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Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Mar 4 Mar - 20:15 (2008)    Sujet du message: Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants Répondre en citant

Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants
par Gildas Bourdais

 

Un phénomène qui a pris de l'ampleur dans les années 80 est celui des récits de
supposés enlèvements à bord d'ovnis. Jusqu'à la fin des années 70, il n'y avait
encore que quelques cas connus d'enlèvements (connus mais sans preuve décisive
de leur réalité), et l'on ne pensait pas qu'il puisse y en avoir beaucoup d'autres. L'un
des touts premiers cas, celui d'Antonio Villas Boas, avait eu lieu au Brésil en 1957,
les autres apparaissant surtout aux Etats-Unis. Rappelons les principaux : Betty et
Barney Hill en 1961, divulgué seulement en 1966, le policier Schirmer en 1967,
Hickson et Parker en 1973, Carl Higdon en 1974, le jeune bûcheron Travis Walton en
1975, et enfin la remarquable histoire de Betty Andreasson, s'étalant sur de
nombreuses années, avec premier livre en 1979.

Mais voilà que les choses changent au tournant des années 80. Un premier livre de
Budd Hopkins, Missing Time ("le temps manquant") paraît en 1981, sur des cas
d'enlèvements supposés, révélés en grande partie sous hypnose, alors que le
témoin se rappelait seulement d'un trou inexpliqué dans son emploi du temps.
Hopkins est un artiste New Yorkais d'excellent niveau (et non pas un artiste "
commercial " comme l'a raconté Jacques Vallée !) qui s'est intéressé aux ovnis après
en avoir observé un lui-même. Ce premier livre était suivi d'un autre en 1987,
Intruders, encore plus impressionnant, qui paraissait presque en même temps que le
premier livre de l'écrivain à succès Whitley Strieber sur le même sujet, Communion,
un best seller immédiat avec plus d'un million d'exemplaires vendus. Sa couverture
popularisait la figure de l'extraterrestre à grands yeux noirs, à la peau grise et au
menton pointu, qui est devenu célèbre sous l'appellation de " Gris " ou " Petit Gris ".

Les Français ne se sont pas rendus compte tout de suite de ce choc culturel
américain car, sur la version française du livre, publiée à la sauvette comme roman
de gare, cette tête inquiétante, ressemblant à un diable, avait été remplacée par un
dessin insignifiant. Le livre de Strieber est passé tout à fait inaperçu dans notre pays,
de même que le premier livre de Budd Hopkins, traduit quatorze ans après l'édition
originale, sous le titre ronflant Enlèvements extraterrestres. Les témoins parlent
(Editions du Rocher, 1995), qui fut passé quasiment sous silence dans les médias.

Le deuxième livre de Hopkins, Intruders, non traduit en français, est très important
car il osait parler pour la première fois de manipulations génétiques et de " fabrication
" d'enfants hybrides. Un thème inquiétant au possible qui n'a pas manqué de susciter
une violente et durable controverse aux Etats-Unis. De nombreux autres cas ont fait
surface depuis, au point que le phénomène a commencé à ressembler à une
épidémie au cours des années 90. Ces récits, souvent révélés sous hypnose, ont
suscité des critiques de toutes sortes, certains accusant notamment les
hypnothérapeutes d'influencer malhonnêtement les témoins, et même ces derniers
d'être des déséquilibrés avides de publicité.

Pourtant, un examen objectif du dossier, tel que l'ont fait des chercheurs compétents,
nous oblige à prendre très au sérieux cet aspect inquiétant du " phénomène ovni ".
Inquiétant, certes, mais aussi fascinant car il a ouvert ces dernières années des
perspectives qui rapprochent singulièrement ces récits des expériences de " sortie
du corps " et " proches de la mort ", les fameuses " NDE " ( Near Death Experiences)
dont on parle de plus en plus aujourd'hui. Le Figaro Magazine du 15 avril 2000 leur
consacrait un dossier intitulé " l'explosion du paranormal ", qui posait la question "  Et
si c'était vrai ? ". Peut-être les journalistes français vont-ils commencer à se poser la
même question au sujet des ovnis et de ce phénomène des enlèvements ?

Il faut bien reconnaître que les preuves concrètes et irréfutables du phénomène des
enlèvements n'ont pas encore pu être réunies. Cependant, il y a de nombreux indice
de cette réalité, tels que des traces au sol, des marques sur le corps, et surtout, à
présent des implants qui ont été extraits du corps des enlevés. C'est le Dr Roger
Leir, qui est devenu depuis 1995 le spécialiste de ce type d'opérations aux Etats-
Unis.

