Touraine Insolite Index du Forum

Touraine Insolite
Mystères & Etranges


Les Mutilations animales (Généralité)

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Touraine Insolite Index du Forum -> Généralités & Autres sujets -> Les Mutilations animales & Co
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Mikerynos
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Fév 2008
Messages: 4 530
Localisation: Tours
Masculin Cancer (21juin-23juil) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Lun 3 Mar - 15:29 (2008)    Sujet du message: Les Mutilations animales (Généralité) Répondre en citant

Les Mutilations animales (Généralité)
Article du "Monde de l'inconnu" - Partie 1/2


Depuis plus de 30 ans, des milliers d’animaux - chevaux, vaches, chèvres principalement - , ont été retrouvés morts, mutilés avec une précision chirurgicale, certains de leurs organes manquant mystérieusement à l’appel. Bien que les pauvres bêtes soient parfois totalement vidées de leur sang, aucune empreinte n’a jamais été relevée, et aucun suspect n’a jamais été condamné pour ces faits étranges. Alors que certains sont persuadés que ces crimes sont la preuve la plus flagrante d’une présence extraterrestre, d’autres pensent davantage à une activité humaine : de sinistres expériences pratiquées par l’Armée, ou par une société secrète très puissante…

Les chirurgiens des prairies
Avant de nous lancer dans l’enquête retraçant les différents « suspects » potentiels de ces mutilations, il convient de résumer quelles sont les caractéristiques les plus fréquentes des blessures infligées aux victimes. En effet, ce qui permet de relier entre eux plusieurs milliers de rapports, ce sont les similarités observées sur les cadavres suspectés de mutilations. La « mutilation classique » se présente ainsi : l’animal, toujours un mammifère, est retrouvé avec plusieurs organes manquants. Le plus communément, il s’agit des parties génitales (dans 90 % des cas ), des yeux, de la langue et du rectum. Pour les vaches touchées, les mamelles sont presque toujours enlevées. Les bords des plaies sont nets et lisses, le découpage est parfaitement symétrique. Aucune empreinte n’est visible autour de l’animal, aucune trace de lutte... Suffisamment de mystères et de zones d’ombres pour faire des mutilations de bétail l’une des plus grandes énigmes de ces dernières décennies !

La genèse des mutilations
Au cours des 30 dernières années, la plupart des cas de mutilations animales ont été recensés aux Etats-Unis, les fermiers du middle-west semblant être les principales victimes des énigmatiques personnages qui sévissent sur le bétail. Cependant, depuis les années 90, de plus en plus de cas proviennent du monde entier : Mexique, Brésil, Angleterre, France, Allemagne, mais aussi Japon, Australie, Canada… après avoir longtemps touché uniquement l’Amérique du Nord, le phénomène des mutilations de bétail englobe désormais tous les continents. Mais aujourd’hui encore, c’est l’Amérique qui doit payer le plus lourd tribut à cette activité inexpliquée : environ 1000 têtes de bétail sont encore retrouvées mutilées chaque année dans des conditions similaires ! Mais revenons d’abord au premier cas historique, ou tout du moins celui qui lança médiatiquement l’affaire des « mutilations de bétail » (un phénomène appelé ‘Cattle Mutilations’ aux USA), qui se déroula dans le Colorado.

