Touraine Insolite Index du Forum

Touraine Insolite
Mystères & Etranges


Des Mutilations en France ?

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Touraine Insolite Index du Forum -> Généralités & Autres sujets -> Les Mutilations animales & Co
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Dim 2 Mar - 18:06 (2008)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant

Des Mutilations en France ?
(Article de Mikerynos)


A l'inverse des États-Unis, l'Europe, et tout particulièrement la France, comptent peu de cas de mutilations animales inexpliquées. La plupart des cas répertoriés concernent des bêtes (essentiellement des bovins) dont on a prélevé les pattes arrière, vraisemblablement pour se constituer une réserve de viande à bon compte et il n'est pas rare de voir des éleveurs porter plainte pour « vol de viande ». Il y a en effet en France une longue tradition en matière de mystères animaliers: avant la Bête de Vendée , il y eut celle des Vosges ou encore celle du Gévaudan, et de nombreuses autres moins connues…
En France, il faut être à l'écoute des nouvelles rurales pour espérer récolter ce type d'information que la presse régionale reprend rarement. Il y a eu plusieurs cas de moutons égorgés, mais ils semblent n'avoir aucun rapport avec les "mutes" américaines. De même il y a eu un cas de cinq vaches "électrocutées", mais là aussi, une cause naturelle a été avancée. Malgré tout, certaines affaires françaises ne s'expliquent pas si simplement et demeurent empreintes de mystère. Ce fut le cas à Chorges (Hautes-Alpes), à Saint-Andéol (Rhône), dans la baie de Somme, à Trigance dans le Var et en Vendée. Dans ce dernier cas, à travers les quelque 270 hectares de la forêt de Grandes landes, on découvrit, de mai à octobre 1992, une trentaine de chevreuils morts dans des circonstances troublantes. Tous avaient deux traces profondes sur la nuque et gisaient intacts, mais vidés de leur sang.

Le laboratoire vétérinaire de La Roche-sur-Yon, qui effectua des analyses sur trois des bêtes, parle d'une « fracture des vertèbres cervicales » et d'une possible attaque d'"un ou plusieurs gros prédateurs Mais cette hypothèse pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponses: comment, pourquoi et surtout par quoi ? Des chiens errants, des fauves ou quelque mystérieux règlement de compte entre propriétaires? Aucune explication n'est réellement satisfaisante.
Il y a cependant de nombreux animaux retrouvés mort égorgés « simplement » ou vidés de leur sang dans le centre de la France, ainsi que dans le Sud-est et tout le grand Sud-ouest. Malheureusement, les agriculteurs et éleveurs en de France attribuent bien trop souvent ces carnages aux Loups ou aux Ours...et ne cherchent pas à en savoir plus. Et vous verrez que cette année encore, au mois de Juin, vous entendrez parler de troupeaux décimés par on ne sait quel animal sauvage...pourquoi toujours au moi de Juin ? les loups et autres ours ne se nourrissent donc pas le reste de l'année ? Voilà un domaine où l'Ufologie française est hélas en retard ou plutôt, a bien du mal à recueillir des informations.

On trouve aussi dans le livre « Ne résistez pas aux extraterrestres », de Marius Dewilde (1) et Roger-Luc Mary, Du Rocher éditeur, 1980, au chapitre 7, le passage suivant concernant un cas de mutilation sur des bovins :
Des animaux exsangues et vidés de leur moelle épinière. (1954)
J'ai oublié de signaler un fait important qui s'est déroulé ‚ le lendemain du premier atterrissage : le samedi 11 septembre 1954 , un marchand de bétail et un fermier vinrent m'avertir qu'une mortalité anormale de bovins était survenue. Je parlai de cet incident a un vétérinaire qui , très intéressé , se déplaça pour procéder a l'autopsie d'un bovin. A la suite de quoi , le vétérinaire parut très surpris : il partit rapidement en voiture sans fournir la moindre explication.

Dans les heures qui suivirent , des camions grues enlevèrent les corps des animaux pour les déposer dans des véhicules bâchés. J'apprit par la suite que les bovins avaient été transportés dans la région parisienne , a Maisons-Alfort , pour autopsie générale et analyse approfondie.ces bêtes avaient été vidées de leur sang et de leur moelle épinière, elles étaient totalement exsangues aucune trace de blessure, ni de piqûre.

Cette déclaration fut faite par le vétérinaire lui-même , auprès duquel plusieurs personnes insistèrent pour connaître le fin mot de l'histoire. J'étais présent. Le vétérinaire conseilla la « prudence « et ...le silence ! Ce même vétérinaire devait encore m 'infliger de ses  conseils de « prudence » a propos de mon chien. Nous reviendrons sur ce fait. Le lieu ou fut découvert les cadavres des bovins était situé a 300 mètres de l'endroit ou l'astronef se posa. J'avais signalé le fait a Marc Thirouin qui , sur ma demande , ne le consigna pas dans son enquête. Malheureusement , ni Thirouin , ni Guieu , ni Carrouges n'ont pu tout dire , car j'étais moi-même littéralement « bâillonné ». Un quart de siècle s'est écoulé , j'ai beaucoup trop résisté a l'envie de parler, tout comme j'ai « résisté « a ceux qui me dictaient un message a transmettre.  Aujourd'hui , je veux tout dire , sans rien omettre , sans rien rajouter , et tant pis pour ceux qui trouvent que la vérité n'est pas toujours bonne a formuler. »

(1) Un ouvrier métallurgiste, Marius Dewilde, (trente quatre ans), sortit de sa maison lorsque son chien aboya et vit un objet sombre sur la voie de chemin de fer; puis il observa 2 nains marchant vers l'objet. Il essaya de les arrêter, mais se trouva paralysé lorsqu'une lumière orange fut projetée sur lui. Les créatures étaient de hauteur inférieure à un mètre, trapues, et portaient des scaphandres sombres. On ne voyait ni visage ni bras. L'armée de l'Air française et la police relevèrent sur le ballast des traces faites par un objet d'un poids estimé à trente tonnes. 10 SEPTEMBRE, 1954, QUAROUBLE, NORD.