Que penser de cette affaire d'implants ?
par Simone Brunie, coordinatrice d'UFOCOM


Le Docteur Jacques Costagliola, d'une part  et Gildas Bourdais, d'autre part, nous proposent
chacun  un article que nous publions, bien que la relation entre "implants" et ovnis n'ait pas
encore été établie jusqu'ici. Dans les deux cas, il s'agit d'une note de lecture du livre du Dr
Leir: "The Aliens and the Scalpel", publié par le "NIDS" (National Institute for Discovery
Science). Alors que J. Costagliola rapporte les résultats d'un point de vue médical, G.
Bourdais, avec son talent reconnu d'écrivain ufologue, fait le point sur la question des
implants.

NIDS rappelle toutefois que ce n'est pas parce qu'il publie un tel livre qu'il assume la
responsabilité du contenu, qui reste à la charge de son auteur.  UFOCOM s'associe à cette
mise en garde. Cependant, l'ensemble des faits relatés par le Dr Leir sont hautement
intrigants et c'est à chacun de se forger sa propre opinion en fonction de ses propres
convictions.

Afin que la publication des diagrammes de rayons-X soit plus claire que celle présentée dans
le livre, nous avons demandé au Dr Leir de nous fournir une copie grandeur nature des
diagrammes. Le Dr Leir a répondu rapidement à notre demande, ce qui plaide en sa faveur.
Vous pouvez ainsi prendre connaissance du rapport du laboratoire "New Mexico Tech" qui a
effectué des analyses d'échantillons d'implants.  Les techniques rapportées sont celles
habituellement utilisées dans de tels laboratoires, que l'on peut difficilement soupçonner de
tricherie. Les diagrammes justifiant les conditions expérimentales et les résultats sont
reproduits.

Voici la traduction en français du sommaire du rapport.

Résumé du rapport, publié par le NIDS, des analyses métallurgiques des échantillons

L'échantillon T1,2 a une forme d'aiguille, avec un un cœur de fer prédominant, enrobé d'une
couche non conductrice, gris-noir foncé. Cette couche superficielle est composée de Fe, Ca,
P, Cl et très probablement d'éléments plus légers comme du carbone ou de l'oxygène.
L'analyse de phases par diffraction des rayons-X n'a pas été absolument concluante du fait
de la très petite taille de l'échantillon. Cependant le diagramme obtenu suggère la présence
probable de quatre phases : apatite (phosphate de calcium Ca2Fe(PO4)2H2O), gœthite
(hydroxyde de fer FeO(OH)), phosphure de fer FeP4 et oxyde phosphorique P2O5. La
structure microscopique du cœur, observé au microscope optique après décapage et
polissage, semble être un alliage riche en fer avec d'importantes quantités de carbone,
probablement sous forme de carbure de fer. Le fer est probablement sous la forme alpha
avec un empilement cubique faces centrées, puisque les échantillons sont magnétiques. La
dureté de ce cœur est très élevée, au voisinage de celle d'aciers à haute teneur en carbone.

L'échantillon T3-A est un mélange très complexe de matériaux. Alors que le cœur interne est
supposé semblable à celui de T1,2, la partie externe est constituée d'une combinaison de
nombreux éléments et phases différents, selon l'emplacement, dans l'échantillon, du
prélèvement. En majorité, le revêtement est le même que celui de T1,2. Cependant, on
observe parfois une substance qui a l'apparence d'écailles et qui est composée de Fe, Cu,
Ni, Al, & Sn. L'alliage constituant le revêtement pourrait donc avoir été oxydé du fait de
l'absence de peinture protectrice. L'échantillon T3-B était apparemment une sorte de tronçon
du matériau constituant le revêtement amorphe/minéral avec un cœur non métallique,
comme en témoigne sa très faible densité et l'absence de magnétisme.

