence d’enlèvement des chairs.

Le laboratoire de diagnostic vétérinaire de la Kansas State University situé à Manhattan (Kansas) à réaliser de nombreuses autopsies, fait la remarque suivante :
La peau est soigneusement examinée, visuellement d’abord, par section, puis au microscope, cela permet de mettre en évidence l’utilisation d’un instrument tranchant : En effet les dommages faits par des prédateurs sont totalement différents des dommages effectués par un instrument tranchant, car celui ci coupe aussi les poils le long de la plaie, tandis que les dents d’un prédateur les laissent entiers.

Mme Iona Hoeppner, professeur de science dans un établissement de Brigsdale, possède des licences en physique, en biologie et en chimie obtenu à l’Université de Colorado Sud, à Fresno et Memphis a analysé une coupe faite sur un des deux taureaux mutilés le 16 septembre 1980 dans un pâturage de la ferme de Roland Ball, situé au nord-Ouest de Brigsdale (Comté de Weld) dans le Colorado. Ses conclusions : La découpe faite par les mutilateurs n’est pas une coupe à proprement parler, ni une brûlure de laser. Aucune cellule n’était détruite, l’incision se trouvait entre les cellules qui étaient bien séparées les unes des autres. Pas une cellule n’était sanctionnée dans la découpe. Mme Hoeppner estima qu’aucun être humain n’était capable de réalisé une telle performance.

Substances fluorescentes et autres produits.
Le 5 Juillet 1978, le sergent Gabriel L.Valdez Burgess tente une expérience sur le cheptel de l’éleveur Manuel Gomez, dont certaine de ses bêtes ont été retrouvés mutilés. L’expérience consiste à faire passer toute les bêtes du troupeau devant un appareillage portatif diffusant une lumière infra rouge. Cinq bovidés furent repérés portant des taches d’un fin produit blanchâtre luisant sous le faisceau de la lumière infra rouge, ces tâches se trouvaient sur le côté droit du cou, de l’oreille et des pattes droites. Des échantillons furent prélevés et le Docteur Robert Schoenfeld (Laboratoire Schoenfeld Albuquerque) divulguât les résultats des premières analyses 12 décembre 1978 : La substance était comosé de Potasium et de Magnésium, la teneur en potasium était 70 fois plus élévé que dans un composé naturel, et la substance se dissolvait dans l’eau.

Dans le cas d’une mutilation d’un veau Charolais mâle de 125 livres à Iowas (comté de Washington) le 11 mai 1980, la carcasse à été autopsié à l’Iowas State University Diagnostic Laboratory et examiné par le Docteur G.W Stevenson et le Docteur John Andrews qui ont tous deux affirmé que l’animal avait été mutilé avec un instrument tranchant. Des analyses chimiques des tissus et du sang ont été effectués afin de déterminé la présence de produit de type tranquilisant ou anesthésique : Les résultats indiquent l’absence de ces produits.

La préparation de nature inconnue que subissent de toute façon les animaux pour éloigner les prédateurs n’a d’autre but que de faciliter le constat.

Une lumière noire fut utilisée pour examiner la surface de la peau afin de localiser des éléments fluorescents. Ils ont découvert 10 à 15 points d’un demi-centimètre de large d’un matériau fluorescent sur la croupe et l’épaule du côté gauche, ce produit paraissait être seulement au bout des poils uniquement en petites quantités, pouvant être dispersé avec les doigts.

Les os brisés.

Il faut noter qu’une bête retrouvée sur le dos ou sur un côté avec les pattes raides en l’air indiquent que la rigor mortis s’est produite en un autre lieu, en effet, une bête qui meurt de sa mort naturelle en plein pâturage tombe sur le côté et ses membres se raidissent au sol.

Bill Meilan de l’université de l’Alberta déclara le 13 novembre 1979 que parmi les caractéristiques des mutilations, il y avait la découverte de fractures chez plusieurs animaux (dont les membres brisés), identiques à celles pouvant être causées par une chute d’une certaine hauteur. Un jeune bœuf mutilé fut retrouvé à moitié immergé dans un étang, le 22 août 1976 dans le comté d’El Paso, avait la tête retournée en arrière et le cou brisé indique le Shérif Daniel Barker.

