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Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2
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Mikerynos
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:40 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2
Synthèse par Mikerynos – 2006
 


1ere Partie: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 1 Historique


Le 15 juin 2002.
Ceci est une interview par le journal provincial de La Pampa Nuevo Dia du Dr. Daniel Belot, un vétérinaire de la SENASA à Salliquelo.

Le Dr. Belot est convaincu que les auteurs du crime sont arrivés par moyen aérien et est certain que les animaux ont été massacrés ailleurs et plus tard jetés dans le champ. Ce dernier a poussé les éleveurs de notre région à rapporter immédiatement n'importe quel cas anormal, puisqu'il pense que plus les investigations ont lieu tôt, plus grande est la possibilité d'atteindre une solution, qui est jusqu'ici complètement inconnue.



Le Dr. Belot a commencé son récit en rappelant qu’un éleveur (à Salliquelo) a dit qu'il a trouvé un animal mort dans un champ et que son attention avait été attirée par le fait que l'animal a semblé être pelé jusqu'à l'os d'un côté. J'ai pensé que c'était impossible parce c'est quelque chose avec quoi je n'étais pas familiarisé, quelque chose de tout à fait anormal. Pour cette raison je lui ai dit qu'un certain charognard doit l'avoir mangé, ce que l'éleveur a totalement rejeté, disant qu'aucun animal ne mange en une ligne droite. Par conséquent, j'ai décidé d'aller voir ce qui se passait. J'ai été confronté à un spectacle incompréhensible. Ceux qui ne l'ont pas vu ne peuvent pas comprendre l'importance de la situation. Il a expliqué la configuration de d'animal couché au sol comme un lapin et avec tout le côté gauche de son visage pelé jusqu'à l'os sous l’œil. Toutes ses molaires étaient visibles. Quand nous avons exécuté l'autopsie que nous avons constaté qu'il manquait sa langue, tout son appareil vocal c'est à dire le larynx et une partie du pharynx, quelque chose de très étrange: il n'y avait aucun sang à l'intérieur ou en dehors de l'animal. Il était parfaitement propre. Cela a été une énorme surprise pour nous.

Dr. Belot a confirmé qu'il n'y avait aucune déchirure d'aucune sorte sur l'animal. Par conséquent, il rejette la possibilité d’une attaque des prédateurs. C'est un acte qui semble avoir été effectué par des humains, mais néanmoins, c'est quelque chose de très difficile à faire. Quand on lui a demandé s'il pouvait proposer une explication quelconque, le Dr. Belot a admis que sa curiosité n'est pas encore satisfaite. J'ai envoyé des échantillons à l'université de l'école de pathologie de Buenos Aires et la seule réponse que j'ai reçue est que la manière dont les incisions ont été faites ne peut pas être déterminée. Il a déclaré qu'il n'a pas établi la cause de la mort de l'animal, allant jusqu'à déclarer que des échantillons de sang prélevés sur d'autres animaux pour détecter des substances étranges n'ont donné aucun résultat jusqu'ici. Ceux que j'ai reçus confirment qu'il n'y a rien étrange dans le sang de l'animal.

Le Dr. Belot, qui a analysé plus qu'une douzaine de ces cas de mutilations, a remarqué que les organes essentiels étaient absents dans la plupart d'entre eux. Dans le premier cas, qui est celui dont je discute ici, l'animal manquait de tous ses maxillaires, mais dans d'autres cas les testicules et les pénis étaient absents. D'autres étaient privés d'oreilles, d'autres des glandes mammaires, et encore d'autres étaient privés de rectums et des vagins. Toute ceci suggère une certaine sorte de recherche scientifique, mais ne me demandez pas pourquoi un scientifique va conduire des recherches au milieu de différentes fermes sans demander la permission parce que je ne peux pas en imaginer la raison.

Le Dr. Belot a dit qu'il a été étonné par l'absence de traces de passage autour des animaux mutilés et s'est demandé comment il est possible qu'aucun autre animal ne s'approche. Les animaux prédateurs ne se sont pas approchés. Les spécialistes pensent que les incisions ne sont pas classiques. Les résultat des autopsies pratiquées à La Pampa sont attendus Plusieurs groupes professionnels techniques de la SENASA et de l'INTA sont actuellement dans les pâturages de La Pampa et de Buenos Aires. Le phénomène des mutilations de bétail a mené à la formation de groupes de recherches pour trouver une explication raisonnable qui apportera la clé du mystère et mettra fin aux craintes qui règnent dans le pays. Pour l'instant, le travail est conduit dans les domaines dans lesquels les animaux mutilés ont été trouvés. Des emplacements sont analysés et des autopsies sont encore à réaliser. Quoi qu'il arrive, quand une conclusion sera atteinte, les médias et le secteur de l'élevage seront mis au courant, a dit un porte-parole de la SENASA dans une interview au téléphone depuis la capitale fédérale. Il s'est avéré, cependant, que les techniciens n'ont pas trouvé d'explication aux lésions présentées par les animaux. Mais du dès le départ, tous les phénomènes surnaturels ont été rejetés. Ce sont des incisions délibérées plutôt qu'occasionnelles. Mais il n'y a aucune explication jusqu'ici, mots qui furent pronconcés par les spécialistes qui ont visité les fermes du bétail. En attendant, des analyses sont exécutées sur les animaux trouvés dans la région de Général Pico. Mais à cette date, les recherches des experts conduites à l'école des sciences vétérinaires de l'université de La Pampa n'étaient pas terminées. De plus, des techniciens pour le Comité de Régulation de l'Energie Atomique qui ont réalisé des mesures dans divers champs de La Pampa où des vaches mutilées ont été découvertes, pour vérifier si la présence de rayonnement anormaux pourrait être cause des décès, a éliminé cette possibilité, en tant que réponse à la version qui fait référence à la présence d'OVNIS dans la région.



Les spécialistes ont rejoint les recherches lancées par une équipe de l'école des sciences vétérinaires et du bureau du bétail provincial, qui a essayé de déterminer la cause de la mort d'ovins, de bovins, et d'équidés. Dans leur visite des divers établissements ruraux dans lesquels des vaches mortes ont été trouvées avec différents organes manquants, les techniciens ont effectué des mesures avec un compteur Geiger des rayonnements bêta et gamma. Ils ont rapporté que les niveaux mesurés sont normaux, et ont ainsi rejeté la possibilité que les animaux soient morts à cause de niveaux élevés de rayonnements.
Dans l'intervalle, ces cas étranges ont lieu dans un nombre croissant de provinces. Dans le Chaco, un bovin mort présentant des signes de mutilation anale et oculaire a été trouvé dans un champ près de Général San Martin, à 120 kilomètres au Nord de la capitale. L'histoire a été confirmée par le directeur de la Police de la région V du Chaco, Raul Maldonado, qui a été témoin du phénomène au côté d'un vétérinaire. Selon Maldonado, l'agent de maîtrise de l'élevage a trouvé l'animal dimanche, mais a attendu l'arrivée du propriétaire du champ, Alfredo Pegoraro, pour informer les autorités. Les deux hommes sont allés voir le bovin et ont pu constater que malgré les jours qui s'étaient écoulés depuis sa mort, le processus normal de putréfaction ne s'était pas produits dans ce cas-ci, et en outre, aucun oiseau charognard n'avait approché l'animal. Des épisodes similaires se sont produits en divers endroits de Buenos Aires où les charognards ont approché les animaux mutilés mais les ont laissé intacts, selon les médecins qui ont examiné ces cas et qui ont dit qu'il n'y a jusqu'ici aucune réponse à ce mystère et une centaine de cas semblables dans le secteur. « J'ai parlé à l'école de la médecine vétérinaire de La Pampa et j'ai appris que tout le matériel a été expédié à Balcarce et à l'Université de La Pampa, mais il n'y a eu aucune information à cet égard » a expliqué le vétérinaire Alfredo Notti.

Les mutilations ne semblent pas être l'ouvrage des humains ou des animaux, confirme Eduardo Sensi, un vétérinaire qui a examiné un bovin trouvé il y a des jours à 85 kilomètres de Coronel Pringles dans un champ appartenant à Indalecio Fritz. A Bolivar, un éleveur de bétail a rapporté qu'un de ses animaux avait été mutilé et différentes parties de son anatomie étaient manquantes, le bovin était privé de ses deux oreilles, de sa langue, d'un morceau de peau de son front et de la chair de sa machoire.

Le 24 juin 2002.
Le Service National de la Santé et de l'Agroalimentaire (SENASA) publiera ses rapports initiaux sur son aperçu des investigations conduites au cours du week-end au sujet des cas de bovins mutilés dans diverses provinces de La Pampa. Cette information provient des porte-parole qualifiés du directeur de l'agence, Bernardo Cané, qui a personnellement voyagé dans les secteurs indiqués comme étant les épicentres des animaux mutilés.

Dès le début, quand ces mutilations étranges sont apparues la première fois, la province de Buenos Aires était la plus touchée, en des endroits tellement reculés qu'il était nécessaire de couvrir de longues distances en 4x4 tout terrain voire certaines parties à cheval. Plus tard, le phénomène, qui est encore non expliqué, a eu lieu dans le Rio Negro, Cordoba, Rosario et La Pampa, selon les rapports qui ont atteint la SENASA. En raison des consultations avec des vétérinaires et des techniciens dans les secteurs à côté des emplacements de mutilation, la possibilité que les événements soient liés à des animaux prédateurs ou charognards a été écartée, puisque les secteurs affectés n'ont pas trahi la présence de tels oiseaux charognards. Des examens à la main, Bernardo Cané et une équipe des scientifiques comprenant trois personnes de la Commission Nationale de l'Energie Atomique, a voyagé dans ces régions et la SENASA a signalé que cette après-midi il aura une première évaluation sur le sujet, bien que les collaborateurs du fonctionnaire ont dit ils n'ont aucune information à cet égard. Le directeur de la SENASA lui-même ferait connaître la gravité de la situation. Une situation qui a causé des pertes considérables chez les éleveurs et a provoqué la crainte parmi eux et les autorités nationales du fait de la manière mystérieuse dont les événements se sont développés.