Rappelons les symboles chimiques:

Al= aluminium, Ca=calcium, Cl= chlore, Cu= cuivre, Fe= Fer, O=oxygène, P= phosphore,
Sn= étain

Lorsque vous aurez pris connaissance des articles de J. Costagliola et G. Bourdais, n'hésitez
pas à nous faire part de votre opinion. A condition qu'elle soit écrite dans un français correct,
et avec votre autorisation, nous publierons votre réponse (en conservant votre anonymat si
vous le souhaitez). Nous envisageons d'ouvrir une rubrique "Débats" pour permettre de
conserver une trace des discussions constructives. C'est grâce à cette diversité d'opinions
que nous progresserons dans nos recherches.
Cependant, avant de formuler des critiques, je ne peux que vous encourager à lire le livre
"The Aliens and the Scalpel", afin de vous forger par vous-mêmes une opinion objective.

Source: article de Gildas Bourdais
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MessagePosté le: Mar 4 Mar - 20:15 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Mikerynos
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MessagePosté le: Mar 4 Mar - 20:16 (2008)    Sujet du message: Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants Répondre en citant

Dix extractions chirurgicales de corps étrangers étranges
par le Dr Jacques Costagliola

 

I. Historique

1.1. Qui est Leir ?
Depuis 1995, dix extractions chirurgicales de corps étrangers présumés implants d'origine
extraterrestre, - corrélés à des antécédents d'abduction allégués, dont le souvenir partiel a
pu être complété sous régression hypnotique, - ont été réalisées par le Dr Roger K. Leir qui
est Docteur en podiatrie médicale, spécialité américaine hybride de chirurgien et de
podologue, médecin et chirurgien du pied exclusivement. Devenu membre local et national
du MUFON*, il a été conduit à s'intéresser au phénomène lorsque le chercheur Derrel Sims
lui a présenté un cas d'abduction avec radiographie d'un présumé implant. Leir propose de
prendre à sa charge l'ablation de cet objet. Il élabore un protocole chirurgical d'extraction et
d'étude de ce type d'objets, réunit à Camarillo, Californie, une équipe bénévole comprenant
un chirurgien général, un hypnoanesthésiste, Sims, et infirmière, instrumentiste, cinéaste,
coordinateur, rapporteur, avocat. Leir opère lorsque l'implant est en dessous de la cheville.
Sinon, l'opérateur est un chirurgien général et Leir fait l'aide opératoire. Il a obtenu le support
financier et technique de l'Institut National de la Découverte scientifique (NIDS) et de la
Fondation Bigelow avec certaines contraintes de choix des laboratoires et de la publication
des résultats. D'où le retard à publier dans des revues scientifiques. Si une hypnose est
nécessaire pour explorer le passé de l'opéré, elle n'a lieu qu'après l'intervention. Il est juste
de rapporter que Leir s'intéresse aux ovnis depuis avoir entendu étant enfant son père
commenter l'accident de Roswell et a eu, comme il le raconte, plusieurs expériences de type
ovnien paranormal.

1.2. Les précédents
Whitley Strieber qui préface le second livre de Leir pensait avoir un implant dans le pavillon
de l'oreille gauche, le Dr Lerma ne put extraire qu'un petit fragment de l'objet très mobile. Les
examens disent : minuscules tentacules, collagène enflammé, cristaux de CO3Ca.

Derell fait extraire de l'œil d'un abduit un corps étranger fait d'une enveloppe dure de
céramique et d'un cœur mou velouté. Il spécule sur une biocaméra.

David Pritchard, physicien MIT, a fait analyser un implant cylindrique retiré du pénis de
Richard Price.. Le microscope électronique à balayage n'a pu conclure à une origine
extraterrestre.

Budd Hopkins fait enlever des fosses nasales d'une abduite un objet en forme de microbille.
Une de ses patientes Linda Cortile en avait un radioopaque à la racine du nez : objet de 2
cm, tortillé terminé par trois petites spires. Elle en a eu un autre, aiguille de 6 cm de la racine
du nez à la mâchoire. La veille de l'IRM, du sang sur l'oreiller, plus d'implant... Jennifer a au
mollet une " cicatrice " en cupule de 2 cm et deux autres plus petites dans le dos. Christina,
abduite à répétition avait un rectangle sur sous la peau du genou, cette écharde de 2 cm x3
mm est sortie seule sans saignement à 13-14 ans .

Cheryl Fernandez a été soulagée d'un présumé implant dans la jambe.