Le 14 juin 1978, dans le comté de Rio Arriba (NM) une vache de race Hereford âgée de 4 ans fut retrouvée mutilée. L’enquête sur place a montré que la bête avait été emmenée dans un autre endroit pour y être mutilé, puis ramenée sur place et lâchée d’une certaine hauteur. L’une des cornes était brisée et la seconde se trouvait enfoncée dans le sol. Etait présent lors de l’enquête : Le sergent G.L Valdez de la police d’état du Nouveau Mexique, Jim Byrd (Inspecteur sanitaire du bétail), Bob Johnson (Agent de la pêche & La chasse au NM) rapport No 11893 et supplément No 708706 et 708707 du 14 juin 1978 du Sgt G.l Valdez, Police d’état, Dulce, NM.
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MessagePosté le: Ven 12 Sep - 20:13 (2008)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Petite parenthèse...

Le Bistouri électrique.
Le bistouri électrique, ou bistouri à électrocautère, permet de cautériser instantanément les tissus incisés grâce à la circulation d'un courant électrique qui provoque un échauffement local, évitant ainsi des saignements trop importants. Cependant, des complications postopératoires apparaissent parfois à la cicatrisation.

Le LASER remplace le bistouri.
Le mot laser vient de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation, ce qui signifie Amplification de lumière par émission stimulée de rayonnement. Cet appareil est capable de produire un faisceau étroit composé de photons, qui sont des particules de lumière (radiations lumineuses toutes de la même longueur d'onde). Celles-ci sont obtenues grâce à la stimulation d’atomes d’argon ou d’autres éléments comme l’ytrium, permettant d’obtenir des énergies très différentes. Les lasers ont l'avantage d'agir à distance, sans détériorer les tissus sains proches de la lésion que l’on désire détruire. On distingue plusieurs types de laser : des lasers dits à basse énergie facilitant la cicatrisation et des lasers à haute énergie servant surtout à couper ou à suturer

Le laser argon consiste à provoquer une petite brûlure très localisée en employant le principe de la photocoagulation. Sous l’effet de rayonnements lumineux intenses, les protéines de la peau des zones soumises aux rayonnements laser coagulent (en quelque sorte à la manière du blanc d’œuf réchauffé). Le laser argon émet une lumière rouge qui va être absorbée par les capillaires et de façon générale par les vaisseaux de la peau. Cette méthode est particulièrement utilisée en dermatologie contre les angiomes plans, la couperose, les angiomes stellaires et les télangiectasies. Il est également employé avec succès en ophtalmologie dans la prévention du décollement de la rétine, de la dégénérescence maculaire et du glaucome. Néanmoins, l’utilisation du laser Argon présente un inconvénient : sa faible puissance qui en restreint l’utilisation.

Le laser à gaz carbonique, appelé également laser CO2, peut découper proprement certains tissus et même les volatiliser grâce au dégagement de chaleur qu’il produit pendant son utilisation. Il agit donc en quelque sorte comme un bistouri comportant une lame permettant de séparer certains tissus. Ces qualités sont l’absence de saignements pendant son utilisation et la rapidité du traitement.

Le laser Yag est surtout utilisé en ophtalmologie, après l’opération de la cataracte, pour lutter contre les opacifications secondaires. Il émet des impulsions très brèves (en dessous du milliardième de seconde). Par rapport aux précédents lasers, celui-ci produit peu de chaleur. Son mécanisme est basé sur une action mécanique (comme un bistouri). Il est également utilisé pour l’ablation de tumeurs dans certaines spécialités médicales comme la pneumologie ou la gastroentérologie. Ce laser possède une propriété intéressante : il peut être introduit à l'intérieur d'une fibre optique, permettant ainsi d’intervenir par exemple à l'intérieur des sinus et du nez.

Le laser Excimer est utilisé essentiellement dans les pathologies ophtalmiques et plus particulièrement dans le traitement de la myopie, mais également dans certains opacités de la cornée considérées comme superficielles.
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MessagePosté le: Mer 6 Jan - 20:04 (2010)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Hypothèses... Suite.

David A. Cayton (1) pense que les hautes valeurs EMF (2) mesurés à la base de l’oreille gauche qui est souvent proprement excisée (oreille qui n’est jamais retrouvée) indiqueraient que l’animal aurait été marqué avec un dispositif non connu de repérage que les mutilateurs tiennent à faire disparaitre. Les mutilations pourraient être liées à une sorte d’expérimentation d’une « culture biologie » ou d’une substance dans un organisme vivant injectée plusieurs semaines avant, permettant à cette dernière de circuler ou de grandir. Expérience dont la nature et les aboutissements sont inconnue. Les organes infectés seraient ensuite purement supprimés par prélèvement lors des mutilations.