(Article du quotidien "La Nacion" en Argentine le 24 Juin 2002)

Le 25 juin 2002.
L’agence SENASA, le service officiel de la santé et de l'agroalimentaire du pays, attribue les plus de deux cent cas de mutilations animales en diverses régions du pays, à l'action de chirurgiens mal intentionnés, et a écarté la possibilité que des extraterrestres ou des phénomènes paranormaux pourraient être à l'œuvre, indique le directeur Bernardo Cané.

Le coupable c'est lui...



Source:
http://www.vet.unicen.edu.ar/novedades/mutil.htm

01 juillet 2002

Voici le texte intégral du communiqué de presse de la SENASA qui attribue les mutilations d'animaux en Argentine dans les deux trois derniers mois à un petit rongeur s'attaquant à des animaux qui seraient précédemment décédé de causes naturelles. Le document a été traduit de l'Espagnol vers l'Anglais par Alejandro Agostinelli et publié par Scott Corrales de l'Intitute of Hispanic Ufology.

RAPPORT OFFICIEL CONCERNANT LES BLESSURES ET MUTILATIONS DE CARCASSES DE BOVINS.

Le Service National de la Santé et de la Qualité de l'Agroalimentaire (SENASA) a fait connaître aujourd'hui son rapport confié à à l'Universidad Nacional del Centro (UNICEN) à Tandil, qui conclut que les études réalisées sur les animaux morts et mutilés ont établi que les décès étaient le résultat de causes normales et que les dommages ont été provoqués par des prédateurs, parmi eux un rongeur du genre Oxymcterus connu sous le nom de « Rojizo de hocicudo » (Museau rouge) dont la population a récemment augmenté et dont les habitudes alimentaires ont changé.

Le rapport précise que les décès de 20 animaux étudiés, pris parmi des exploitations bétaillères dans les zones de la région de Buenos Aires de Olavarría, de Tandil, de Tres Arroyos, de Coronel Pringles, de Coronel Dorrego et de Balcarce sont dues à des causes naturelles et peuvent être attribuées à des maladies métaboliques ou infectieuses qui se produisent fréquemment à cette période de l'année, selon le chancelier de l'UNICEN, le Dr. Nestor Auza. Le Dr Auza a participé à une conférence de presse aux sièges sociaux de la SENASA, dirigés par son président, Bernardo Cané, avec Alejandro Soraci, doyen de l'école des sciences vétérinaires de l'UNICEN, Ofelia Tapia, un toxicologue de l'école des sciences vétérinaires de l'UNICEN, et Ernesto Odriozola, un technicien du département de productions animales de l'INTA-Balcarce. Les conclusions atteintes par ces études écartent la possibilité de rayonnements, aussi bien que de narcotiques, aux endroits où les animaux étudiés ont été trouvés, selon des rapports techniques des écoles des mathématiques et des sciences naturelles et de pharmacie et biochimie de l'université de Buenos Aires (UBA), qui a également participé aux analyses. Le rapport précise s’être assuré par le biais de l'observation directe, et sous un Microscope, que les lésions sur la peau des animaux et leurs organes ont été faites par des prédateurs comme des rongeurs et des renards. L'absence d'éléments spéciaux dans les incisions (cautérisation) a été encore démontrée au moyen de tests histologiques.

Les observations sur le terrain ont confirmé « La présence de rongeurs autour des carcasses, à l'intérieur des carcasses, et au moment ou des tissus animaux ont été ingérés » Certains de ces rongeurs ont été capturés et soumis à des tests en laboratoire, où ils se sont montré « particulierement vorace pour les organes fournis » pour l'expérience. Les caractéristiques des rongeurs correspondent à une espèce qui est peu développée dans notre environnement, appartenant au genre Oxymcterus, mais qui a proliféré dernièrement, aussi bien que les renards, selon l'information enregistrée dans des études précédentes par le groupe de la faune et de la biologie de l'UNICEN. Le rapport conclut que "il ne peut y avoir aucun doute qu'une série de facteurs environnementaux, de gestion et de production ont été présent, et qu'ils ont affecté l'écosystème de différentes manières, causant des déséquilibres évidents parmi des espèces, aussi bien que dans leurs habitudes." Les observations faites par des techniciens ont permis de voir que les animaux étudiés ont présenté, d'une façon générale, des dommages suivaient un modèle commun: association forte entre la présence des lésions et les cavités naturelles telles que bouches, oreilles, glandes mammaires, rectums, vulves et dans des cas exceptionnels - si l'animal avait été mort pendant une plus longue période - l'abdomen.

Afin de fixer de l'information additionnelle, des animaux récemments tués et non mutilés ont été placées à des endroits choisis pour étudier l'action prédatrice, confirmant que les lésions produites étaient exactement identiques à celles trouvées sur le reste des animaux qui ont été étudiées et qui avaient été trouvés morts. Cané a noté que "au début de l'étude, nous n'avons pas rejeté la possibilité de participation humaine, mais on a montré qu'il n'y en avait eu aucune en raison de l'absence d'éléments narcotiques. On a également prouvé chez les animaux récemment massacrés que les incisions ne sont pas aussi précises mais sont dentelées, et les études nous indiquent que les animaux sont morts de causes naturelles et non en raison d'attaques provoquées," ajoutant en même temps que "toutes les agences publiques sont d'accord avec cette évaluation." Le fonctionnaire a ajouté que "les cas d'animaux morts et mutilées les plus récents ont été traités avec la plus grande rigueur. C'est la preuve définitive. Ceci est ce qui a été prouvé."

De plus, le Dr. Tapia a noté que "le régime des rongeurs est normalement basé sur des vers et des insectes, mais il y a évidemment eu un changement de cette habitude du au manque d'insectes et de vers. Nous pensons qu'il y a une modification dans les populations normales de la faune des "museaux rouges," mais l'explication quant au raisons qui ont fait changer leurs habitudes diététiques à ces rongeurs, elle font partie d'une étude beaucoup plus vaste." Les études et les analyses qui ont contribué à la rédaction du rapport final ont été gérées par une équipe interdisciplinaire composée de chercheurs de divers établissements scientifiques et publics spécialisés au niveau national, et ont reçu la coopération de professionnels dans le secteur privé. Les écoles de médecine vétérinaire et de mathématiques de l'UNICEN, de l'INTA-Balcarce, les écoles de mathématiques et de sciences naturelles et de pharmacie et biochimie de l'université de Buenos Aires ont également participé aux études. Il y avait également un échange d'information avec les écoles des sciences vétérinaires des universités de Río Cuarto, de Cordoba et de Général Pico, La Pampa.

Buenos Aires, le 1er Juillet 2002.
_________________


Dernière édition par Mikerynos le Jeu 9 Aoû - 10:13 (2012); édité 4 fois
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:41 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2
Synthèse par Mikerynos – 2006

le 1er Juillet 2002.
Le gouvernement de l'Uruguay a affirmé, le même jour où ce rapport a été publié, que les mutilations dans ce pays ont été produites par la guêpe Allemande.

Le 6 juillet 2002.
Des animaux mutilés continuent à être découverts. Cependant, puisqu'il y a déjà une théorie officielle sur le sujet (les bovins sont morts de causes naturelles et ont plus tard été attaquées par des charognards), il est peu probable que les recherches sur le sujet continueront. Malgré le fait que d’une augmentation des protestations s'élevant contre la version mise en avant par le gouvernement. La version officielle ne convainc les propriétaires de ranch. Les énormes réservoirs d'eau vidés en une seule nuit et les lumières étranges dans le ciel continuent à se produire.

(Extrait de l’Article du journal La Nueva Provincia, Bahia Blanca, Argentine, le 30 Juin 2002)

Le 9 juillet 2002.
Le gouvernement (1) réfute le rapport de la SENASA sur les mutilations de bétail

Le gouvernement provincial a écarté hier le rapport officiel présenté par le Service de Santé et Qualité Agroalimentaire National (SENASA) concernant les causes de la mort et des mutilations de douzaines de bovins, puisque la souris à museau rouge (le coupable allégué des douzaines des décès de bovin et des mutilations) n’appartient pas à la faune trouvée dans La Pampa. Ceci a été dit clairement par le Ministre de la Production, Nestor Alcala, qui a précisé que les rongeurs de cette espèce me sont inconnus, et je ne crois aucunement qu'ils fassent partie de la faune de La Pampa. Les vétérinaires et les ingénieurs agronome ont fait écho à ce sentiment. Gustavo Siegenthaler, directeur du Musée National d'Histoire de La Pampa, a fait remarquer que cette espèce n'a pas été trouvée dans les enquêtes que nous avons conduites de 1986 à 1992, Siegenthaler a dirigé une équipe multidisciplinaire qui a produit un rapport intitulé « Etude des vertébrés dans la Province de La Pampa » Nous avons placé entre 70 et 120 pièges chaque nuit et n'avons jamais trouvé cette espèce, et elle n'apparaît pas non plus dans la bibliographie, a-t-il déclaré.

Le livre « Mammifères de l'Argentine » de l'Institut Migule Lillo, indique que la souris à museau rouge vit dans la région de l'Argentine entre le Paraná et les fleuves de l'Uruguay, jusqu'à la province du Nord-Est de Buenos Aires (Mesopotamia). Elle ne peut pas s'être répandue vers d'autres secteurs, parce qu'elle aurait été détectée, a-t-il expliqué. Et au cas où elles auraient été les auteurs des mutilations, on devrait penser qu'elles seraient des populations plus ou moins significatives, de ce fait facile à trouver, ce qui ne s'est jamais produit. Le vétérinaire médical Alberto Pariani (Professeur de l'Ecole de Médecine Vétérinaire à l'Université Nationale de La Pampa à Pico) après lecture du rapport de la SENASA, a déclaré « Il y a toujours des souris dans les champs, mais par exemple, dans les cas de mutilations que nous avons trouvé, il n'y avait là aucune trace de matière fécale de rongeur » Bref, le rapport de la SENESA n’est pas conforme à ce qui se produit dans La Pampa ou dans d'autres parties du pays, l’Organisation de la Santé a ainsi essayéde banaliser le problème, mais peu ont cru en cette version des événements.