Le massacre de Cailar. (1973)
A la mi-décembre 1973, un curieux incident survenu en Camargue. La même nuit, 65 taureaux de la célèbre manade Aubanel de Baroncelli, se noyèrent près du village de Cailar dans le Gard. Tous se jetèrent dans une rivière, la Vistre dans une sorte de suicide collectif  Cette nuit là, la météo avait été particulièrement mauvaise, le mistral avait soufflé en tornade. Mais comme le firent remarquer les gardians, les taureaux sont habitués aux caprices de la nature et familiarisés avec les bruits d’avion à réaction, tout comme aux coups de fusils des chasseurs. Pas un seul animal n’avait les membres brisés ou les sabots usés, comme cela n’aurait pas manqué de se produire si les bêtes avaient lutté pour s’arracher à la mort qui le guettait dans la Vistre. Des Gardois, résidant près du lieu où la manade trouva un fin tragique, révélèrent que la nuit où l’accident eut lieu, ils avaient observé " une mystérieuse roue de couleur rouge " évoluant dans le ciel à basse altitude. Dans les villages alentours, on enregistra même des pannes de courant totalement inexplicables. Dans de très nombreux cas de passages d’OVNI à basse altitude, on a constaté que les animaux s’affolaient, semblant persécutés par des ultra-sons émis par ces insolites objets.
mais ici pas de mutilations observées ainsi que dans le cas suivant : Le 17 octobre 1954, à Cier-de-Rivière, Haute-Garonne, Mr.Guy Puyfourcat, 22 ans, menait une jument à paître dans un pré. Soudain un engin inconnu s’éleva d’un rideau d’arbres tout proche. La jument fut "aspirée" à 3m de hauteur avant de retomber lourdement.

La « Bête » des Vosges. (1975)
Plus de 300 animaux massacrés en 9 mois entre Épinal et La Bresse, 26 battues organisées. On évalue sont territoire à plus de 150 km2, à l’époque ou débute sur le continent américain la plus grosse vague de « Mutes ». La Bête des Vosges connut son heure de célébrité dans la presse régionale qui faisait écho quotidiennement. Puis elle ne fit plus parler d'elle. Ce cas nous oblige à être prudent car il ne présente pas le mode opératoire des « mutilations classiques » mais un plus du côté du « Chupacabra ».

L'Affaire de Tocane ou le sacrifice de l'Oryx. (1991)
Voici en six articles, trois de Sud-Ouest, trois de la Dordogne libre, une affaire complète, très sérieuse qui mérite quelques commentaires, notamment dans sa progression. Quels sont les faits ?(2)
Une vache est mutilée le 20 août 1991, on apprend qu'il y a eu des précédents, en janvier et en mai. L'affaire éclate grâce à Didier Rigal, originaire de Tocane, ami de l'écrivain Jimmy Gieu. Ce dernier prévient donc le groupe parisien des Chevaliers de Lumière, d'où l'article de Sud-Ouest de Patrick Faure daté du 1er octobre 1991. Au même moment, E.B.E. 2, sort aux Presses de la Cité, suivi d'une cassette vidéo où l'affaire de Tocane est abordée.

Le 3 octobre 1991 : deux témoins voient un disque coloré. Anne-Marie Siméon (Dordogne Libre) titre: "II s'agit d'un nuage de fourmis." Il ressort de cet article que l'affaire est plus ou moins liée avec celle de Tocane-L'Isle et cela, un mois et demi après.

Le 5 octobre 1991, Sud-Ouest contre attaque avec deux articles de Jérôme Souffrice et de Christian Aguerre. Le nuage de fourmis est toujours au rendez-vous, mais, Françoise Marty et Sylvie Cornu confirment qu'une boule verte, rouge et blanche a été aperçue. Alors, intervient Bernadette Darchen, spécialiste des larves qui décrète qu'il s'agit « d'une électrocution des fourmis d'où le système des trois couleurs... » Ce qu'elle oublie de mentionner, c'est que la télévision est brouillée de Bergerac à Lalinde.

Le 12 octobre, la Dordogne Libre, montre des touffes argentées, ramassées à Lalinde : une curieuse étude, faite dans une petite brochure nous parlera d'un exercice de l'armée et « de leurres d'aluminium », bien que certaines analyses, démontrent, comme le rapporte le journal qu'il s'agit « d'amiante ». Mais, le plus important n'est pas là, cette troisième information est aussitôt liée aux deux premières et la suite suit son cours...

Le 14 octobre, on réitère et on trouve un lien en joignant la troisième affaire à la seconde (lumière rouge, verte et blanche), en ajoutant cependant un "fait nouveau" : des losanges avec un côté pointu et un côté arrondi ont été a perçus. Enfin, dernier épisode de cette étrange manipulation par voie de presse, l'article du 14 octobre est repris par Libération, le 15 du même mois, et l'apothéose arrive avec l'émission de Christian Gaillard, à Radio-France Périgord, qui, à son tour, boucle la boucle en confirmant et en reprenant les conclusions de l'article du 14 octobre. « Les lumières se stabilisent au-dessus de Sermage, le lieu-dit où l'on a retrouvé l'autre jour une vache drôlement dépecée »

Donc, entre le 20 août 1991 et le 13 octobre de la même année, plusieurs vaches ont été dépecées, des leurres d'aluminium ont été parachutés, mais, des engins en forme de prisme (lumière blanche, rouge et verte) circulent au-dessus de Sermage et vont de St-Astier, à Bergerac, jusqu'à Mérignac... entre-temps un exercice militaire a lieu. Cherchez l'erreur en sachant que le sang de l'une des vaches a disparu, que celle-ci a été déplacée et que des fibres creux et cassants tantôt assimilés à de l'aluminium, tantôt considérés comme de l'amiante, ont été recueillis par poignées sur plus de six cent kilomètres. Autrefois, dans les mystères, on parlait du "sacrifice de l'Oryx", mais, c'était au temps où l'on ne mélangeait pas trois affaires bien différentes et où l'on savait distinguer les fils de la Vierge, la manne céleste des leurres d'aluminium.. .
_____________________________________________
(2) Source: « Le temps et les OVNI » de Jean-Luc Chaumeil, Editions SPM (1992) p.49