Lady, l’un des premiers martyrs
C’est en septembre 1967 que les premières informations sur les mutilations animales vont être connues du grand public, avec l’affaire de la jument prénommée Lady. Ce cheval étalon de 3 ans disparut le 7 septembre ; Harry King, propriétaire des lieux à qui l’on avait confié l’animal, partit à sa recherche le 9. Il découvrit le corps de Lady à moins d’un kilomètre du ranch, dans un sinistre état : l’animal présentait une large entaille au garrot ; la peau semblait avoir été ensuite arrachée vers le haut, laissant à nu les vertèbres et les os du crâne. Le reste du corps était intact. Malgré la violence des mutilations infligées, il n’y avait aucune trace de sang entourant la dépouille de Lady ; seule une substance noire et « goudronneuse » était visible sous le cou. D’après les déclarations du propriétaire de l’animal, le corps du cheval resta ainsi plusieurs semaines sans se décomposer, et aucun animal sauvage de type charognard ne vint flairer la carcasse… Les autopsies policières ne se firent malheureusement qu’un mois après la découverte du corps ; le 8 octobre, un pathologiste réussit néanmoins à remarquer que certains organes internes, ainsi que les liquides cérébro-spinaux, avaient disparus. Ce premier cas « historique » nous montre par ailleurs que la désinformation était déjà bien présente à l’époque, puisque le shérif local boucla l’affaire en avançant l’explication de… la foudre, bien qu’aucune trace de brûlure n’ait été retrouvée sur Lady !

Puis la liste s’allonge…
Au début des années 70, ce sont les Etats du Kansas, du Missouri et du Minnesota qui connaissent leurs premiers cadavres d’animaux mutilés. Puis vient le tour de l’Oklahoma, du Dakota, du Nebraska… Les victimes sont de plus en plus nombreuses : entre septembre et octobre 1974, 280 cas sont dénombrés au Sud Dakota ! Au Colorado, une tête de bétail par jour en moyenne est retrouvée mutilée. Devant l’ampleur grandissante du phénomène, la revue ‘Newsweek’ offre alors sa première couverture aux mutilations de bétail. L’année 1975 est une des plus noires pour les fermiers américains : 600 cas au Colorado et une vingtaine de nouveaux Etats atteints par « l’épidémie ». A la fin des années 70, la revue ufologique Terre Haute estime à 7000 par an le nombre de victimes sur le territoire américain. (environ 20 cas par jour !). Les années 80 et 90 verront le nombre de mutilations baisser sensiblement, mais le nombre de lieux géographiques concernés est en augmentation.

Depuis l’an 2000, l’hécatombe continue
Même si désormais les rapports de mutilations annuels se comptent en centaines plutôt qu’en milliers, il n’en reste pas moins que le phénomène se poursuit ; toujours sans qu’aucune explication plausible ne puisse être donnée. Les données statistiques se modifient sensiblement avec le temps. Désormais, le Nouveau-Mexique enregistre 1/4 des cas de mutilations de bétail, et les Etats américains touchés ne sont plus les mêmes : en effet, les Etats du Texas, du Sud-Dakota et du Kansas ne sont plus en tête de liste, remplacés par la Californie, l’Oregon et la Floride. On estime qu’au total, depuis les premiers cas répertoriés, ce sont entre 15 000 et 20 000 animaux, principalement de vaches, des taureaux, des chèvres et des chevaux, qui ont été victimes de ces étranges mutilations. Il est temps de se pencher désormais sur les nombreuses tentatives d’explications avancées au cours des décennies ; fermiers, shérifs, journalistes, enquêteurs… tous ont essayé de percer l’énigme, afin que le carnage cesse. En vain.

Sur la piste… des charognards
C’est en 1975, lorsque le nombre de victimes mutilées commencent à prendre des proportions vraiment inquiétantes, que les autorités vont se décider à entamer leurs premières enquêtes pour tenter d’endiguer le phénomène, et calmer les propriétaires de bétail, qui exigent une explication (et des indemnités de plus en plus importantes). Le Bureau d’enquête du Colorado, Etat où les mutilations sont très présentes à l’époque, va examiner près de 200 rapports… et finit par conclure que la grande majorité des cadavres doivent leur état… aux prédateurs ! Des charognards comme les coyotes qui, une fois la vache ou la jument décédée, s’attaque aux organes les plus tendres, infligeant des plaies très impressionnantes. Mais c’est oublier la précision chirurgicale des incisions subies par le bétail, dont certains organes semblent avoir été très proprement enlevés. Aucune trace de griffes ou de morsures ne sont relevées sur les animaux touchés. Les vétérinaires parlent davantage « d’instruments tranchants de type scalpel », d’autres enquêteurs pensent que les blessures ont été infligées « à l’aide d’un couteau-laser ». Très vite, les populations touchées, qui ont pu constater les mutilations par elles-mêmes, rejettent cette explication.