Un chirurgien canadien a enlevé un implant d'un présumé abduit. De minuscules implants
auraient été introduits dans le crâne via les fosses nasales ou la cavité orbitaire (MTB) : trois
ont été rejetés, un quatrième a été expulsé au cours d'un éternuement. Constituants :
carbone, O2, silicone. Quatre ont été repérés par hasard au cours d'IRM pour problème
neurologique sans rapport avec eux ni avec l'abduction, l'un près de nerf optique. Lorsque
un implant est rejeté, le réflexe du porteur est de le jeter, comme par obéissance à une
instruction hypnotique.

Betty Anfreasson aurait subi l'ablation d'un globe oculaire suivi de sa réinsertion pour pose
d'un implant cérébral. Chez Sandy Larson, c'est le cerveau qui a été enlevé et replacé. Dans
la gamme des impossibilités ce n'est qu'une de plus. Amy a été soulagée d'un implant du
cou amarré aux cordes vocales. Placé par un méchant aliène, enlevé par un bon aliène.
Kerry : une cicatrice en trou derrière l'oreille, une masse intracérébrale à la radio. (BH) On a
découvert chez l'abduit à répétition Whitley Strieber à l'IRM la même masse blanche que
chez Alice Haggerty) Le Pr Salter a eu un implant dans la narine droite.

Sarah Smith s'est extirpé du nez une sorte de ver blanc et du sang, dont l'extrémité a été
brisée par le Pr Grad. Taiile d'une aiguille à tricoter de 5,5 cm, tête plus large terminée en
pointe acérée avec un point bleu sombre. Il contenait du liquide qui a été perdu. Il semblait
homogène, il s'est couvert de moisissures. On a parlé de cellules végétales et de membrane
cvytoplasmique. L'analyse n'a rien donné. Mack a fait analyser un objet de 0,5 –0,7 cm sorti
du nez d'une abduite : sorte de fibre torsadée constituée surtout de C, O, Si. les isotopes
sont peuparlants, pour un bionucléaire c'est une fibre artificielle. Jessie Long retrouve par
hypnose une histoire d'implant dans le genou. On y retrouve un morceau de cristal.

Avant Leir les affaires de ce type se sont cependant toujours soldées par un échec. Le
fragment disparaît, se pulvérise, se liquéfie, sublime ou se révèle banalement terrestre.

Pour le préserver Leir recueille l'objet inconnu dans le sérum du porteur obtenu par ponction
sanguine avant l'intervention. L'idée est de le conserver dans un environnement biologique le
plus proche de celui qu'il avait, souvent depuis très longtemps, dans le corps humain.

2. Les antécédents d'abduction présumée de Patricia et de Peter

2.1. Patricia Connely.
En 1969, alors que Patricia fait du camping avec son mari et ses enfants, des lumières et
des bruits suspects autour de la tente les ont fait fuir en voiture suivis de près par un grand
disque. Soudain, la voiture s'est retrouvée dans l'autre sens de la marche et à un autre
endroit sur la route, cette mésaventure correspondant à un " temps-manquant ".  Puis, en
1970, dans leur chambre pendant la nuit, Patricia et son mari ont connu un épisode de
terreur avec sidération* des mouvements volontaires et observation d'une lumière verte
baladeuse.

Les corps étrangers sont découverts par hasard 20 ans plus tard au cours d'un examen du
pied gauche aux R.X. Pas de porte d'entrée visible. Aucune cicatrice en regard des objets.

Nom : Mary Jones, Texas. (Lorgen)

2.2. Peter. Une nuit de 1954, à 6 ans, attiré à l'extérieur par des lumières brillantes, il aurait
assisté au quasi atterrissage d'un ovni et ressenti une douleur dans sa main gauche en
s'enfuyant. Il a eu en outre à 17 avec un ami et à 23 ans avec sa fiancée deux rencontres
rapprochées, un disque en lévitation au dessus d'eux. Découverte ultérieure fortuite d'un
corps étranger opaque aux RX à la face dorsale de sa main gauche, émettant un champ
magnétique. Pas de porte d'entrée visible.

Nom : Pat Parinello, d'Houston TX (Lorgen) ou Pat Patillo, site de Leir

3. Les trois interventions du 19 août 1995
Le 19 août 1995, à Camarillo, Californie, deux corps étrangers métalliques sont extraits du
pied de Patricia, 52 ans, au niveau de l'espace entre le gros orteil et le 2e orteil gauche, et
un de la main de Peter, 47 ans, .sous anesthésie locale. Dans les trois cas, pas porte
d'entrée ni de cicatrice visible dans la région du corps étranger.