St Michel l’Observatoire. (1989) Dans le Secteur de Saint Michel l’Observatoire (Alpes de Haute-Provence) le 7 Octobre 1989 : trois chasseurs découvrent, dans un bois touffu à quelques centaines de mètres au Nord-Ouest de l'observatoire de Haute-Provence, une biche mutilée. L'animal a la langue tranchée au ras de la gorge, la queue et les oreilles coupées, aucune mouche sur la carcasse dépouille et presque pas de sang autour. Il semble que d'autres animaux aient été retrouvés mutilés dans le secteur. (source Jimmy GUIEU). Des mutilations animales ont lieu depuis des années dans le Sud-Est de notre pays. La presque totalité d'entre elles est due à des prédateurs, chiens errants, lynx et même loups. Les éleveurs sont indemnisés et personne ne se pose trop de questions. Il se peut que des cas étranges soient occultés mais comment se fait-il qu'aucun ufologue ne daigne enquêter.

Sarthe et Cantal en 1994. : 632 Moutons et une Jument.
L'horrible histoire des mutilations de bétail aux Etats-Unis (1) nous oblige à être attentifs à tout ce qui pourrait se produire de plus ou moins semblable chez nous, Voici deux incidents récents. Le premier pourrait fort bien n'avoir aucun rapport avec l'ufologie. Le second, en revanche, rappelle fortement la triste histoire de la jument Snippy (Alamosa, Colorado, début septembre 1967)

Tout d'abord, Mme Côme nous a signalé un article du Maine Libre du 9 mai 1994, qui fait état de la disparition de 355 brebis et de 277 agneaux, à Juigné dans la Sarthe, dans la nuit du 4 au 5 mai. Le fait que la clôture du champ ait été retrouvée ouverte permet d'imaginer une explication bassement terrestre, Mais peut-on enlever 632 moutons, la nuit sans se faire repérer ? Combien faut-il, pour cela de semi-remorques ? Combien de voleurs ? Combien de temps ?

La seconde affaire est un authentique cas de mutilation, sur lequel Christian Caudy a enquêté, Il a recueilli le récit de M, Pierre Pomarat. 50 ans, électricien:
« Le jeudi de l'Ascension, le 12 mai donc, ce monsieur se promenait avec son épouse, du côté de Riom-es-Montagnes. Il se trouvait entre le village de Valette et celui de Collandres, près de la ferme de la Chatonnière. Ils étaient à pied, et vers 16 h. Ils arrivèrent au bout d'une piste de transhumance. C'est là qu'ils trouvèrent une jument morte. EIle était couchée sur le flanc droit et les deux témoins remarquèrent tout de suite qu'il lui manquait l’œil gauche, ainsi que la partie rectale et les organes sexuels. La partie manquante faisait un ovale de 35 cm sur 20 cm environ. On voyait les os du bassin. Il n'y avait pas de lacération, c'était une blessure nette. Le ventre était intact: pas de morsures ailleurs sur te corps. » M. et Mme Pomarat n'ont pas vu de piétinements, ni de traces de pattes sur le sol. Ils n'ont pas remarqué de traces de sang, seulement un crottin à l'arrière. Il n'y avait pas d'odeur de décomposition. Les quatre pattes de la jument étaient droites, tendues sur le sol.

Il faut aussi noté la mort mystérieuse d'un Poulain en France, dans un village de Haute-Saône, "Les Fessey", le 7 août 2005 en pleine période de la vague de "mutilations" en Suisse.

La chaîne France3 vient de diffuser ce midi dans l'édition des régions un reportage sur la mort mystérieuse d'un poulain dans un village de Haute-Saône, "Les Fessey".



La propriétaire et son mari ont d'abord pensé que leur poulain avait été la proie d'un chien mais, compte tenu des caractéristiques des morsures (nettes, sans bavures), les gendarmes ont écarté cette hypothèse. D'autant que, conformément aux mutilations américaines, le sexe du poulain a été lui aussi "arraché" pour reprendre les termes de l'éleveuse. Autre caractéristique qui ne manquera pas d'intéresser les ufologues, la propriétaire avait retrouvé les autres chevaux de la pâture tous affolés et regroupés autour des poulains. Elle ajouta : "C'était la première fois que je voyais ça !". Un vétérinaire a été consulté et, comme si cela n'était pas assez intrigant, a déclaré que le poulain était déjà mort avant les morsures, très probablement des suites d'un stress et d'une attaque cardiaque ! Une autopsie sera effectuée. Reste à voir si tout nous sera communiqué...
__________________________________
Source Ldln No 326 de Mars 1994.
(1) Ldln No273-274
_________________


Dernière édition par Mikerynos le Mer 19 Jan - 19:21 (2011); édité 7 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Dim 2 Mar - 18:06 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Dim 2 Mar - 18:06 (2008)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant

Le carnage du Canjuers, a qui profite le crime ?
1990-1992, Var.


D’étranges mutilations ont été observées sur des moutons sur le plateau du Canjuers, près des gorges du Verdon. Le plateau de Canjuers s'étend dans le Haut-Var (83) entre 900 et 1300 m. Depuis deux ans et demi, près d’un millier de moutons ont disparu, ou ont été retrouvés mort dans des circonstances étranges. Des enquêtes ont été menées (Association Magonia) et plusieurs cadavres ont été autopsiés. L’un d’entre eux portait des petites incisions de quatre à cinq millimètres de long découvrant à l’intérieur du corps des hématomes de vingt à vingt-cinq centimètres de diamètre. Une brebis a été découverte totalement vidé de son sang.
Aucun prédateur ne semble être à l’origine de ces phénomènes.

Les bergers, catastrophés par ces événements, montent la garde, surveillant nuit et jour leurs troupeaux. Une battue doit être organisée, mais au fond personne ne croit à l’hypothèse d’un animal sauvage s’attaquant au bétail, c’est un véritable désastre pour les bergers, dont les assurances ne peuvent rembourser qu’une petite partie des pertes. Cette vague de mutilations et de disparitions rappelle étrangement par certains aspects, les événements qui ont défrayé la chronique et qui la défraye toujours depuis les années 1970-80, les mutilations aux Etats-Unis.