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(1) David A. Cayton enquête sur le phénomène des mutilations animales au Royaume-Uni depuis 1997, présent sur le terrain avec l'assistance d'un pathologiste qualifié lors de nombreux cas d’animaux mutilations mutilés. Ses enquêtes sont extrêmement approfondies, avec prise d’échantillons et photographies à l’appui. Il est directeur de l’ APFU (Animal Pathology Field Unit)
(2) Le terme de mesures EMF, acronyme du terme anglais ElectroMagnetic Field, est utilisé quand les mesures sur les champs électromagnétiques concernent l'incidence de ces ondes sur le corps humain. L'électromagnétomètre, parfois désigné sous le nom de détecteur EMF, est un instrument scientifique pour mesurer la radiation électromagnétique. Sur la base d'expériences réalisées dans les années 1830 par le physicien-chimiste Michael Faraday, on a découvert qu'un champ magnétique intense pouvait faire tourner le plan d'une lumière polarisée et que toute matière conduisait une ligne de force magnétique.
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MessagePosté le: Dim 12 Mai - 10:17 (2013)    Sujet du message: ]Mutilations - Les coupes. Répondre en citant

Mutilations - Les coupes.
Différentes anomalies constatées dans les coupes des tissus animal.


Photo 1 & 2 : Coupe en dents de scie observée sur une vache de race Hereford âgée de 2 ans, le 1er Octobre 1990 dans le « Fazio ranch Richard » près de Portland dans l’Oregon. Cette coupe à été examiné par le laboratoire « Oregon State University Veterinary Diagnostic » qui conclu que cette coupe est diathermique et compatible avec une lésion induite par la chaleur.

Photo 3 : Autre coupe dentelée découverte sur une vache mutilée en 1975 par le Bureau du shérif du comté de Cascade à Great Falls, au Montana. Photographie de Keith Wolverton (Sheriff adjoint)

Photo 4 : Cette photographie montre le collagène d’une vache normale sous un microscope. (Photomicrographie en 1989 par John Altshuler, MD, médecin légiste et hématologue)

Photo 5 : Ici, Il s'agit d'un tissu d’une vache mutilée dans laquelle l'hémoglobine a été cuite par une chaleur élevée au niveau de la zone de l'excision. (Photomicrographie en 1989 par John Altshuler, MD, médecin légiste et hématologue ) Le Dr Altshuler déclare que «Les excisions des mutilations animales ne montrent pas de résidu de carbone, car les tissus exposés à la chaleur d'un laser normal doivent montrer un résidu de carbone qui ressemble à des grains de poivre noir sous un grossissement au microscope »
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MessagePosté le: Jeu 25 Juil - 17:47 (2013)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Abductions & Mutilations...
Mêmes intérêts ?

Je suis en train de lire le dernier bouquin du docteur Roger k.Leir (Contacts OVNI - La dernière frontière) et je suis surpris de constater que dans les cas des abductions qui sont cités dans son livre, les examens "médicaux" fait sur humains enlevés concernent les mêmes organes que les animaux mutilés (Du moins les mêmes centres d’intérêts) Une étude à été faite sur ces points de comparaisons ?
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MessagePosté le: Ven 26 Juil - 16:30 (2013)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Une étude a été faite sur ces points de comparaisons ?

Idée intéressante mais je ne me souviens pas d'une telle étude  ...
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MessagePosté le: Ven 26 Juil - 18:20 (2013)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

C’est bien ce que je pensais... Dès que j’ai un moment je me jette sur ce sujet. Wink
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MessagePosté le: Ven 26 Juil - 19:44 (2013)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Très bonne idée  
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MessagePosté le: Sam 28 Sep - 21:22 (2013)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Le génome de la vache décrypté.

Après le poulet et le chien, au tour des bovins de voir leur génome entièrement décrypté. Entre eux et les hommes, les points communs ne manquent pas! Les scientifiques s'en doutaient, ils en ont désormais la preuve irréfutable par l'ADN: la vache et l'homme ont un ancêtre commun qui remonte à... 95 millions d'années. Environ. Un consortium international, emmené par le centre de séquençage de Houston (Etats-Unis), vient de publier ses résultats dans le dernier numéro de la revue Science. Une masse de travail qui représente "six années d'investigations, 53 millions de dollars engagés", détaille André Eggen, directeur de recherches de l'Unité de génétique animale de l'Inra, l'équipe française qui a participé à cette découverte. Sachant qu'aujourd'hui, avec les progrès en matière de méthodologie et d'outils disponibles, il faudrait en débourser 50 fois moins...