3.1. Objet Patricia n°1 : métallique en T, radioopaque à l'extrémité distale de la face externe
de la 1ère phalange du gros orteil gauche, petit T (0,50x0,25 cm) fin et net à la radio (par
absence de fibrose calcifiante, réaction normale à un corps étranger). La recherche est
difficile et dure plus d'une heure. Au contact de l'objet par le scalpel, douleur aiguë avec
mouvement brutal de retrait du membre inférieur malgré une bonne anesthésie. Malgré
l'injection complémentaire de lidocaïne, un deuxième contact du scalpel objet entraîne un
deuxième mouvement aussi violent. Après clampage et extériorisation, le T apparaît engainé
dans une membrane gris sombre brillante dure comme du roc, insécable au scalpel,
physiquement attachée au métal, membrane qui était invisible à la radio.

3.2. Objet Patricia n° 2 métallique, en pépin de cantaloup, beaucoup plus petit que le
premier, visible sur la radio à la face latérale interne du 2e orteil gauche, au contact du tiers
médian de la première phalange. Il est cinq fois plus petit que le T, avec de minuscules
vrilles aux extrémités. Après dissection des tissus mous attachés à l'objet et ablation, on
retrouve la même membrane, dure brillante lisse, gris sombre.

3.3. Objet Peter n° 3, forme de pépin métallique : extraction d'un corps étranger métallique
(4x2 mm) identique à celui de Patricia 2, radioopaque. La recherche de l'objet dure une
heure, il est plus profond que prévu. C'est un petit pépin, exactement comme le n°2, couvert
de la même membrane gris sombre que le bistouri ne peut entamer. Avant extraction, il
émettait un champ magnétique mesuré au magnétomètre.

4. Étude des objets 1, 2, 3 par les laboratoires
Soumis à un éclairage ultraviolet les trois objets avec leur membrane émettent une
fluorescence lumineuse verte. Derell Sims emporte les objets dans leur sérums et leurs
conteneurs au Texas. Leir confie des fragments du tissu cellulaire sous cutané environnant
les objets à un laboratoire biologique avec la mention : Parties molles dans l'environnement
d'un corps étranger. De son côté, Sims parvient à séparer les membranes des objets en les
asséchant, en vue d'examens séparés, biologiques et métallurgiques. Leir invente un
programme d'étude de la réaction des tissus autour d'un corps étranger.

4.1. Histologie des parties molles adjacentes aux objets et de la membrane biotique

4.1.1. Résultats bruts des labos

- Objets 1, 2 Patricia
Tissus adjacents : Labo n°2 : Nerfs périphériques avec fibrose périneurale moyenne.
Graisse, tissu fibroconnectif, peau.
Fibroadipose et tissu collagène avec hémorragies locales récentes et anciennes. Absence
d'inflammation
Membrane de l'objet : peau, kératine, coagulat protéinacé, hémosidérine.

2. Objet n°3, Peter : Absence de réaction inflammatoire, éléments nerveux, coagulat
protéinacé, épiderme dégénéré et hémosidérine.

4.1.2. Absence de réaction inflammatoire.

L'introduction d'un corps étranger dans le corps est normalement suivie d'une réaction
inflammatoire des tissus mous environnants suscitée par le système réticuloendothélial qui
aboutit à un rejet ou à un enkystement chronique dans une coque de fibrosclérose calcifiante
isolant l'objet de l'organisme dans une gangue solide imperméable.

4.1.3. Présence de neurones aberrants
La présence de neurones qui semblent connectés à l'objet et aux nerfs et que Leir compare
aux propriocepteurs profonds, au contact des tendons, des os et des articulations, et aux
extérocepteurs de la sensibilité cutanée principalement situés dans la pulpe des doigts et
dans la semelle plantaire. Cette présence explique la réaction douloureuse au contact du
bistouri malgré l'anesthésie poussée. La présence de peau dans le tissu cellulaire sous
cutané est totalement aberrante, elle est expliquée par la troisième découverte.

4.1.4. La membrane engainant les objets est faite d'un coagulat protéinacé, de kératine ou
épiderme superficiel dégénéré et de granules d'hémosidérine.