Toutes les hypothèses ont été émises et aucunes n’a fait l’objet d’une vérification sérieuse et approfondie. Chacun y va de sa certitude, untel aurait vu un lynx, donc c’est un lynx… Un émir possède une ménagerie dans les environs, donc c’est un Puma qui s’est échappé et qui rôde en tuant. La présence du loup est signalée depuis plusieurs années sur le plateau de Canjuers (dommages et observations visuelles), donc c’est le loup. Ces opinions que rien n’étaye sont certainement respectables mais peu logique, pourquoi ?

Les personnes qui professent de telles convictions ne tiennent pas compte du contexte global de ces déprédations, les troupeaux attaqués sont depuis bientôt trois ans, pratiquement les mêmes : Monsieur Baili Bouberker a perdu environs 1800 bêtes, il n’est pas le seul et ça continue : Le lieu géographique est restreint aux abords du camp militaire de Canjuers, situé sur la commune de Montferrat et qui s'étend sur 35 000 hectares, c'est un des plus grand camps d'Europe.
Les blessures sont vraiment étranges, non pas qu’elles soient faites, à l’instar des mutilations de bétail américaines, avec une précision chirurgicale mais par la nature même. Dans certains cas, la peau ne porte que quelques fines perforations de quelques millimètres, elle n’est pas déchirée ou arrachée comme cela devrait être si des prédateurs classiques en étaient les auteurs. Les parties sous-jacentes portent des hématomes disproportionnés en regard des blessures superficielles et quasiment invisibles sans un examen détaillé.
Sur une bête, un hématome mesurait vingt centimètres de diamètre, quatre côtes étaient brisées et les dégâts dans les chairs considérables, or cet agneau était encore vivant, boiteux mais vivant. Sur la dernière attaque de son troupeau, une brebis porte, outre quelques perforations de même aspect que ceux décrit plus haut, une perforation ou une cavité cylindrique dans le thorax, entre les membres antérieurs, les côtes ayant été comme découpées.

Sur d’autres bêtes les blessures sont tout à fait différentes, lors d’une attaque précédente, une brebis laissée sur place pour le constat de la gendarmerie était éventrée de la gorge au bas de l’abdomen et l’une des caractéristiques étranges, commune à toutes ces déprédations, est que les bêtes ne sont pas consommées par les charognards ou les prédateurs locaux. Le loup par exemple mange d’abord les viscères (parties les plus tendres) et là, il n’en est rien. Comme si toutes ces morts étaient gratuites ou perpétrées pour le plaisir, bizarre de la part de prédateurs dont nous savons qu’ils tuent pour se nourrir. On invoque aussi une bête qui serait devenue perverse, mais on ne sait pas s’il s’agit réellement d’une bête et laquelle…

Tout aussi étrange, pour ne pas dire plus étrange encore, est le comportement des autorités civiles et militaires, cette affaire a été jugée assez grave au point que le ministre de l’environnement de l’époque, Mme Ségolène Royale en a été instruite. Que s’est-il passé ensuite ? Rien, hormis de belles promesses écrites, personnes ne bougent ou ne lève le petit doigt pour essayer de comprendre ce qui se passe. Une plainte pour mauvais traitement envers les animaux a été déposée et ensuite rejetée sous prétexte que le prédateur n’a pas été identifié. Il semblerait bien que cette affaire soit tabou au yeux de certaines autorités.

A la fin de l'été 1992, un troupeau de moutons qui paissait à proximité du camp militaire de Canjuers fut littéralement décimé. Plus de la moitié des bêtes du troupeau furent retrouvées mortes et mutilées. Le propriétaire perdit une vingtaine de bêtes qui présentaient toutes les même symptômes. Sur une superficie maximum d’environ trente kilomètres carrés, les moutons retrouvés offraient tous les mêmes marques, (deux trous distants d’une dizaine de centimètres environ parfaitement circulaires, d’environ 8 centimètres, de part et d’autre de la jugulaire, parfaitement identiques et espacés d’une même distance) et totalement vidés de leur sang avec les organes vitaux prélevés.

Source :Trait d’Union No 11.
_________________
Revenir en haut
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Dim 2 Mar - 18:07 (2008)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant

Deux cas étranges qui mériteraient une recherche approfondie… donc si vous avez des infos, n’hésitez pas.

1er cas:
Un article du « Maine Libre » du 9 mai 1994, fait état de la disparition de 355 brebis et de 277 agneaux, à Juigné sur Sarthe (72), dans la nuit du 4 au 5 mai. Le fait que la clôture du champ ait été retrouvée ouverte permet de penser à une explication bassement humaine. Mais comment peut-on enlever 632 moutons la nuit, sans bruit et sans de faire repérer ?

2eme cas:
M. Christian Caudy (Enquêteur) a recueilli le récit de M. Pierre Pomarat, un électricien de 50 ans : « Le jeudi de l ‘Ascension, le 12 mai 1994, ce monsieur se promenait avec son épouse du côté de Riom-Es-Montagnes (située entre Monts Dore et Monts du Cantal à une altitude de 840 mètres, au cœur du Parc Naturel Régional des Volcans d'Auvergne), il se trouvait entre le village de Valette et celui de Collandres (15), près de la ferme de la Chatonnière. Ils étaient à pied, et vers 16h00 ils arrivèrent au bord d’une piste de transhumance, c’est là qu’ils trouvèrent une jument morte. Elle était couché sur le flanc droit, et les deux témoins remarquèrent tout de suite qu’il lui manquait l’œil gauche, ainsi que la partie rectale et les organes sexuels. La partie manquante faisait un ovale de 35 cm sur 20cm environ, on voyait les os du bassin, il n’y avait pas de lacération, c’était une blessure nette. Le ventre était intact, pas de morsure ailleurs sur le corps. M. et Mme Pomarat n’ont pas vu de piétinements, ni de trace de pattes sur le sol, ils n’ont pas remarqué de trace de sang, seulement un crottin à l’arrière. Il n’y avait pas d’odeur de décomposition. Les quatre pattes de la jument étaient droites, tendues sur le sol. »