Conclusion: le génome de la vache contient 22 000 gènes, dont la plupart sont communs avec ceux d'un être humain. Les principales différences concernent l'immunité, le métabolisme et... la digestion! Autre enseignement, tiré notamment de l'analyse de la race française limousine: les bovins constituaient, à l'origine, une population très diverse qui s'est structurée sous l'effet d'une domestication entamée il y a 10 000 ans. On compte ainsi aujourd'hui plus de 800 races différentes, zébus compris. A quoi va servir le décryptage du génome? "On va pouvoir "lire" directement l'encyclopédie du vivant, y compris sur un jeune animal, à partir d'une simple évaluation génétique", explique André Eggen. Car, jusque-là, la seule façon de connaître la valeur d'un animal consistait à observer... sa descendance. Concrètement, dans le cas d'un taureau, il fallait compter 45 000 euros de saillies diverses pour se faire une idée de ses capacités reproductrices. Désormais, il en coûtera 5000 euros à peine.
__________________________________________
Vincent Olivier, publié le 07/05/2009

Le génome contient entre 22000 et 26835 gènes avec un groupe de 14345 orthologues communs à 7 espèces de mammifères dont 1217 sont absents ou non détectés dans les génomes des noneuthériens (marsupiaux et monotrèmes). Les systèmes biologiques présentant le plus de différences au niveau du nombre et de l'organisation des gènes sont ceux de la reproduction, de l'immunité, de la lactation et de la digestion. Ces différences reflètent probablement les adaptations métaboliques, physiologiques et immunitaires associées à la fermentation microbienne dans la panse, l'organisation des bovins en troupeaux et son influence sur la transmission des maladies. Le séquençage facilitera l'identification de nouvelles fonctions et systèmes de régulation chez les mammifères et la sélection génétique pour l'industrie laitière et de la viande.

Maintenant que les scientifiques ont percé les secrets du génome des vaches, il est possible d’évaluer les différences minimes entre les spermes de deux taureaux, et de donner un score aux reproducteurs plus rapidement. «Plutôt que d’attendre l’insémination de mille vaches, et les naissances de leurs veaux, ce qui prend du temps et constitue un coût, les entreprises qui vendent du sperme de taureau vont pouvoir travailler beaucoup plus vite», pronostique Alexandre Reymond. Cette révolution est en marche. 30 000 taureaux américains sont déjà génotypés, et la Suisse s’y met à son tour, avec le reste de l’Europe. L’entreprise n’est pas sans risques. Dans un monde industriel qui va toujours au plus efficace, on peut parier que les éleveurs sélectionneront des bêtes qui seront de plus en plus proches. Ce qui aura pour effet d’appauvrir considérablement le patrimoine génétique de l’espèce.

Les vaches, championnes de l'immunité.
La première surprise est la ressemblance avec le génome humain. Nos propres gènes sont en effet plus proches de ceux de la vache que de ceux des rongeurs. La ressemblance s'étend même à l'échelle des chromosomes, dont de grands morceaux, voire des chromosomes entiers, sont semblables. « Le séquençage du génome bovin ouvre aussi une autre fenêtre sur notre propre génome car en comparant le génome humain à ceux de nombreuses autres espèces animales, nous pouvons mieux comprendre le rouage génétique des maladies », jubile le Dr Raynard Kington, directeur par intérim des Instituts nationaux américains de la santé (NIH). La vache domestique (Bos taurus) possède en effet 80 % de gènes identiques à ceux du génome humain.
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MessagePosté le: Jeu 29 Mai - 10:00 (2014)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices... Répondre en citant

Témoignage d’un lecteur sur le site Margie Kay « Animal Mutilation Investigation and Research » le 22 Mai 2014.
« La nuit, en traversant l'Iowa, sur la route j’ai remarqué que celle-ci était en travaux un peu loin. Quand je suis arrivé à cet endroit, les cônes appropriés avaient été placés, il y avait des ouvriers qui travaillaient sur la voirie. Il y avait un éclairage et aussi des lampes UV, ces dernières éclairaient le bétail qui se trouvait dans le champ derrière. Sur le dos de certains bovins, j’ai remarqué des traces clairement identifiables, naturellement visible que si elles étaient assez proche de l’éclairage. Les animaux dont je parle étaient vivants, c’était en 1996 et je m’en souviens encore, car à l’époque j’étais engagé par les services d’un éditeur de magazine… »
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:46 (2017)    Sujet du message: Mode opératoire, rapidité des mutilations et recherche d'indices...

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