Note :
(1) Le gouvernement cité dans l'article désigne le gouvernement de la région (Etat de La Pampa) et non le gouvernement central de l'Argentine.

(Article du quotidien "El Diario de la Pampa," Argentine, le Mardi 9 Juillet 2002)

Un ufologue s'exprime à la radio
Dans une interview avec la radio FM Colorado, l'ufologue Fabio Zerpa a affirmé que ces événements suggèrent que les animaux soient enlevés en un engin équipé d'un laboratoire où des organes sont extraits pour étude, Zerpa a noté qu'une technologie complexe qui dépasse l'ordinaire est au travail ici. Il ensuite ajouté que les animaux sont laissés de manière délibérément visible, et ceci a étonné les professionnels travaillant sur ces cas. Il y a des incisions qui semblent être brûlées, qui suggère l'utilisation d'une source lumineuse ou d'une énergie qui ne peut pas dans un scalpel. Une technologie de loin supérieure à la notre.

Concernant l'absente d’eau dans les réservoirs, Zerpa a indiqué que l'eau a des possibilités extraordinaires de puissance et avec des câbles haute tension, est utilisé pour l'électrolyse, en d'autres termes, la séparation de l'eau, de l'hydrogène et de l'oxygène, dont les possibilités sont bien connues par les gens de la NASA.

Le 11 Juillet 2002.
Le gouvernement a commissionné une étude, partiellement publiée, suspectant la présence d'un agent toxique. Dans un rapport présenté par le Dr. Marta Paturlanne, expert de la police et officier responsable du district de Santa Isabel (Ministère de l'Extension de la Production du Bétail) suggérant qu'un élément narcotique ou toxique ait été présent dans certains des animaux découverts. Pourquoi le gouvernement n'a-t-il donné aucun écho à cette possibilité? Il ne dit pas non plus si ces agents peuvent avoir des conséquences sur les humains. Le Dr. Marta Paturlanne suppose qu'au moins trois animaux sont morts parce qu'ils auraient respiré un agent narcotique ou toxique caustique parce que la dissection prouve que la trachée et le palais sont affectés. Ceci aurait produit une cessation de fonction cardiorespiratoire. Les muqueuses du palais semblent mutilées et même carbonisées. Quoi qu'il en soit, aucune étude n'a été effectuée pour établir ce point. D'autre part, le rapport précise que les incisions ne sont pas produites par des animaux charognards puisque ceux-ci n'approchent pas la carcasse.
Le Dr. Marta Paturlanne ne fait aucune mention des souris, parce que le rapport a été produit seulement quelques jours avant que le rapport de la SENASA ne soit rendu publique.

Cependant, les experts sont d'accords sur les points suivant :

A-/Les incisions suivent un pattern constant, elles apparaissent avec des incisions nettes sur l'oreille, les yeux, la joue, la langue, le vagin, le rectum et la glande mammaire entre autre.
B-/Les incisions sont faites post mortem, puisqu'il n'y a aucun indice qui indique que les animaux se seraient engagés dans un combat.
C-/La plupart des incisions apparaissent entre cinq et dix jours après la mort des animaux. Cependant, au moins trois éleveurs affirment qu'elles sont apparues d'un jour à l'autre, chez des animaux morts et mutilés (Selon l'école de la médecine vétérinaire de Pico)
D-/La présence de narcotiques, de trous d'arme à feu ou de coups fait par des objets lourds n'ont pas été détectés.
E-/Les voleurs de bétail spécialisé dans la viande de boucherie, ne sont pas impliqués parce que les prélèvements sont inutiles (excepté la langue) et parce qu’il n'y a pas de traces humaines, ni de traces animales.
F-/Des niveaux anormaux du rayonnement n’ont pas été trouvés aux emplacements des mutilations, selon l'autorité de régulation de l'activité nucléaire, qui a entrepris des études à Toay et Santa Rosa.

(Article du journal "El Diario de la Pampa," Argentine, le 11 Juillet 2002)

Le 13 juillet 2002.
Jusqu'ici, aucun laboratoire dans le pays n'a confirmé la présence d'agents toxiques dans les carcasses animales mutilées. Les spécialistes pensent que les animaux meurent de pneumonie ou du manque de sels mineraux. Les bureaucrates, s'accrochant depuis le 1er juillet à un rapport qui a suggéré la possibilité qu'au moins deux vaches pourraient être mortes après avoir aspiré un agent toxique, ont attendu jusqu'à hier pour demander l'analyse correspondante du laboratoire.

Le sous-secrétaire des affaires agraires, Juan Isequilla, a précisé qu'il ne pouvait ni confirmer ni rejeter le soupçon qu'un narcotique toxique ou caustique ait causé les décès des vaches qui ont été trouvées mortes dans la région de Santa Isabel, puisque des essais en laboratoire doivent encore être exécutés afin d'avoir un diagnostic approprié, il est nécessaire d'envoyer les tests à un laboratoire pour effectuer l'histopathologie et le diagnostic du produit chimique, entre d'autres.
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Dernière édition par Mikerynos le Mer 24 Sep - 09:04 (2008); édité 2 fois
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:42 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 3
Synthèse par Mikerynos – 2006
 

Mutilations en Urugay, et dans les pays voisins.

Le 24 Juin 2002.
En pleine « vague de mutilation » en Argentine, l'agence de nouvelles «TN Notizias» rend compte de la découverte d'une vache morte dont la langue, les yeux et les parties génitales ont été extraites dans la région de l'intérieur de l'Uruguayan, ce qui a causé de l'inquiétude dans le pays. Les officiels ont entamé une enquête sur le cas.

Ce premier cas a été rapporté aujourd'hui dans le département de Durazno, à environ 300 kilomètres de Montevideo, ressemble aux cas qui se sont produits dans plusieurs provinces en Argentine. Le maire des lieux Carmelo Vidallin a essayé de calmer les rumeurs en disant que « Nous devons attendre le verdict des experts » en se référant au ministère du bétail et de l'agriculture, travaille sur le site.
« Il est surprenant qu'un animal ait été massacré dans un but autres que de l’alimentation » a dit le maire, ajoutant « Il y a beaucoup d'hypothèses, parce que ces histoires sont toujours plus mauvaises dans une petite ville»

Aucun signe de sang ou d'une lutte entre l'animal et son meurtrier n'a été trouvé, une situation qui ajoute au mystère et alimente les spéculations des résidents.
Pour l'instant, note l'agence de presse, la possibilité que des pratiques ésotériques obscures pourraient être à l’œuvre n'a pas été rejetée, puisqu'elles sont courantes dans tout le pays, ajoutant que, cependant, les animaux sacrifiés dans ces rites sont des coqs et des poules.

Le Mardi 25 Juin 2002.
Une émission de la radio « EL Espectador » en Uruguay informe: « comme cela produit à Durazno, une autre vache a été trouvée morte avec des incisions parfaitement cautérisées sur sa tête et ses flancs. Sa langue et ses glandes salivaires avaient été enlevées, ainsi que ses mamelles, le rectum, une partie du grand intestin et les organes génitaux »

Cette fois cela s'est produit à Cardona, dans le département de Soriano, selon Hipolito Tapie, directeur de la Santé du Bétail (Ministère du Bétail et de l'Agriculture) a signalé que des spécialistes de son ministère avaient déjà prélevé des échantillons des deux animaux trouvés morts. « Nos propres spécialistes sont allés prélever des échantillons afin de les soumettre à des analyses en laboratoire dans l'espoir de découvrir quelque chose, nous n'avons pas beaucoup d'échantillons parce que seulement un animal a été trouvé » dans chacun des deux cas.

Le 7 juillet 2002.
A la lumière des rapports récents concernant un être étrange qui saute sur les dessus des toits à Calama au Chili, Manuel Rodriguez et des voisins ont encore été témoin d'un autre événement bizarre qui a comprend la mort d'un agneau. L'incident a eu lieu vendredi passé, près du centre commercial local, non loin de chez lui.

L'incident a été rapporté au journal « La Estrella del Loa » par l'intermédiaire du téléphone e matin du 10 juillet. Un groupe de journalistes investigateurs a été envoyé immédiatement sur les lieux.

Après avoir suivi les indications d'un habitant qui s'est identifié seulement comme « Samuel » au téléphone, les journalistes sont arrivés à une maison située au 3448 de l'avenue de Balmaceda, où plusieurs personnes, y compris les riverains, attendaient les membres de la presse. Après avoir traversé un couloir étroit, ils ont été menés à une arrière-cour où ils ont trouvé la scène horrible de l'agneau ensanglanté. L'animal a été trouvé couché sur le sol à quelques centimètres de l'entrée du corral.

Plusieurs marques d'éraflure ont été trouvées sur le sol, elles étaient semblables à celles trouvée sur l'animal mort. Les marques étaient en différant endroits de la scène, certaines étaient à l'entrée du corral, et les autres ont été localisées assez loin ver l’entrée arrière de la propriété. Toutes les marques étaient semblables et elles étaient toutes en lignes parallèles par trois, à un ou deux centimètres de distantes. La possibilité d'une attaque de prédateur était très probable, et e propriétaire des lieux a montré aux journalistes des blessures de piqûre autour de la zone du cou de la carcasse.