Source : LDLN No 326 (Mars-Avril 1994) Page 44.
_________________


Dernière édition par Mikerynos le Sam 17 Avr - 14:34 (2010); édité 2 fois
Revenir en haut
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Sam 31 Jan - 18:11 (2009)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant

Le massacre des kangourous
Carole a une passion : l'Australie et les kangourous. Pourquoi en a-t-elle autant ? Tout simplement parce qu’elle s’occupe d’un parc animalier entièrement dédié à la faune australienne. Contrairement aux apparences, les kangourous ne sont pas des animaux domestiques. Premièrement, il est interdit, pour un particulier, d’en détenir un et ensuite ils ont besoin de beaucoup d’espace pour vivre. En novembre 2008, tous les kangourous de Carole dans un parc du sud de la France (des Wallabies de Bennet) ont été massacrés par une meute de chiens. Lola est la seule rescapée et l'aide à surmonter ce drame.


Source:
http://www.30millionsdamis.fr/lemission/au-sommaire-de-la-semaine.html

Le Parc Australien est situé près du hameau de Montlegun, à trois minutes de la Cité médiévale de Carcasonne, en direction du lac de la Cavayère.
Carole Masson , 38 ans en est la fondatrice, elle a monté son parc animalier en 1999. Biologiste de formation, vétérinaire spécialiste des animaux tropicaux, cette femme pour le moins dynamique a d'abord créé un élevage d'autruches, le premier en Europe, dans la région bordelaise il y a 15 ans.
Trois ans plutôt, elle travaillait pour Hassan II, le roi du Maroc.

http://leparcaustralien.wifeo.com/index.php
Sur le site, il y a un forum:
http://leparcaustralien.clicforum.com/t14-30-millions-d-amis.htm

Je recherche des infos sur ce cas...

EDIT: Cas résolu
http://touraine-insolite.xooit.com/t495-parc-australien-nos-kangourous.htm#…
_________________


Dernière édition par Mikerynos le Jeu 23 Avr - 11:00 (2009); édité 1 fois
Revenir en haut
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Mar 3 Fév - 19:45 (2009)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant

PAYOLLE (65) : Quatre vaches retrouvées mortes sur l'estive des Quatre-Véziaux


Du lindane sur le pic de Bazès, un ours qui s'attaque aux troupeaux en vallée de Luz et, maintenant, des vaches qui meurent aux Quatre- Véziaux à Payolle: que se passe-t-il au pays des estives? Dans le premier cas, l'enquête est toujours en cours. En fin de semaine, de nouvelles analyses seront dévoilées par le comité de suivi. Pour Luz, on sait maintenant que l'ours est à l'origine d'un massacre sur un troupeau de brebis. Enfin, sur Payolle, aux Quatre- Véziaux, ce sont des vaches qui meurent et suivant les versions, on est soit en face d'un mystère, soit en face d'un phénomène naturel.



L'affaire des Quatre-Véziaux mérite l'attention à plusieurs titres.
Sur cette estive, pendant six mois, à partir de mai, c'est environ 1.300 vaches qui s'installent. Elles appartiennent à près de soixante-dix éleveurs. Certains possèdent trois bêtes. D'autres, en respectant le quota imposé par la commission syndicale des Quatre- Véziaux, en montent jusqu'à soixante. Ce superbe troupeau a tout pour être heureux. L'herbe est bonne et un vacher, Georges, employé par la commission syndicale, est à leurs petits soins. Seulement, derrière cette longue prairie tranquille, à l'approche du retour des estives, quatre vaches sont mortes presque coup sur coup, la semaine dernière, sans compter qu'un cerf a, lui aussi, été retrouvé sans vie avec ses bois sciés. Il n'en fallait pas moins pour réveiller de vieilles craintes. Il n'en fallait pas moins pour qu'un nouveau mystère plane sur une estive haut-pyrénéenne.

Les deux thèses
L'origine de la mort de ces quatre vaches inquiéte un éleveur. Il perd deux bêtes, ne trouve aucune explication rationnelle. Un empoisonnement ne le surprendrait pas. Ce sentiment est relayé par Roger Mur, responsable du pastoralisme pour la commission syndicale: « Il faut reconnaître qu'il y a des morts mystérieuses. Y a-t-il de la malveillance, un acte de barbarie? Je suis sur cette estive depuis 1989. Ces dernières années, on perdait cinq ou six bêtes mais quinze au total depuis mai, je trouve que cela fait beaucoup. » Et quand on demande à Roger Mur si un règlement de compte est envisageable, il répond: « Certains éleveurs ne veulent les herbes que pour eux. »

Les interrogations de l'éleveur et de Roger Mur ne sont pas du goût du tout le monde.

A la Direction départementale des services vétérinaires, rien, dans cette affaire, n'est alarmant. Il y a toujours des cas de mortalité sur les estives, en haute montagne. Il faut dire que la DSV était sur le terrain, à la fin du mois d'août, pour réaliser des analyses sur des juments. Certains étaient inquiets de cette présence. A ce moment-là, l'affaire du lindane sur le pic de Bazès battait son plein. Il n'en fallait pas plus pour éveiller les imaginations. Mais aujourd'hui, on sait pourquoi de telles analyses ont été faites. Il s'agissait, pour les services vétérinaires, d'avoir des analyses sur des bêtes saines et de pouvoir comparer avec celle du Bazès. Ce n'est rien de plus qu'une méthode comparative scientifique. Enfin, face aux vives inquiétudes de Roger Mur, le président de la commission syndicale affiche une grande sérenité: « On gère comme d'habitude ce genre de mortalité. Pour moi, une bête a été foudroyée, une autre s'est cassée la jambe et les deux autres sont mortes après le vêlage. » Il n'y a donc pas, à ses yeux, d'affaire des Quatre- Véziaux. Pour l'heure, les deux parties ne sont pas prêtes à trouver un terrain d'entente.