Une thèse contradictoire et incohérente
En effet, certains cadavres mutilés ont été aperçus vivants seulement quelques heures avant d’être retrouvés dans un affreux état, ce qui exclut l’explication par la prédation : les charognards mettent entre 24h et 48h pour « évider » une carcasse, et ils donnent rarement l’impression de s’y être pris avec un scalpel ! Les commentaires que l’on peut relever dans les journaux des années 70 montrent à quel point cette hypothèse n’a pas été prise au sérieux par les hommes connaissant bien la nature et les animaux : « Nos prédateurs ne mangent pas avec un couteau et une fourchette » ironisait le shérif Marvin Quade en 75, « un coyote a-t-il l’estomac assez grand pour engloutir 30 litres de sang chaud ?» s’interrogeait un éleveur, tandis qu’un fermier d’expérience confirmait « qu’aucun animal ne pouvait faire ça ». Les enquêtes suivantes auraient d’ailleurs plutôt tendance à constater que les charognards restaient à bonne distance de ce type de cadavres, et que même les mouches à cadavres ne venaient pas se poser dessus ! Plusieurs shérifs et enquêteurs de terrain ont d’ailleurs confirmé que la faune locale ne s’approchait pas des mammifères mutilés, ce qui démontre l’incohérence de la thèse de mutilations « naturelles » dues aux charognards. Enfin, si certains organes sont manquants, les muscles et les chairs des victimes sont toujours épargnés. Quel prédateur se contenterait de manger uniquement certains organes (qui plus est les moins nutritifs), laissant le reste de la carcasse intact ?

Les pratiques sataniques misent en accusation
Devant les failles de la théorie naturelle, et les premières rumeurs d’observations d’OVNI sur certains lieux de mutilations, les autorités vont alors s’acharner à tenter rendre le phénomène rationnel. Quelques shérifs s’accrochent d’ailleurs toujours aujourd’hui à la thèse de la prédation (tel le shérif Danny Graham qui affirmait avec conviction en 1992 « qu’un oiseau peut enlever chirurgicalement un œil »…). D’autres ont tenté d’imposer l’explication d’une intervention humaine. Déséquilibrés opérant de manière anarchique tout d’abord, puis groupements sataniques opérant la nuit pour effectuer des rites sacrificiels par la suite, furent les explications officielles de nombreux rapports. En avril 86, le ‘News Chest’ en faisait d’ailleurs ses gros titres : « Adorateurs du diable soupçonnés dans des mutilations animales » ; en octobre 89 le Winnipeg Sun s’interrogeait quant à lui en couverture : « Un culte satanique a-t-il tué ce cheval ? ». Et il est vrai que la thèse est séduisante pour expliquer la disparition de certains organes, ou l’absence de sang près des cadavres. Des groupes satanistes viendraient prélever sur le bétail les éléments dont ils ont besoin pour leurs rituels maléfiques (bien que généralement, les satanistes sont plutôt attirés par le cœur et la tête des victimes). Les blessures seraient donc faites de la main de l’homme, probablement à l’aide d’un scalpel. A partir des années 80, police locale et FBI vont donc surveiller de près toutes les sectes soupçonnées de pratiquer le vaudou, la sorcellerie, ou des cultes à Satan. Mais malgré cette « surveillance rapprochée », aucune arrestation n’a été faite dans les sectes, qui pourtant pullulent aux Etats-Unis