Après avoir posé aux gens quelques questions, les journalistes ont bientôt réalisé qui le propriétaire de propriété était: c'était un homme silencieux, qui était très timide et n'a pas voulu fournir trop de détails personnels par crainte d'être ridiculisé. D' autre part, Herminio Guzman Amurrio, a dit aux journalistes ce qui s'est produit. "Ceci s'est produit à environ 2:30 le matin. J'ai entendu quelques bruits, comme s'il y avait des chiens courant sur le toit. J'ai entendu les bruits parce que j'étais déjà éveillé; je vais travailler très tôt parce que je suis un boulanger," a dit Guzman.

Guzman vit de son côté; il a perdu son épouse il y a un certain temps. Poussé par la curiosité, il a décidé de sortir pour découvrir ce qui causait le bruit; cependant, il n'a trouvé rien hors de l'ordinaire. Il est retourné à l'intérieur et est revenu à ses tâches matinales. Quelques minutes plus tard, il est allé travailler à la boulangerie comme d'habitude et a oublié les bruits étranges pendant un moment, jusqu'à ce qu'il soit rentré à la maison et ait vu ce qui s'est produit à la maison de son voisin. Quand il est arrivé à la propriété, Samuel l'a appelé pour lui montrer l'animal mort.

Après avoir "brisé la glace," mais évitant toujours les appareils photo, Samuel a commencé à parler un peu plus aux journalistes. Il leur a dit que son épouse était celle qui l'a convaincu de rapporter l'incident au journal, quelques minutes après la découverte de la carcasse. Il a également déclaré qu'il avait juste reçu l'agneau le jour avant. Il a admis que la porte du corral n'était pas correctement fermée à cause d'un défaut de fonctionnement du verrou.

Quand on lui a demandé son avis, il a admis que la pensée du Chupacabras comme impliqué dans la mort de son agneau lui est venu à l'esprit plusieurs fois. Il a dit qu'il était inévitable de penser cela après que plusieurs rapports soient venus de son propre voisinage il y a quelques jours, qui ont mentionné la présence d'une créature étrange sautant sur les toits.

Bien que ses réponses et récits aient été quelque peu évasifs et vagues, Samuel a déclaré qu'il serait totalement absurde de dire que les chiens aient causé cette mort horrible. D' autre part, il a admis qu'un de ses chiens était très méchant, mais incapable de tuer un animal de cette façon grotesque.

Ni Samuel, ni sa famille de cinq personnes (don quatre adultes), ne se rappellent avoir entendu le moindre bruits cette nuit. Après avoir fait face à la mort de son unique bétail, il s'est bientôt rendu compte que rien ne rapportera l'animal; donc ce serait une perte de temps de continuer à se lamentater sur sa perte. Il croit qu'il est inutile de donner trop d'importance à cet incident, mais il se rendra disponible pour répondre aux questions au cas où quelque rapport devrait être rédigé par la police.

(Article du journal La Estrella del Loa, Chili, le 7 Juillet 2002)

Le 13 juillet 2002.
Deux moutons morts ont été trouvés sur la propriété de Walter Antonio Remedi, située à Colonia Gestido. Ce dernier a trouvé un mouton mort avec des mutilations sur la tête pendant qu'il inspectait ses champs. L'animal trouvé par Remedi était privé d'une oreille, d'un oeil, de la langue et de toute la chair du côté gauche de la tête. Un lambeau de fourrure noire et un morceau de graisse ont été trouvés à côté de lui.

A 500 mètres de là, un deuxième mouton mort a été trouvé avec les mêmes dommages. Mais il avait été déjà attaqué par des chiens ou d'autres animaux. Contrairement aux autres animaux qui ont été trouvés morts dans d'autres parties du pays, ce cas implique des moutons et pas des bovins. Il n'y avait aucune trace de sang.

(Article du journal "El Argentino" de Gualeguaychú, région de Entre Ríos, Argentine, le Dimanche 14 Juillet 2002)

Des mutilations semblables ont été rapportées au Paraguay en Mars 2003.
 

Le 5 Janvier 2004.
L’année 2004 commence par une rencontre bizarre au Chili. A Viluco, un chauffeur livreur âgé de 40 ans Juan Berrios roulait dans la rue de Santa Filomena vers son terminus à Las Vertientes quant à environ 70 mètres devant sa voiture il a remarqué une créature étrange debout au milieu de la route. Il s'est frotté ses yeux et n'a plus rien vu et a continué à rouler. A environ 5 mètres plus loin, le personnage bizarre a réapparu. Stupéfait par ce qu'il voyait, il a presque perdu le contrôle de son véhicule alors qu'il faisait un écart autour du personnage en faisant presque renverser son véhicule. La créature étrange avait ce qui a semblé être la carcasse sanglante d'un chien saisi dans ses mâchoires. La créature a soudainement sauté et a disparu dans les broussailles.

Berrios a décrit la créature comme ayant environ 1,50m de taille, avec de grandes pattes arrières comme un kangourou, des petits bras avant incurvé finissant en saillies semblables à des griffes, un aileron dorsal épineux, et une queue ressemblant à celle d'un serpent à sonnette. Il avait un museau comme celui d'un loup, plusieurs rangées de dents pointues, et des yeux rouges d'apparence féroce. Il a fait un bond d'environ 5 mètres vers un taillis et a disparu de sa vue.

(Article du journal La Cuarta du 29 janvier 2004)

Le 19 décembre 2005.
Mutilation d'animaux en série dans un parc Uruguayen. Des cerfs communs ont été retrouvés étrangements mutilés dans une réserve de chasse Uruguayenne, et les riverains sont de plus en plus inquiets. Ce sont essentiellement des femelles qui ont été mutilées avec ablation des organes reproducteurs et génitaux. Les incisions sont similaires à celles de la vague de mutilation que la région de Conception avait connue en 2002 (les vaches avaient été amputées de leurs organes reproducteurs, de leur mâchoire et de leur langue).

Des ufologues ont visité le ranch qui couvre 3000 hectares à la recherche d'indices, et ils ont reçu le témoignage de responsables du domaine qui déclarent avoir vu des hélicoptères et des objets lumineux au-dessus du secteur aux heures estimées des mutilations.

Le propriétaire a expliqué que tous les animaux avaient été trouvés morts à côté du fil barbelé qui sépare les parcelles, et qu'un autre cerf commun a été retrouvé sur un chemin. Sur tous les cadavres, des organes, les organes génitaux et les anus ont été prélevés, ainsi qu'une partie du dos mais d'un seul côté. Les incisions apparaissent comme instantanément cautérisées, ce qui a laissé perplexe les vétérinaires, y compris l'expert des affaires criminelles de la police. D'ailleurs, toutes les femelles se trouvaient du même côté, avec le cou tordu de la même manière.

Le ranch de Medalla Milagrosa est un lieu de chasse pour de nombreux politiciens, artistes et hommes d'affaires fortunés qui aiment y venir pratiquer la chasse, et l'endroit est vraiment magnifique, mais aucun de ces chasseurs n'aurait pu tuer ainsi des animaux sans laisser de traces de sang ni tirer une seule cartouche. Juan Rios habitué des lieux pense que les hélicoptères sont venus pour étudier ce phénomène, comme cela s’était déjà produit en 2002 où des hommes qui ne s'étaient pas identifiés étaient venus prélever des échantillons sur les animaux mutilés. Au ranch, les avis divergent entre une explication du phénomène extraterrestre et l'action d'un sadique déséquilibré.
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:44 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Août 2007, Des mutilations animales sont de plus en plus fréquentes, notamment dans la province de Parana.

Les animaux, tous de cheptels bovins ont été retrouvés avec leurs parties génitales, langues et mamelles enlevées selon les paysans. Cela se répète fréquemment dans les endroits ruraux de cette province et récemment dans celle de Tabossi et de Viale, au nord-est de la capitale. Abel Gunter, un des vachers, décrit la situation comme " étrange " et que les habitants sont très intrigués de ces décès mystérieux. Ils ont déclarés dans une interview dans une station locale : " Nous pensons que les extraterrestres viennent pour mutiler nos vaches "; les chiens et autres prédateurs restent loin des vaches mutilés et aucun ne s'en approchent pour manger les restes des carcasses. Un vacher raconte que sa vache a une coupe si parfaite sur sa mâchoire qu'elle inspire la plus grande confusion... Un autre raconte qu'une autre a une brûlure sur sa jambe de derrière qui s'étend jusqu'au genou et dont l'origine ne trouve pas d'explication plausible dans l'immédiat.

Source:
2007- S. Corrales, IHU
source UFO de Planeta
http://www.rense.com/general77/catmut.htm

Argentine, nouvelles mutilations de bétail en Mai et Juin 2007.
Corrales - Guillermo Gimenez
Traduction & Synthèse Mikerynos

Alfredo Crettaz, un vacher de la ville de Maciá dans le département de Rosario del Tala (Rios) était « visiblement déconcerté par l'aspect étrange des sept animaux de huit mois retrouvé mort. « La coupe est parfaite sur la mâchoire » il dit, alarmé, et décrit ensuite « L'animal a la nuque entièrement épluché ainsi que la queue » Crettaz a suggéré « C’est impossible que l'animal ait été malade, et qu’il soit tombé dans cet endroit, ce qui est étrange, c’est que les prédateurs n’ont pas touché à la carcasse »

Cretaz a trouvé l'animal pendant les premiers jours de la semaine et selon lui, « c'est la première fois que ceci se produit dans le domaine. » Il a fait cette clarification parce que des cas aux caractéristiques identiques s'étaient produits dans la région, et continuent à se répéter à plusieurs reprises.