M. FAGOIS.
Source: http://www.ladepeche.f
_________________
Revenir en haut
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Dim 15 Mar - 19:38 (2009)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant

Un cas de mutilation animale en France
Tocane Saint Apre, près de Périgueux (24)


Il arrive parfois que des animaux présentent des signes de mutilations tellement étranges que l’on ne peut faire moins que de les associer à quelque chose de totalement inconnu. De fait, souvent les témoins rapprochent l’animal mutilé de la présence à ce moment-là d’un engin deforme inconnue. Le plus grand nombre de cas a été relevé aux États-Unis. Ainsi dans son livre intitulé “le Grand Carnage”, le journaliste Michel Granger cite qu’en près de trente ans plus de 10 000 bovins et chevaux y ont été mutilés atrocement et de façon étrange, sans que la cause puisse jamais en être découverte, malgré les moyens considérables engagés pour stopper cette hécatombe. La plupart du temps ce sont les mêmes organes qui sont prélevés, et il ne reste plus de trace de sang ni dans l’animal ni à proximité, ne serait-ce que sur le sol, qui d’ailleurs ne porte pas non plus de trace de lutte. D’autres constations “bizarres” relient ces mutilations animales au phénomène ovni.

Ces cas n’arrivent pas qu’aux États-Unis. J’ai moi-même enquêté sur une affaire qui s’est produite en France en 1991 à Tocane Saint Apre, près de Périgueux, à la suite d’un article de presse parut le 26 août dans le Parisien, commentant un cas étrange de mutilation animale sur une génisse. L’animal a été retrouvé mort, les deux jarrets et la queue enlevés, la gorge percée de deux trous de chaque côté de la trachée et énucléé de l'œil droit. L article stipule en outre qu'aucune goutte de sang n’a été retrouvée tant dans le corps de la bête qu’aux alentours. Cela rappelle étrangement les cas présentés par Michel Granger dans son livre.
J’appelle la gendarmerie du lieu le même jour qui me confirme qu’il y a bien eu un cas de “mutilation étrange”. Troublé, je prends contact avec le propriétaire de l’animal le jeudi vers 16h00. Courtoisement, il accepte de me recevoir dès mon arrivée à Tocane Saint Apre.


  
Équipé d’une caméra vidéo, j’arrive dans la ville le lendemain avec quelques amis et nous décidons d’aller rencontrer les autorités. Autant la veille le dialogue avait été courtois, allant dans le sens d’un fait étrange, autant dès mon arrivée le climat change. L’officier m’annonce qu’il ne dira plus rien et que son supérieur a été contacté par le Sepra. En présence de ce supérieur, je m’entends répondre qu’il est inutile de chercher plus loin car le Sepra a classé l’affaire. Lorsque je demande si le Sepra est venu sur les lieux, il m’est répondu qu’il n’y a plus rien d’autre à savoir. Ne pouvant en obtenir plus, je me rends chez Monsieur Gay, le propriétaire de la vache. Alors qu’il était d’accord quelques heures auparavant, c’est son fils qui me reçoit m’affirmant que ni son père ni sa mère ne se trouve la maison. Il me répond par borborygmes, comme s’il était embarrassé. Quand je lui rappelle que la bête fut vidée de tout son sang et qu’aucune trace n’a été retrouvée aux alentours, il me dit :

- “Bof C’est la terre qui a tout avalé !“
Puis il m’annonce qu’il ne peut m’en dire plus car c’est son père qui s’en est occupé et comme il n’est pas là... Nous décidons de partir, du moins d’effectuer un faux départ, car nous avons entendu des voix dans la maison et peut-être que... Sait-on jamais ? Bien nous en prend car au bout de quelques secondes une dame d’un certain âge apparaît sur la terrasse. Je reviens et la personne me voyant me dit :
- “Mon mari n’est pas là ! D’ailleurs aujourd’hui il travaille très tard et ne rentrera que dans la nuit !“

Comprenant qu’il est inutile d’insister, je contacte Monsieur Michel Debay, le maire de Tocane Saint Apre. Il me raconte toute l’affaire.
Le 20 août Monsieur Gay est alerté par un voisin qui dit avoir retrouvé vers 5h00 du matin quelques-unes de ses vaches errant sur la oute, totalement affolées. Connaissant l’endroit où elles paissent, il décide de ramener le bétail dans le pré. A sa grande stupéfaction, il découvre les autres bêtes le museau planté littéralement dans une haie d’aubépine et il lui faut user de force pour les en sortir.

Le propriétaire se rend sur place. Il est maintenant 8h30. Les barrières de fil de fer barbelé sont courbées jusqu’au sol, et la pression vient visiblement de l’intérieur du pré. Il remarque aussi dans le pré jouxtant le sien une couleur lui faisant penser à la robe d’une vache. Il faut qu’elle revienne dans le pré avec les autres bêtes. Il s’approche et là, horreur! Il découvre une de ses vaches dont les deux pattes arrières ainsi que la queue ont été sectionnées. Mais bien que l’on puisse facilement couper la queue d’un bovin, la façon de pratiquer ici semble tout à fait particulière. “On” a ouvert la peau, dénudé la colonne vertébrale sur près de 20 cm et c’est à cette hauteur que l’appendice de l’animal a été retiré par tranchage. Prenant garde de ne rien toucher, il voit que la bête présente deux trous à la gorge d’environ 1 cm et qu’un œil a été enlevé.

Tout autour la terre est meuble, totalement détrempée par les pluies torrentielles qui sont tombées durant la nuit. Le champ se trouve en bordure de la route et peut être vu depuis un véhicule qui passe. Ne comprenant rien à ce qui s’est passé, Monsieur Gay se rend à la gendarmerie afin de déposer plainte contre X.
Le service de police se rend sur les lieux et confirme les dires du propriétaire. Aucune trace de sang, aucune empreinte de pas ou autre au sol, à part bien sûr celles de Monsieur Gay. Ils alertent le vétérinaire qui demande que l’on fasse venir la dépouille dans son cabinet afin de l’autopsier. Son constat est sans appel : il n’y a plus une goutte de sang dans le corps de l’animal.