L'hémosidérine est un dérivé de l'hémoglobine porteur d'ion Fe++ et transporteur d'oxygène
et avec le coagulat protéinique ils peuvent provenir une micro hémorragie locale relativement
récente. Leir lui demande alors s'il pense que l'organisme n'a pas été capable, en 20-40 ans,
de se débarrasser de ces résidus de sang qui auraient dû être résorbés. La présence
d'épiderme en profondeur (sous ou dans le derme !) est encore moins explicable, au point
que le biologiste fait l'hypothèse de fragment cutané enfoui au cours de l'intervention. Leir
répond qu'il sait travailler proprement.

L'absence de fibrose calcifiante et donc de la réaction inflammatoire qui la précède, semble
conditionnée par la présence de cette membrane biotique. C'est un complexe de trois
molécules du corps ou de leurs métabolites : coagulat de protéines, granules
d'hémosidérine, kératine. Cette combinaison de biomolécules est une première dans
l'histoire de la biologie. Seule leur présence simultanée dans le tissu cellulaire sous-cutané
est anormale. Selon Sims, ces protéines semblent provenir des propres tissus de l'hôte.
C'est la première formation polyprotéinique que le bistouri ne peut entamer. Elle semble
amarrée à de fines ouvertures du corps étranger comme le montrera l'examen métallurgique
des objets. Cette technologie est inconnue et au dessus de nos moyens. Elle serait
souveraine dans la prévention du rejet des implants et prothèses chirurgicaux.

En résumé les particularités communes à ces trois objets sont  : la violente réaction du
patient au contact scalpel-objet ; l'absence de réaction inflammatoire à un corps étranger ; la
membrane biotique de l'objet, sa dureté insécable au bistouri et sa combinaison jamais
notée auparavant, ses attaches à de petites ouvertures de l'objet ; la présence de
neurocepteurs adjacents à l'objet en position profonde aberrante ; l'absence de cicatrice de
porte d'entrée.

4.1.5. Les examens métallurgiques plus longs sont coagulés avec ceux des objets
suivants.

5. Interventions des 1er février et 18 mai 1996Whitley Strieber, qui préface le livre de Leir et dont on vu plus haut l'échec partiel de la
première tentative d'extraction d'un corps étranger de l'oreille gauche, renonce finalement à
l'intervention.

Ces interventions concernent un troisième et un quatrième type d'implants. Les 1er et 18 mai
1996, trois femmes sont débarrassées chacune d'une microbille solide amétallique radio
opaque de la jambe gauche. Le 18, un micro triangle métallique est extrait près du maxillaire
inférieur gauche d'un homme. Tous ont une dépression colorée en cuillère en regard de
l'objet apparue le lendemain de l'abduction présumée et qui sera enlevée en même temps
que l'objet et le tissu environnant.

Les trois billes, Babs, Annie, Doris, sont faites d'un matériau solide gris blanc qui n'a pas été
étudié par manque de fonds. Elles sont rattachées à la peau au niveau de la cupule cutanée.
Elles ont été tolérées sans réaction inflammatoire malgré l'absence de membrane
protéinique dure. La réaction fibreuse est nulle ou discrète et la présence d'éléments
nerveux profonds est aberrante. Hors du corps elle rétrécissent par déshydratation. Mises
dans du sérum de l'hôte, elles passent à l'état gélatineux, remises à l'air libre elles retrouvent
l'aspect de boule dure. Effet thixotrope. Dans les trois cas une élastose solaire limitée à la
zone entre l'objet et la marque cutanée est inexplicable.

L'objet, les tissus mous environnants, amarre fibreuse, cicatrice et fragment de peau sont
enlevés en bloc. Comme les autres, ces quatre objets, éclairés par la lumière noire, émettent
de nouveau une luminescence verte (les billes) ou rose (le ?).

5.1. Objet 4, Babs, microbille solide. Cette femme de 33 ans, aurait été abduite. Le
lendemain elle a présenté au niveau de la jonction du cou et de l'épaule gauche une rougeur
douloureuse qui a durée 15 jours et a laissé un point douloureux précis à la pression. La
radio montre une opacité moyenne en regard de la lésion cutanée violacée. Le dermatologue
diagnostique un épithélioma calcifiant et pense que " l'objet " est un dépôt de calcium.
L'examen métallurgique révèlera l'absence de calcium et la présence de 21 métaux et
métalloïdes, de combinaison étrange.

Extraction d'un corps étranger sphéroïde blanc solide, de 2 x 9 mm, la marque cutanée est
enlevée avec l'objet et son environnement tissulaire. Une membrane molle grisâtre
enveloppe l'objet et le relie à la marque cutanée, pas de réaction inflammatoire, présence de
neurones aberrants autour de l'objet.