Mi-mai de cette année, une vache à Hereford a été retrouvée mutilée à Macià par Moises Enrique, son propriétaire. Début juin 2007, Felipe Weber, autre propriétaire d'un ranch local, a retrouvé une vache morte avec les caractéristiques typiques des mutilations : extirpation des organes génitaux, des muscles de la mâchoire, des yeux, de la langue et des mamelles. Weber avait été également éprouvé par des faits semblables une année plus tôt.
« Ceux qui ont vu que ceci ne savent pas ce sait» a dit Crettaz, en regardant l'animal et incapable de cacher sa stupéfaction dans l'entrevue avec Semanario Entreterriano de Noticias. Il a dit qu'un vétérinaire local lui a dit, après avoir vu des cas semblables, et confronté ici, à ce qui pourrait être « un exemple de la mort soudaine ». Crettaz n'a pas douté que cela puisse avoir été un cas de la mort soudaine parce que « L'animal est tombé mort et est resté là »  cependant, Il a ajouté que « l'animal a très peu d’écorchures,  ce qui n’a pas de sens » En tant que fermier, il a aussi écarté l’hypothèse de la « Rojizo de hocicudo » (Museau rouge) un petit rongeur,  qui pourrait avoir été la cause de la mort, selon le rapport officiel du SENASA en 2002.

Un des facteurs étranges dans les mutilations sont la nature des dommages : Les incisions sur les têtes et le corps des vaches sont parfaitement  cauterisées, leurs langues et les glandes de salivaires sont enlevés, ainsi que leurs glandes mammaires, rectums et grands intestins sont aussi absents.

Mutilation en Argentine, 30 Août 2007.
(2007, S. Corrales, IHU. - Raul Oscar Chaves)
Synthèse & traduction Mikerynos.

Le 30 juillet 2007, deux spécimens de cheptels bovins ont été trouvés massacrés et mutilés au ranch de « San Jorge » situé sur l'itinéraire provincial No. 28, entre les itinéraires ruraux 11 et 13 et entre la localité de Cuchillo Có (environ 250 kilomètres de sud de Santa Rosa) et Sierras de Lihue Calel.

Les vaches mutilées étaient des spécimens d'Aberdeen Angus noirs. Elles ont été retrouvées avec les oreilles absentes, les langues, des incisions à leurs mâchoires et les mamelles absentes. L'une d'entre elle se trouvait sur son côté et l’autre sur son dos, les carcasses présentaient des signes extrêmes de dureté dans les membres et la peau. Les carcasses frappé avec un bâton ont retenti creux, comme sur un tambour. Les témoins de cette trouvaille sont Marcelino Martinez et Hector Ruiz , un entrepreneur rural et son employé, des techniciens établissant l’électricité dans les maisons. Il convient noter qu'il n'y a aucune électricité dans cette région rurale, et des groupes électrogènes sont utilisés pour la puissance. Cette circonstance fait que les gens habitant la région, ne peuvent avoir ni accès à la télévision ou à la radio ( sauf sur batteries) et les seuls résidants provisoire dans ce secteur, ne sont que de passage.

À minuit, la nuit avant la découverte des deux carcasses, Ruiz décide de sortir de l'endroit qu'il partage avec Martinez pour marcher un peu et fumer. Lorsqu’il a aperçu  inopinément, une source lumineuse à la basse altitude.  Une lumière statique avec des côtés rouge, vert, bleu et jaune par moment. Cette lumière dont la largeur était l’équivalant à de la longueur d’un pâturage, soit environs entre 10 et 12 mètres, selon Hector Ruiz, à disparu après quelques secondes, ensuite une lumière plus petite et différente, est apparu à même le sol. Dans cette lumière d’un vert intense se trouvaient des petits êtres comme des enfants d’une hauteur de 50 à 70 centimètres, qui sont resté immobile. A ce moment Ruiz indique « je ne peux pas dire si elles avaient une tête et des oreilles, mais c'était humain, puisque deux jambes pouvaient être vues », l’observation n’a durée que quelques minutes et le témoin à été profondément impressionné par ce qu'il a vu, il décidé alors, d'aller de nouveau au lit pour se coucher et dormir.

Plus tard le lendemain, comme à l'accoutumée pendant les coupures de travail, Ruiz et Martinez ont décidé d'explorer les lieux a proximité. Martinez a trouvé une des vaches dans la proximité d'un avant bras d’eau, l'autre vache a été également trouvée près d'un autre avant bras, toutes les deux situés dans des pâturages. A ce moment ils ont décidé d'inspecter l'endroit où Ruiz avait vu les lumières, situé à environ 40 mètres de l'endroit ou ils ont passé la nuit. Dans la terre ils ont trouvé quatre trous mesurant chacun 2 centimètres de diamètre et éloigné les uns des autres d’environ 20 centimètres, formant un carré.

Ce ranch est également connu pour de nombreuses cas impliquant des mutilations de vache, de cheval, de moutons et de chèvre entre 2002 et 2004. Both Martinez et Ruiz vive à General Acha, situé à environ 120 kilomètres au sud de Santa Rosa, ils déclarent que dans le secteur où les animaux ont été trouvés, il est tout à fait commun de voir des lumières de divers types et de couleurs différentes.
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:44 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Les mutilations de bétail en Argentine.
Situation en mai 2007


Les mutilations de bétail en Argentine continuent toujours avec le même rythme, difficile de répertorier la totalité des faits puisque les autorités argentines ( en particulier la gendarmerie nationale et les polices provinciales ) ne prennent plus depuis début 2003 les déclarations de cas de mutilations. J'avais poussé mes recherches sur un mois de l'année 2002 en particulier pour tenter d'avoir une idée de la quantité de bovins retrouvés sans langue, sans yeux et découpés sur une partie de leur tête. J'arrivais à 5 à 6 cas par jour déclarés. Les cas réels non répertoriés sont bien plus nombreux, mais difficile même d'extrapoler pour avoir une quantité réelle de bovins mutilés. En tout cas uniquement les cas déclarés représentent déjà aux alentours de 2.000 têtes par an. Ce phénomène a débuté en avril 2002. Nous voila donc en ce mois de mai dans notre sixième année de mutilations de bétail. Nous devons donc maintenant nous approcher des 11.000 têtes mutilés pour la plupart du temps photographiées et certaines fois analysées par les vétérinaires de la régions. De la part des vétérinaires, il n y a aucune explication normale. De la part des services de l'ANMAT ( gvt ) il s'agit d'attaques de rat. La réponse de l'ANMAT fait doucement rigoler les vétérinaires, puisque même certains ont fait des contre analyses avec l'aide d'universités pour expliquer que le rat n'avait rien à voir avec ce phénomène. Le débat reste ouvert ....

Les mutilations n'ont lieu que dans un périmetre assez restreint par rapport a l'immensité de l'Argentine. 95 % des cas ont lieu dans l'Ouest de la province de Buenos Aires, la totalité des provinces de la Pampa, San Luis, Ouest de la province de Cordoba, Est de la province de Mendoza, extreme nord des provinces de Rio Negro et de Neuquen, et sud de la province de Santiago del Estero. Cette zone représente 500.000 km2 soit 20% de la surface argentine, en dehors de cette zone, tres, tres peu de cas, le reste soit 5% dans la province de Entre rios, Corrientes, en Uruguay, et dans l'état brésilien du Rio Grande Do Sul.

Je reviendrai plus profondément sur le sujet des mutilations dans un autre post. étonnant, les observation d'ovnis en tout genre ont lieu aussi a 95% dans la même zone.

Source:
http://www.petitherge.com/4-categorie-537113.html
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:45 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Premières conclusions sur les mutilations de bétail.
Par Silvia Pérez Simondini & Andrea Pérez Simondini

Traduction & Synthèse Mikerynos

Après l'analyse de plus de 40 cas et en prenant l'avis de nombreux vétérinaires professionnels qui ont quelques années d'expérience dans les soins des animaux, nous pouvons penser que les résultats obtenus, coïncidents à la même date des cas de Salliqueló (province de Buenos Aires) apparaissaient des similaires en Ontario (Canada) avec les même types et caractéristiques aux niveaux des coupes. Nous entrons rapidement en contacte avec la Faculté vétérinaire de l'Université de Buenos Aires, pour coordonner notre voyage afin de prendre des échantillons sur les carcasses des animaux, pour établir une recherche méticuleuse sur les organes, tissus et structure osseuse.

On a établi une méthode pour pouvoir établir des statistiques Géographiques des mutilations, avec pour mission principale d’établir le centre géographique du phénomène. D'autre part, nous avons organisé un réseau d’alerte, pour arriver le plus vite possible sur un cas, pour obtenir des échantillons « frais » sans état de putréfaction. Dans ce réseau, prennent part des vétérinaires de plusieurs localités des deux provinces de Buenos Aires et de la Pampas, ainsi que des policiers de ces deux dernières. Pour la tranquillité de ceux qui suivent ce phénomène, nous pouvons dire que rien n'est resté sans être analysé, dans la mesure des moyens que nous disposions. Les études sont réalisées et communiquées sans rajout de détail qui pourrait engendrer une « imagination opportuniste » plus qu’intéressée que les investigations elles-mêmes. Nous montrerons ce qui arrive sur le terrain avec des photographies et des analyses sans rien de plus, nous préférerons garder pour l’instant certaines données afin de vérification.

En soulignant ce qui est actuellement connu, nous pouvons détailler :


A/-Les coupes effectuées, nous montrent qu’elles sont faites avec un hypothétique instrument, qui pour le moment est inconnu par la totalité des professionnels. Ces coupes, sont en apparence, cautérisées au moment ou les opérations sont effectuées. Sur la tête des animaux, au niveau des maxillaires, on observe une coupe ayant la forme de fer à cheval, visible sur la structure osseuse du côté ou s’est produite la coupe. On a en outre détecté la présence d'un pathogène (en analyse actuellement) de couleur bleu vert, ainsi qu’une substance transparente cristalline qui se désagrége au contact de la main. Il manque l’œil sur le côté de la coupe (jamais le contraire), le prélèvement de l’oreille et du système auditif complet sont aussi constaté.