“Les prélèvements furent faits de manière chirurgicale avec une précision telle qu'elle semble exclure un malandrin a moins qu’il ne soit chirurgien. Les deux trous à la gorge ne servirent pas à tenir la bête car ils sont trop circulaires, trop nets. Si la raison avait été de vouloir maintenir la bête, le trou aurait été ovalisé ou déchiré par ses mouvements. L’énucléation est aussi très nette, l'œil n’a pas été arraché mais bel et bien prélevé. Le fait de ne pas trouver de sang dans le corps est bizarre et ne peut s’expliquer par les mutilations. Le fait qu’aucune trace de sang ne soit trouvée sur les lieux semble aussi fort improbable car un animal de cette taille en contient environ 12 à 13 litres. Le fait que les jarrets furent prélevés oblige la section des fémorales. Ces grosses artères, si on les taille, peuvent projeter du sang jusqu'à près de trois mètres.“

Source : OVNI, enquête sur des faits, Hugo Nhart, Éditions Carnot, 1999
_________________
Revenir en haut
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Dim 19 Avr - 21:59 (2009)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant

Isère : mort d'une génisse dans des circonstances étranges.
Le 19 Avril 2009.


Anémone n'a plus le cœur à brouter. Cette vache, appartenant à des éleveurs d'Annoisin-Chatelans (Isère), a perdu son petit, une génisse de trois mois, dans des circonstances étranges. « Quand je suis arrivé au pré mercredi matin, j'entendais beugler la mère ; elle semblait affolée », rapporte Emile Vidon. L'éleveur qui va voir ses bêtes deux fois par jour n'avait rien remarqué de particulier la veille au soir. « J'ai eu la surprise de retrouver la génisse morte au milieu du pré. Elle était allongée sur le côté, sans aucune trace de sang ni morsure apparente. Mais une partie du cuir avait été enlevée au niveau de l'abdomen et du bas-ventre ». Émile Vidon alerte aussitôt son vétérinaire qui établit un constat. Élément troublant : un autre veau de l'exploitation avait été retrouvé mort dans les mêmes circonstances, en juillet 2008. Emile Vidon décide cette fois de porter plainte à la brigade de gendarmerie de Crémieu. Sur les conseils de son vétérinaire, il décide aussi de faire pratiquer une autopsie pour déterminer les circonstances de cette mort mystérieuse. Les résultats sont attendus pour la semaine prochaine. En attendant, l'éleveur et sa femme se posent beaucoup de questions. « D'après le garde-chasse avec qui j'ai discuté, ce ne peut pas être l'œuvre d'un animal sauvage, type loup, lynx ou blaireau : la génisse aurait été éventrée », avance Emile Vidon. Pour autant, cet ancien salarié de Rhône-Poulenc n'ose imaginer que cet acte ait été commis par un homme.


Annoisin-Chatelans, le 17/04/2009. Emile Vidon, éleveur, montre l'endroit
où il a retrouvé une génisse morte.

Le propriétaire porte plainte
Élément troublant : un autre veau de l'exploitation avait été retrouvé mort dans les mêmes circonstances, en juillet 2008. S'il avait déjà fait établir un constat à cette époque, Emile Vidon décide cette fois de porter plainte à la brigade de gendarmerie de Crémieu. Sur les conseils de son vétérinaire, il décide aussi de faire pratiquer une autopsie pour déterminer les circonstances de cette mort mystérieuse. Jeudi, sous le contrôle d'un vétérinaire expert, l'éleveur a donc amené lui-même la bête à un laboratoire d'analyses de Bourg-en-Bresse. Les résultats sont attendus pour la semaine prochaine. En attendant, l'éleveur et sa femme se posent beaucoup de questions. « D'après le garde-chasse avec qui j'ai discuté, ce ne peut pas être l'œuvre d'un animal sauvage, type loup, lynx ou blaireau : la génisse aurait été éventrée », avance Emile Vidon.


Pour autant, cet ancien salarié de Rhône-Poulenc qui a repris l'exploitation familiale avec sa femme en 1995, n'ose imaginer que cet acte ait été commis par un homme. « C'est difficile à croire ou alors, il s'agit d'un dérangé... » Ce syndicaliste de toujours, membre actif de la Confédération paysanne, admet qu'il n'est pas toujours bien perçu. « Je défends un autre type d'agriculture. Mon engagement dérange pas mal de personnes » glisse-t-il. S'il n'a jamais reçu de menaces, Emile Vidon évoque des actes de vandalisme survenus régulièrement ces 10 dernières années : piquets de clôture arrachés, bâche d'ensilage déchirée, barbelés coupés... « S'en prendre aux bêtes c'est autre chose ! », souligne Mireille Vidon qui ne cache pas son inquiétude. « On ne peut pas monter la garde toutes les nuits. Nos bêtes sont dispersées en cinq endroits différents », explique-t-elle. Dans l'attente de réponses, les Vidon souhaitent aujourd'hui attirer l'attention sur ces actes condamnables. Outre le préjudice financier, ils évoquent le préjudice moral. « Avec le temps, on s'attache forcément, confie avec pudeur Emile Vidon qui avoue pleurer à chaque perte de l'une de ses bêtes.


l'exploitation
Les Vidon sont à la tête d'une exploitation de 70 hectares, située dans la commune d'Annoisin-Châtelans.
Ils possèdent un élevage bovin de 90 têtes (race charolais, croisé Limousin) et cultivent parallèlement des céréales.

l'avis du vétérinaire
Jacques Tissot, vétérinaire à Tignieu, précise : « Je n'ai pu que constater la mort de la génisse. Il lui manque un morceau de cuir qui semble avoir été découpé avec un instrument tranchant. Le prélèvement me semble post-mortem. Si l'animal avait été vivant, il y aurait eu des traces de sang.
S'il s'était agi d'un animal sauvage, la paroi abdominale aurait été perforée. « Je n'ai jamais vu de cas semblable, hormis l'été dernier chez le même éleveur, signale le vétérinaire qui reste circonspect. Je ne peux pas affirmer qu'il s'agit d'un acte humain. Mais la mort est suffisamment suspecte pour faire pratiquer une autopsie.
J'ai recommandé à M. Vidon de la réaliser de manière rigoureuse, encadrée par un vétérinaire expert ».