Des expériences secrètes d'un gouvernement ?
Devant le nombre important de bovins touchés et l’apparent « professionnalisme » des mutilateurs, certains voient dans ces événements sanglants les agissements d’une cellule spéciale du gouvernement américain, qui pratiquerait de sinistres expériences génétiques et biologiques depuis plus de 30 ans. D’autres évoquent la possibilité de tests d’armes bactériologiques (la cause de la mort des bovins est souvent inconnue). E. Sanders écrivait à ce sujet : « Il n’est pas impossible que les mutilations puissent être des exercices d’entraînement paramilitaires à base de germes toxiques hautement spécialisés, ou des techniques d’ingénierie génétique de recombinaison de l’ADN ». Le bétail servirait-il de cobaye pour le développement d’armes bactériologiques secrètes ? Ted Oliphant, de l’académie de police de l’Alabama, enquêtait en 1993 sur la mort suspecte d’une quarantaine de bovins. Ces conclusions penchent également sur la thèse d’une intervention militaire, il prétend même avoir acquis la preuve « de quelque activité militaire ou gouvernementale couverte à haut-niveau ».

Tests épidémiologiques et vache folle
Le policier a en effet pu constater la présence d’anomalies dans le sang des animaux mutilés : barbituriques, anti-coagulants, amphétamines de synthèse ; il en conclut que le bétail pourrait servir à pratiquer des expériences médicamenteuses sur le bétail, une façon comme une autre de tester certains médicaments sensibles destinés par la suite à l’humain. Le fait que les « extrémités » de l’animal (bouche, rectum, organes reproducteurs, langue, oreille, œil) soient manquants le conforte encore un peu plus dans son argumentation : en contact direct avec les substances inoculées, ces organes prélevés serviraient ensuite à des études épidémiologiques poussées… et à effacer toute trace de leur intervention. Une étude clandestine du gouvernement, qui servirait également depuis  les années 90 à se prémunir contre les dangers d’une contamination par le virus ESB, responsable de la maladie de la vache folle ! Mais une objection vient immédiatement à l’esprit, face à la thèse du « complot gouvernemental » : pourquoi le Gouvernement ne s’achète pas ses propres têtes de bétail, pour pouvoir tranquillement mener ses études dans une base secrète ? Pourquoi s’acharne-t-il depuis plus de 30 ans sur les animaux de particuliers, prenant l’énorme risque d’être découvert à chaque opération ?

De mystérieux hélicoptères
Mais ce qui conforte de nombreuses personnes dans l’idée que l’Armée et le Gouvernement sont d’une manière ou d’une autre impliqués dans cette sombre affaire, c’est que dans plusieurs rapports, il est question d’une observation par un témoin d’engins noirs, ayant la forme d’un hélicoptère, non loin d’un lieu de mutilation de bétail. Aux USA, on les appelle les « Black Helicopters ». Ces appareils sont décrits comme étant parfaitement silencieux, ils ne portent aucune immatriculation, aucune inscrïption permettant de les identifier. L’enquêteur T.R Adams a ainsi recensé 207 rapports d’observations d’hélicoptères « suspects », c’est-à-dire non-identifié et associés à des mutilations animales, entre 1973 et 1986. L’absence de traces au sol laisse en effet émerger l’hypothèse d’un enlèvement aérien du bétail, qui serait mutilé dans un endroit spécifique avant d’être replacé dans les champs. Replacé… ou peut-être même lâché d’une certaine hauteur ; en effet, plusieurs vaches mutilées ont été retrouvées gisant sur le dos (une position non naturelle pour une bête morte), les quatre pattes en l’air, suggérant que la victime s’était écrasée au sol d’une certaine hauteur. D’autres cadavres mutilés présentaient des fractures multiples ; parfois tous les os des pattes étaient brisés en mille morceaux… Enfin, quelques rapports font état d’animaux mutilés retrouvés… dans des branches d’arbres, comme s’ils avaient été largués en altitude !

Source:
http://www.mondeinconnu.com/index.php/dossiers/alaune/0/0/66/5.html
_________________
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 3 Mar - 15:29 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Touraine Insolite Index du Forum -> Généralités & Autres sujets -> Les Mutilations animales & Co Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Panneau d’administration | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com