B/-Prélèvement de la langue dans 60% des cas, sans aspect de chaleur au niveau de la coupe. Selon le rapport du spécialiste, (dans ce cas, le vétérinaire sanitaire titulaire à Senasa De Salliqueló, le Dr Daniel Belot) ce dernier ne comprend toujours pas comment la langue a été extraite, parce qu’il n’existe pas de mode opératoire où normalement on pratique l’extraction de cet organe, Selon le Dr Belot l’opération serait réalisée au-dessous de l'oreille, ce qui lui paraît totalement impossible.

C/-Concrètement les vaches auxquelles ils manquent les mamelles ou spécifiquement les glandes mammaires, ont aussi leurs ovaires et leurs organes reproducteurs prélevés. Dans les cas de taureaux que nous avons étudiés et fait une autopsie, le pénis il était totalement brûlé. Sur les autres animaux, il existe différentes coupes variées de formes géométriques diverses. Sur les lieux des mutilations aucune trace de pas n’est trouvée, ni de pneus, pas de pâturages brûlés. Cela laisse supposer que les mutilations se produisent dans un endroit autre que dans celui ou est retrouvé l’animal mort. Une évidence de marques n'existe pas non plus concernant la réaction même des animaux dans un processus de mort, après avoir senti les symptômes de la rigidité musculaire l'animal moribond produit un trépignement en laissant une trace dans le terrain parfaitement identifiable. Dans un seul cas (Casbas) cette marque faible et peu profonde a été détectée avec la présomption d’un décès soudain de l’animal.

D/-Le bétail qui se trouve dans le même pâturage ne s’approche dans aucun cas de l’animal mutilé, chose inhabituelle puisque ce dernier fait une espèce de « veillée funèbre » avec celui qui a disparu. Une autre bizarrerie est la découverte de plumes près des animaux, bien que les oiseaux de Carroña ne se soient pas beaucoup approché de la carcasse plusieurs jours après la mutilation, comme la plupart des déprédateurs communs dans ce domaine. Dans un cas, un renard mort dont la cause du décès est inconnue, a été retrouvé à quelques mètres d’une carcasse.

E/-Dans tous les cas, il y a eu coupe nette et marquée dans la zone de l'anus, avec un diamètre 15 cm fait d’une manière hexagonale. Dans tous les cas, il ne reste aucune trace de sang (uniquement dans la cavité aortique) dans l’animal. Cette donnée est commune à tous les cas que nous avons trouvé, les rapports des vétérinaires qui ont effectué des autopsies le confirment. Ces derniers spécifient aussi le manque de trace de saignée. Ce qui nous fait penser que des humains ne pourraient effectuer ce genre de mutilation sans laisser la moindre trace de sang.

F/-Une des remarques est la disparition de l’eau dans les reservoirs (sorte de citerne) de Bebederos et de Lagos, de ruisseaux et de lagunes. La récurrence des témoins nous rapportant ces faits, les associant aux mutilations, nous amène à les intégré dans notre hypothèse de travail. Nous avons détecté de petites altérations dans la mesure de champs radioactifs, magnétiques ou électriques, qui ne sont pas inquiétantes. Dans les cas de Salliqueló, Casbas et de Tres Lomas, les interférences produites des champs électriques et électromagnétiques sont constatables avec des mesures primaires, en engendrant une interférence dans les équipements de radiocommunication, téléphonie cellulaire et de GPS. Des valeurs n'ont pas pu être établis.

Résultats des premières analyses.

La donnée la plus marquante concerne la déshydratation prononcée dans les tissus proche de la coupe, ce qui nous fait penser à l’utilisation d’une source de chaleur lors de la création de celle ci. Ce qui écarte l’utilisation d’instruments tranchants comme le bistouri ou le couteau. Reste la technique de l’électrobistouri ou du laser pour expliquer les coupes. On n’a pas détecté de traces supposées d’utilisation de certaines substances polluantes ou de narcotique dans les cavités et les organes des animaux étudiés. Les échantillons sont à l'heure actuelle dans le laboratoire de la Police scientifique qu'essayera de détecter des toxiques ou d'autres éléments.

Conclusion provisoire.

L’instrument qui sert dans la coupe des mutilations n’est pas commun, puisque les professionnels qui aujourd'hui nous assistent dans cette recherche ne reconnaissent pas le type d’outil qui a été utilisé, ce dernier n’étant pas utilisé dans le maniement des pratiques vétérinaires, nous pensons à une nouvelle technologie qui peut s’approcher du laser, mais il n’existe pas encore de preuve évidente. L’utilisation d’une technique avec des équipements lourds (source d’énergie) laisserait des traces sur le sol, sauf si nous sommes en face d’une technologie qui est totalement inconnue de la science. Bien que dans la majorité des cas, la présence de lumières observées dans le ciel, aux alentours des champs où des animaux mutilés son retrouvé, ne signifie pas qu'il puisse agir d'extraterrestres, comme nous avons pu l’entendre dans différents témoignages. Rien ne détermine cette supposition, encore moins celle du célèbre « Chupacabras », un être d’apparence épouvantable.

Source:
http://www.universoenergetico.com.ar/
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 17:45 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Avellaneda, Santa Fe (Argentine)
Le 24 Juillet 2007.

Traduction & Synthèse Mikerynos

Les morts étranges d’animaux inquiètent les producteurs de bovins, la justice à été informé et celle ci a ordonné à la police locale d’envoyer plusieurs échantillons d’une vache pour examens à la faculté vétérinaire d’ Esperanza. Le vétérinaire en charge de l’examen indique qu’il n’a pas d’explication et qu’il rejette l’hypothèse de la souris carnivore ou d’une bête sauvage, parce que les coupes sont parfaites. Il pense à une mort subite, que les vaches sont tombées foudroyées, mais il ne sait pas pourquoi. Il n’y a pas de trace d’attaque, ni de défense. Sur la partie faciale de la vache, il manquait la peau, les muscles mandibulaire et intermandibulaire, il manquait un globe oculaire, la langue, le larynx et une partie de la trachée, la plus grosse veine du cou : La veine jugulaire et l'artère carotide, les six premières vertèbres et les parties génitales, le tous extrait avec des coupures parfaites, sans aucunes traces d'extraction et sans goutte de sang. L’os de la base de la langue qui est fragile, était sains et intacte, tout propre sans aucune trace de grattage, comme avec un couteau par exemple.

Les résultats de cet examen à eu une répercussion impressionnante dans tous le nord de santafesino et le sujet a engendré beaucoup de discutions par les éleveurs professionnels.



 


Entre Ríos, province de Paraná (Argentine)
Le 28 Juillet  2007.

Alfred Crettaz,  un producteur du bétail de Maciá  (province de Rosario del Tala) a montré son inquiétude quant il a retrouvé un bœuf de sa propriété, mutilé avec des coupes parfaites. Le fait rapporté par la chaîne locale « Canal Once » dérange, parce que dans la région des cas semblables ont été enregistrés. Alfred Crettaz indique que son bovin âgé de sept à huit mois à été retrouvé avec la nuque toute pelée et une coupe parfaite de la peau sur la mâchoire, chose étrange les insectes ne sont pas venus sur la carcasse. L'animal a été trouvé par Crettaz, dans son champ, en début de semaine, c’est la première fois que cela lui arrive. Le producteur a entendu parler de faits similaires dans la région, vers la mi-mai de cette année, une vache de race Hereford à été retrouvé mutilé par son propriétaire Moisés Enrique. Début juin 2007, Felipe Weber un autre propriétaire de la région, a aussi signalé la perte d’un bovin sur lequel il manquait les parties génitales, les muscles de la mâchoire, les yeux, la langue, les glandes salivaires et les mamelles, toutes les coupes étaient cautérisées. Ce dernier avait déjà subi une perte semblable au début de l’année. Crettaz a dit qu'un vétérinaire local avait déjà vu des cas similaires et lui a exprimé qu’il pourrait s'agir d'une mort subite.

Gualeguay (Entre Rios) province de Paraná (Argentine)
Début Août 2007.

L’éleveur Jose Reinchel qui possède une exploitation à 15 kilomètres de Gualeguay à découvert au début du mois un de ces bovins mutilés dans son pâturage. Les faits ont été signalés à la police locale, qui reconnaît son impuissance au niveau des explications.

Entre Ríos, province de Paraná (Argentine)
Le 07 Août 2007.

Les producteurs ruraux de la région d’Entrerriano de Paraná sont préoccupés et dénoncent aujourd’hui l’apparition d'animaux étrangement mutilés dans les champs de leur province. Sur les animaux, tous des bovins, ils manquent les organes génitaux, langues et mamelles. Les faits se répètent avec une fréquence relative dans les milieux ruraux, cette fois ci, les mutilations ont eu lieu dans les champs proches à Tabossi et de Viale, au nord de la capitale provinciale. Sur une station de radio locale, un éleveur déclare : « Ce sont les extraterrestres qui viennent mutiler les vaches » ce dernier insiste sur l’étrangeté concernant la mort des animaux : « Parce que les chiens errants et les animaux sauvages de la région, qui généralement se nourrissent des restes des vaches mortes, ne le font pas dans les cas de vaches mutilés, ils ne s’approchent pas de la carcasse »

Gunter explique qu’il a trouvé une vache mutilée dans une partie de son champ situé en montagne : « Les coupures sont nettes et parfaites au niveau de la mâchoire, ce qui est une cause d’étrangeté », ce dernier déclare que des faits similaires se produisirent aussi dans plusieurs champs voisins, la vache qu’il a retrouvé morte avait la patte postérieure brulée jusqu’au genou. L’éleveur n’explique pas l’origine de cette brûlure.
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Dernière édition par Mikerynos le Mer 24 Sep - 09:06 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 3 Mar - 15:45 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Mutilation de quatre vaches (16.12.2005) Argentine

Quatre vaches ont été retrouvées mortes et mutilées il y a quelques jours au ranch "Los Hermanos" à proximité de Vertiz (La pampa, Argentine). L'éleveur Gustavo Steib a déclaré que ses vaches qui étaient sur le point de donner naissance à des agneaux ont été retrouvées mortes le matin du 16 décembre 2005. Les organes génitaux, des morceaux de peau, les mamelons de leurs mamelles ont été prélevés avec une découpe circulaire parfaite. Les vaches ont eu des incisions profondes dans le cou et d’autres plus petites sur la carotide.  Gustavo Steib a été impressionné par la précision des incisions, qui sont parfaitements propres et cautérisées, comme pour éviter les hémorragies.