le préjudice FINANCIER
Les Vidon estiment le préjudice à environ 600 euros, rien que pour la perte de la bête.
« C'est sans compter les frais annexes : le coût du déplacement pour l'autopsie, le produit pour couper le lait de la mère.
C'est une année de perdue pour cette vache... »
_________________________________________
Source: http://www.leprogres.fr
http://www.ledauphine.com
_________________


Dernière édition par Mikerynos le Mar 6 Oct - 11:57 (2009); édité 1 fois
Revenir en haut
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Sam 25 Avr - 18:03 (2009)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant


Samedi 25 avril 2009: L'enquête sur la mort d'Églantine, cette génisse de trois mois de l'exploitation Vidon à Annoisin-Châtelans, est plus que jamais une énigme.

« L'autopsie pratiquée sur l'animal met en évidence une antérotoxémie. Il s'agirait d'une bactérie provoquant une mort foudroyante », détaille Emile Vidon. Une bactérie qui pourrait avoir plusieurs origines, notamment lors de la mise en herbe de l'animal. « Ce n'est qu'une hypothèse car pour l'instant nous n'avons pas pratiqué d'examen toxicologique ». L'empoisonnement par cette bactérie n'est ainsi pas exclu. Et n'explique en aucun cas ce prélèvement effectué sur la bête. En effet, lors de la découverte de l'animal mort, l'éleveur avait remarqué qu'une partie du cuir de l'animal avait été méticuleusement ôtée, de l'abdomen au bas-ventre. De l'avis de différentes experts et vétérinaires, cela ne peut être en aucun cas la trace d'une attaque d'un quelconque prédateur à quatre pattes.

Par conséquent, les investigations vont se poursuivre, notamment du côté de la gendarmerie de Crémieu.
_________________
Revenir en haut
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 670
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Dim 16 Mai - 18:48 (2010)    Sujet du message: Des Mutilations en France ? Répondre en citant

Cier-de-Rivière (31510) est située dans le département de la Haute-Garonne, cette enquête est paru dans le No 109 de la revue LDLN (Avril 1970)

Le mystère de l'Ovni de Cier
En 1954, tout le monde voit des petits hommes verts. Un jeune paysan du Comminges affirme avoir observé une soucoupe volante. A Cier-de-Rivière, le ciel est bas. Il tutoie à ce point le sol qu'à l'automne 1954, il aurait déposé une soucoupe volante à l'orée d'un petit bois. Guy Puyfourcat, un gars du village, assure l'avoir aperçue.


Le 17 octobre, ce jeune homme de 22 ans, traverse le bourg avec sa jument. « Une jolie bête » se souvient au village l'un des rares survivants de l'époque.Au lieu-dit « Aoumasc », derrière « le col » de Cier-de-Rivière, l'animal, tout à coup très nerveux, se cabre. Guy Puyfourcat dit avoir « entendu des cris perçants » avant d'apercevoir, à sa droite, trois créatures fonçant dans une soucoupe grise. L'objet décolle, attirant la jument dans son sillage. L'animal est soulevé de trois bons mètres avant de retomber pesamment, sous les yeux médusés de l'agriculteur ciérais. L'ovni reste quelques secondes en suspension, puis disparaît à une vitesse fulgurante. Abasourdi, Guy Puyfourcat revient au bourg avec l'animal encore abruti et raconte tout à son père, dans un premier temps incrédule. Mais peu à peu, il adhère au discours de son fils, extrêmement choqué. Les gendarmes et le procureur de Saint-Gaudens se rendent sur les lieux, enquêtent, mais ne constatent rien d'anormal. Pour autant, le récit du jeune homme fait le tour du canton.« Il y avait beaucoup de sceptiques, se souvient Jean Pourteau, un octogénaire vivant dans le village voisin d'Ardiège. Mais Guy Puyfourcat était un garçon sensé. Et il racontait son histoire avec une telle ferveur, que nous étions bien obligés de le croire. »

« Couillonnades ! » lance aujourd'hui un habitant du village. Pourtant, assure le vieil homme, « Guy était sobre. Il était d'une intelligence moyenne mais il n'était pas innocent ». Une habitante confirme : « Guy ne racontait pas de mensonges. C'était un gars normal… » Pourquoi aurait-il menti, au risque de passer pour l'idiot du village ? « C'était du temps des ovnis, c'était la mode des martiens », répond Joseph Castex, 85 ans, garde-champêtre de Cier-de-Rivière en 1954. « Mais ce n'étaient pas des apparitions, c'était un fait», martèle l'octogénaire. L'ancien garde-champêtre avance deux hypothèses : « La jument a pu avoir peur d'un serpent, bien qu'il n'y en ait pas beaucoup dans la région. Il a pu aussi se produire un phénomène climatique : au village, on appelle ça le soulet (prononcer « tchoulet »), une sorte de tourbillon qui se forme dans la plaine. À l'époque, quand on faisait les foins, ce phénomène dispersait toute la paille dans les champs. Le soulet soulève tout. Avait-il la force d'aspirer une jument ? Je ne sais pas… » Guy Puyfourcat, décédé il y a une vingtaine d'années sans laisser de descendance, a emporté avec lui son secret dans la tombe. Le jeune homme avait quitté la commune, peu après les événements de 1954. Il avait ouvert un restaurant à Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, mais avait fait faillite. « Il n'avait pas la vocation pour être paysan, explique un de ses anciens voisins. Mais il cuisinait très bien. » Par la suite, il avait trouvé du travail dans un couvent de Saint-Béat. Puis il est mort assez jeune. Du diabète.

Complément d'information:
http://ufologie.net/1954/17oct1954cierf.htm
______________________________________
Source: http://www.ladepeche.fr
_________________
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:11 (2017)    Sujet du message: Des Mutilations en France ?

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Touraine Insolite Index du Forum -> Généralités & Autres sujets -> Les Mutilations animales & Co Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com