 

Il a ajouté que d'ordinaire les chairs se décomposent après deux ou trois jours, mais elles se sont décomposées ici en à peine 12 heures, et la couleur de la chair a pris une teinte grisâtre foncée, presque de plomb autour des incisions. Il est également remarquable que le reste des carcasses n'a reçu aucune visite de charognards

Source : Hbccufo.org
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MessagePosté le: Dim 11 Mai - 11:47 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Rosario, Santa Fe (Argentine) le 24 mars 2008.
Mutilation d’une brebis -
Synthèse & Traduction Mikerynos

Rapport sur une mutilation de brebis ayant eu lieu dans la localité de Rosario située dans la province de Santa Fe par Elías Kolev :

Lieu : L’événement s’est produit dans le domaine d’une entreprise de navigation dédiée à la réparation et construction de barcasses, situé en face de l’entreprise Frigorifico Swiff. Le domaine est limité au nord par un détachement de la sous-préfecture naval et au sud par le ruisseau « Saladillo » et la rivière « rio Parana »


 

Les faits : Ceux ont commencé dans la nuit du 23 avril 2008 selon les déclarations de M. Claudio Pedri qui vie sur place et est veilleur de nuit dans l’entreprise, après son tour de garde vers 20h00, ce dernier aperçoit fugacement, à travers de la fenêtre de son bureau, ce qu’il définit comme une ombre. Après être sortie pour un contrôle il ne trouve rien d’anormal. Ayant fait finit son service, Il laisse ensuite la place à son collègue qui vient le remplacer pour la pause et quitte temporairement son poste.

La nuit se poursuit normalement et vers 2h00 du matin il aperçoit de nouveau une ombre à travers la fenêtre, il sort armé d'un pistolet et entame des recherches. Il se dirige vers un panneau éclairé situé entre diverses embarcations, en face de lui une ombre lui dit « matate » (tue-toi) dans une forme impérative plusieurs fois de suite : selon le commentaire fait tout de suite après, à ces collègues. Arrive à ce moment sur le lieu son épouse qui l'accompagnait dans le bureau et lui retire l'arme qui s'était déjà appuyée sur sa tête, celle ci n’entend et n’observe rien de particulier sur place. Après être rentré au bureau, il se dirige vers la salle de bain en balbutiant le mot « matate ». Quand le chef de service arrive, suite a l’état dans lequel se trouve son mari, elle lui demande quelques jours de repos pour ce dernier.

M. Claudio Pedri commente que le 24 avril vers 6h00, ses collègues l’informent que la brebis qu’il avait dans l’établissement a été retrouvée morte. Après avoir vu l’animal, il se rend compte que sa mort n’est pas naturelle : Il manquait les lèvres supérieures ainsi que les dents, l’œil droit était absent, l'absence complète de la patte droite avant, absence de la masse musculaire à la hauteur de l’articulation supérieure formant un trou profond et d’un diamètre d’environ 10 centimètres. Absence de la tétine postérieure droite. Absence de l’anus. Coupure des poils dans les zones affectées des mutilations supposées, similaires à celles effectuées par des vétérinaires lors de la stérilisation d'animaux. Il n’y avait pas de déchirure de la masse musculaire, ni de fragments d'os cassés, pas de traces d’égratignures ou de morsures.

Les traces.

Ce qui attire l’attention c’est le manque de trace de lutte ou de défense de l’animal. Aucune trace de sang n’a été retrouvé sur le sol, ni sur l’animal. Mais le plus étonnant sont des traces trouvées dans le secteur, lesquelles ont été photographiées par le témoin. Ces traces sont d'à peu près 15 cm et ont une base postérieure d'appui (le point d'appui qui a enfoncé le sol sablonneux est de 2 à 3 cm) qui se compose de trois doigts terminés par des sortes de « griffes ».


 

La distance entre les traces est de 50 centimètres, après une analyse on peut déterminer que ces traces ont été produites par quelque chose qui avait une hauteur entre 1,80 à 2 mètres de haut. Ce cas, nous le considérons extrêmement important, pour s'être produit à l'intérieur de la ville et à l'opportunité d'avoir trouvé des « traces » concernant peut-être le phénomène OVNI.


Photo HD Couleur
 

Source :
http://www.visionovni.com.ar




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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 18:01 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Santa Rosa (Argentine) le 19 mai 2008.
Mutilation d’un pourceau par Salvatore Valentin.

Synthèse & Traduction Mikerynos

Le soir du lundi 19 mai , dans une ferme située à environ 15 kilomètres au Nord Est de la localité de Santa Rosa, des animaux (Cochons et porcins d’élevage) étaient parqués provisoirement dans un camion pour un transfert vers un autre élevage. Les animaux étaient nerveux par moment. Le lendemain matin, un pourceau est découvert à plusieurs mètres dans un champ et en dehors du véhicule, par le producteur de la ferme : Comment cet animal a pu franchir les à 1,80 mètres de la rambarde du camion ? L’animal présentait des coupures profondes et étranges.



Informés convenablement par le producteur la ferme, de Quique Mario du CEUFO (Pampas) et ma personne, nous sommes allés sur place. Nous présentons des photos du pourceau et aussi une vidéo dans lequel ont apprécie d'autres détails.



Les coupes : Elles sont à première vue, totalement différents des « mutilations classiques » vues jusqu'à présent vu dans la zone. Elles ne sont pas mécaniques et vues au microscope, elles sont irrégulières. Il manquait toute la section postérieure au crâne en forme d’ovale, une sorte d’hémoragie importante au niveau musculaire et dans la zone inférieure des quatre pattes. A cela, s’ajoutent des traces ressemblant à des griffes, qui sont postérieur à la mutilation d’après le fils de l’éleveur. Des traces étrangères semblable à celles faites par des ñandu ou des autruches. Nous sommes dans l'attente des photos concernant ces traces. La carcasse à été remis à un vétérinaire qui doit déposer un rapport.

Source : http://ufopampa.blogspot.com
Vidéo : http://ufopampa.blogspot.com/2008/05/chancha-mutilada.html
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MessagePosté le: Dim 6 Juil - 08:28 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Première mutilation de bétail de l’année 2008 à Buenos Aires (Argentine)
Le 30 Juin 2008.


Ce serait le premier cas de l'année dans rapporté dans la province de Buenos Aires (Inforcosta) déclaré par un vétérinaire de Pehuajo. Six ans après que le SENASA (Servicio Nacional de Sanidad y Calidad Agroalimentaria) avait conclu dans un rapport très controversé, que la cause des mutilations dans le pays était due à un rongeur (Oxymycterus Rufus) une souris au museau rouge. Un nouveau cas est apparu lundi dans la localité de Mones Cazon, district de Pehuajo, dans la province de Buenos Aires.



C’est une information fournie par Alejandro Napuri, un vétérinaire de Pehuajo, qui est intervenu sur le cas d’une bête mutilé, âgé de un an, dans l’exploitation de « El Martillo », près de la ville mentionnée ci-dessus. « Les incisions étaient irrégulières mais non dentelées. Elles étaient semblables à ceux détectés il y a quelques années dans ce secteur. En outre, il n'y avait plus une goutte de sang dans le corps de l’animal, sa langue à été coupée, et l’os de la mâchoire mis à nu, ce n'est pas une chose facile à réaliser. » Explique le vétérinaire.

La mutilation s'est produite lundi, exactement six ans après la date du 1er juillet 2002, quand Bernardo Cane à la tête du SENASA, tente de calmer les histoires de mutilations animales par l’action des charognards, conclusion repris par les médias nationaux, c’était la fin d’un mystère. Un organisme officiel avait conclu et avait laissé des centaines de vétérinaires stupéfaits, car la plupart des cas ne pouvaient offrir une explication satisfaisante claire et précise. Dans ce cas, Alejandro Napuri indique que les incisions observées n'ont rien à voir avec aucune souris ou prédateur. A une époque, certaines affaires impliquaient des observations de « Boules de lumières » dans le ciel par les vachers eux-mêmes, avant de retrouver un bovin mutilé.

Source : UFO et Diario Inforcosta de Planeta
Date : 4 Juillet 2008.
http://inexplicata.blogspot.com/
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MessagePosté le: Mar 29 Juil - 10:25 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Rosario del Tala (Argentine) le 12 et 13 juillet 2008.
Mutilation de deux vaches.

Synthèse & Traduction Mikerynos

Deux vaches de race Aberdeen Angus et Black Pampa, ont été retrouvées mutilés entre le 12 et 13 juillet dans la province d’Entre Rios au lieu dit « Campito Chanar » à Rosario del Tala, des bovins appartenant à la société ASEBEL S.A. Les deux animaux morts ont été retrouvés à 30 mètres l’un de l’autre dans la même position et la tête vers le nord. Elles ont été découvert par l’agent de maîtrise M. Juan Ramon Carballo âgé de 61 ans,  le lundi 14 juillet. Les mutilations ont probablement eu lieu dans la soirée du samedi. Les carcasses montrées de signes classiques des mutilations : Langue et oreille coupées, tissu cervical manquant pour l’Aberdeen. Organes sexuels, anus prélevés, ainsi que l’œil gauche, la langue, les mamelles et la chair sur la partie gauche de la mâchoire et du menton pour la Black Pampa. Des photographies et des enregistrements vidéo ont été faites. La police et un vétérinaire se sont déplacées

Une détérioration possible des panneaux solaires, dont une partie à fondu et qui servent d’alimentation sur l’installation à été mise en évidence, Système qui doit être examiné par des spécialistes.

Source : Silvia Perez Simondini
http://www.visionovni.com.ar
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MessagePosté le: Lun 4 Aoû - 17:22 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Villa Giardino, Province de Cordoba (Argentine) Le 29 Juillet 2008.
Mutilation d’un chien.

Synthèse & Traduction Mikerynos

Plusieurs douzaine de mutilations ont eu ces dernières semaines dans le pays, dont la région de Huerta Grande. Le 29 Juillet dans la ville de Villa Giardino à été retrouvé une chienne avec des traces de mutilations. La mort a sans doute eu lieu dans le début de la soirée du lundi 28. C’est le propriétaire qui possède un domaine avec plusieurs chiens qui a découvert le corps dans la matinée. Le corps présente une coupe ovoïde sur le coté droit latéral et différentes traces qui ressemblent à certains types de griffes. Il présente aussi des marques similaires à des orifices à l’intérieur des pattes. Il manque 6 côtes et tous les organes internes. La police locale qui est intervenu à emmener le corps chez un vétérinaire pour un examen.




Les anomalies relevées.


Jacinto Arauz, Province de La Pampa (Argentine) Le 31 Juillet 2008.
Taureau mutilé.

Synthèse & Traduction Mikerynos

Le domaine de M. Dorado est situé à 5 kilomètres de Casco Urbano, proche de la localité de Jacinto Arauz qui se trouve à 200 kilomètres de la capitale de la Pampa Santa Rosa, et à la limite de la province (environs 130 km de Bahia Blanca Pcia de Buenos Aires) Un taureau mutilé à été retrouvé dans son pâturage, la tête de l’animal était orienté vers le Sud, les pattes vers l’Est et l'échine vers l'Ouest. La carcasse présentée une coupe ovale qui partait du côté latéral du crane jusqu’au tronc exposant la colonne vertébrale, il manquait l’oreille gauche ainsi que l’œil du même côté, différentes perforations dans les muscles sont visibles dans la zone des pattes à l’intérieur et aussi à l’extérieur de celles-ci, des marques qui correspondrait à des sortes de traces de griffes ont aussi été remarques sur le corps.
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Dernière édition par Mikerynos le Ven 5 Sep - 19:03 (2008); édité 2 fois
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MessagePosté le: Sam 9 Aoû - 11:34 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Note : Ces deux cas n’ont peut être aucun lien avec le sujet du « Chupacabras » ou des « mutilations » dites vrais, mais indiquent le climat qui règne dans la région. Traduction & Synthèse Mikerynos

Los Pirpintos, Santiago del Estero, Argentine. Le 6 Août 2008.
Décès peu commun de chèvres.


Les faits se sont déroulés à 15 Kilomètres de Los Pirpintos, sur le tracé de la route No16, dans le département de Copo, province de Santiago del Estero, le 30 juillet 2008, mais connu seulement le 6 août. La propriétaire Mme Doña Odina Núñez de Verón, 83 ans se lève avec le soleil tous les jours pour nourrir ses animaux situés dans un corral proche de son domicile, à 25 mètres sur le site. Elle découvre avec surprise et inquiétude ce matin là, le décès de 15 de ses chèvres sur les 23 que compte le troupeau.



En s’approchant des animaux morts, elle remarque une morsure à la hauteur du cou, mais aussi dans certain cas, la disparition de la mâchoire et des dents. Mme Odin a alors prévenu sa famille, une fois sur place ceux ci ont organisé une recherche sur d’éventuelles traces et indications qui indiqueraient quel est l'animal est en cause dans cette attaque. Malgré l’humidité du terrain, ils n’ont rien trouvé. Les quatre chiens de l’exploitation, y compris celui en charge de la garde du troupeau, n’ont pas aboyés. Mme Odin, qui vit depuis 30 ans dans cet endroit, affirme ne jamais avoir vu quelque chose de similaire, mais elle précise aussi qu'il y a deux ans, avoir retrouvé une de ses chèvres avec un trou au milieu de ses côtes et tous les organes internes manquant. Son expérience lui a apprit que des prédateurs comme le Couguar ou le Puma, attaquent les troupeaux, mais seulement en prélevant un ou deux individus, qu’ils vont manger dans un autre endroit. Cette nuit là, les résidants ont entendu des bruits étranges et que des cas similaires ont eu lieu dans les proches environs.

Source : Journal local « Diario El Liberal »

Buenos Aires, Argentine. Le 6 Août 2008.
Chèvre mutilée.


Marcela de Maidana s'est réveillée très tôt le mardi 6 août, elle vie dans le quartier d’Almirante Brown qui fait partie du grand Buenos Aires, situé dans la province du même nom, pour effectuer ses activités quotidiennes qui consiste à rendre visite et à soutenir les gens démunis du quartier grâce à une association d’aide situé dans « Une maison de quartier » qui délivre des fonds d’aide au logement. Certains habitants pauvres élèvent des chèvres et toutes sortes d’animaux dans leurs arrières cours et des corrales de fortunes.

Lors de cette visite matinale, elle fait une macabre découverte, dans la cour d’une de ces maisons, le cadavre d’une chèvre avec trous circulaire sur le côté du corps. Pas un bruit dans le quartier, même un aboiement de chien. Il n’y avait aucune trace de sang sur le sol. Des photographies ont été prises, la police à été prévenu, ainsi qu’un vétérinaire. Les spéculations dans le quartier vont bon train avec une vitesse inhabituelle. Angela Regatusso, un pasteur évangélique et ami de la famille pense à une secte satanique, mais le mystère reste une constante et la peur c'est emparé de l’ensemble de quartier. Pas la peur des criminels ou de choses biens terrestres, mais celle de l'inconnu.



Le vétérinaire consulté a fourni quelques détails sur la mort de l'animal. Il indique que la mort se serait produite en utilisant un couteau de cuisine d’environ 20 centimètres de long. La coupe à été effectuée à la hauteur du thorax, du bas vers le haut, celle ci peut avoir été faite de manière circulaire, irrégulier ou elliptique, explique-t-il. Et au fil du temps et de la déshydratation prendre cette forme. La cavité est vide et les organes internes extraits, et les côtes sont cassées, la cage thoracique était vide. « Aucun chien n'est pas intervenu dans le décès, cela je l'écarte formellement » déclare-t-il « Si un chien voulait manger, il aurait commencé par les parties molles et non par la zone des côtes » conclu le vétérinaire.
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MessagePosté le: Ven 5 Sep - 18:54 (2008)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2 Répondre en citant

Mutilation d’un porc à Victoria (Entre Rios)
Le 2 septembre 2008.

Synthèse & Traduction Mikerynos

L'animal a été trouvé avec la moitié de son visage mutilé. Il n'y a aucun signe de violence dans son enclos, ni aucune trace de sang. L'animal est vivant. Ce cas peut être ajouté aux cas de mutilation de vache découverts ce matin dans la ville d'Antelo. Le chercheur Silvia Perez Simondini analyse les événements.

 


La famille Enrique résidant à Avda (Esteban Lone, Barrio de la Abadia) a été surprise ce matin au réveille lorsqu’elle a retrouvé leur porc avec une partie de sa tête mutilé. L’animal était en bonne santé le soir vers 18h00 selon les membres de la famille. Cependant, ce matin vers 7h00 quand ils sont allés à nourrir les animaux, ils ont été effrayés par les caractéristiques de cette mutilation. L'animal, un porcelet de 6 mois, était enfermé à clef dans un petit enclos dans lequel aucune trace de lutte ou de sang n’a été retrouvé. L’animal ne s'est pas plaint, mais il lui manque la moitié de sa mâchoire mutilée découvrant ses dents, il lui manque aussi une oreille. A noter que dans l’enclos vivent d’autres porcs qui n’ont pas subi de dommage, que sur l’exploitation se trouvent sept chiens qui n’ont pas donné de signe de nervosité cette nuit là. Un vétérinaire va prendre part à l’enquête en vue d'établir un diagnostic, il est impératif de garder l'animal vivant, ce dernier nous dira si le processus vital est irréversible, ainsi que le sacrifice de l'animal pour lui éviter toute souffrance.

 


A priori, ont été fournis avec un antibiotique pour prévenir les processus infectieux et de lui fournir, sur la recommandation de M. Alberto Pariani (pathologiste à l'Université de General Pico, Pcia de La Pampa) des analgésiques pour la guérison qui, avec le Dr Daniel Belot vont suivre ce cas. Ce cas est à ajouter aux rapports impliquant les vaches mutilées récemment à Antelo.

Edit du 26 septembre 2008.
Le 24 Septembre 2008, La famille propriétaire de l'animal a demandé 500 pesos pour le livrer à l'Université de Santa Fe, 200 pesos furent proposé et non acceptés. Donc, l'animal à été tué le même jour. Quoi qu'il en soit, des échantillons ont été pris et seront analysés à la Faculté de médecine vétérinaire

________________________________________________________________________________________________________________________________________
Vache mutilée découverte à l'est de Santa Rosa
Le 25 Août 2008.

Par Raul Oscar Chaves

Une vache de race Red Heresford à été découvert mutilée à 45 Kilomètres à l’Est de Santa Rosa le 25 Août 2008, dans la proche localité d'Uriburu. Le propriétaire de l’animal indique que la vache était dans son dernier mois de grossesse. Sur la carcasse de cette dernière, il manquait toutes ses mamelles et la moitié du veau à naître qui était toujours à l'intérieur de celle-ci, sur lequel il manquait les oreilles. Il convient de noter que de nombreux incidents de mutilation se sont produits à cet endroit depuis 2002, ces nouveaux épisodes ont été une source de préoccupation de l’éleveur qui a demandé que son identité soit maintenue anonyme.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:22 (2017)    Sujet du message: Mutilations de bétail en Amérique du Sud – Partie 2

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