Examen biologique : Derme et épiderme, inflammation difficile à apprécier, lymphocytes,
histiocytes et sidérophages épars, cellules dégénérées, kératine, réaction au corps étranger
avec cellules géantes multinuclées.

5.2.Objet 5, Annie, microbille, 61 ans, Souvenirs typiques d'abduction avec observation d'un
ovni circulaire au dessus de sa maison. Elle a remarqué le lendemain une grosseur et une
rougeur qui a donné lieu à la ponction d'un exsudat violacé abondant qui n'a pas été
analysé. La cicatrisation a duré un an. Nom : Dorthy O'Hara, Palm Springs, CA. (Lorgen)
Incision elliptique, extraction d'une petite bille amétallique grisâtre de la jambe gauche, sous-
cutanée. L'excision emporte en bloc la marque cutanée, le tissu sous-jacent et le corps
étranger. L'objet est dur sans membrane.

5.3. Objet n° 6 : Doris, microbille, 40 ans, souvenirs d'abduction qu'elle pense itérative, elle a
vu un ovni au dessus de San Fernando Valley en 1993. Le corps étranger est à la face
antérieure de la jambe G près du tibia, petit, rond, radio-opaque, en regard d'une marque
cutanée en dépression. Nom : Alice Leavy, Newberry Park, CA (Lorgen)

Elle subit une hypnoanesthésie du fait d'une allergie à la procaïne et Leir est surpris de la
discrétion de l'écoulement sanguin à l'incision. C'est un effet de l'hypnose, Derell a demandé
au patient de contrôler son saignement. Excisé avec le tissu adjacent et la marque cutanée,
l'objet solide est petit, sphéroïde, blanc-gris brillant.

5.4. Objet n°7 : Don, triangle métallique, fonctionnaire, on a découvert chez lui à propos de
problèmes dentaires un corps étranger radio opaque, minuscule triangle, près de l'angle du
maxillaire inférieur gauche en face d'une marque cutanée. Il entend des voix qu'il met sur le
compte de l'implant. Le fluoro scanneur permet une localisation précise de l'objet.
L'extraction est guidée en évitant la section d'une branche du facial.

A l'extraction, l'objet apparaît métallique triangulaire, couvert d'une membrane gris foncé,
sombre bien organisée, dure, insécable, semblable à celle des objets extraits en 1995.
L'objet semble rattaché à la lésion cutanée. Le tout, peau, objet et tissu adjacent est enlevé
en bloc.
Avant la séparation du corps métallique et de sa membrane, l'exposition à la lumière noire
donne un fluorescence rose.

Après l'intervention il dit ne plus entendre de voix. Elle reviendront plus tard.

6. 7. Diagnostic des laboratoires de biologie

6.1. Objet n° 4 Babs : Derme et épiderme, inflammation difficile à apprécier, lymphocytes et
histiocytes et sidérophages épars ; dans la tumeur elle-même cellules dégénérées,
largement constituées de kératine qui ont provoqué une réaction au corps étranger avec un
nombre modéré de cellules géantes multinucléées du corps étranger.

6.2. Objet n° 5, Doris : Peau saine, inflammation minime périvasculaire chronique
lymphohistiocytique et orthokératose moyenne. Fibrose et élastose solaire. Mononucléaires.
Nombreux éléments nerveux. Absence d'hémosidérine. Fibrose. Inflammation minime
périvasculaire chronique lymphohistiocytique et orthokératose. Fibrose et élastose solaire.
Rapport complémentaire : Aucun signe d'augmentation du nombre des éléments nerveux ni
d'inflammation chronique significative. Pas d'autre signe histologique d'une réaction au corps
étranger. Aucun signe de malignité.

6.3. Objet 6, Annie : Fibroadipose et fibrose, œdème et nombreux histiocytes contenant un
pigment jaune brun rétracté semblant être de l'hémosidérine (hémorragie ancienne ?).
Oblitération locale de la lumière des vaisseaux sanguins, inflammation chronique a minima
surtout mononucléaire, tissu nerveux présent. Fibrose et élastose solaire.
Rapport complémentaire. Pas de signe d'augmentation des éléments nerveux ni de
d'inflammation chronique significative, pas de preuve histologique de réaction au corps
étranger.

6.4. Objet n° 7, Don : Pas de réaction scléreuse, présence de neurones aberrants, une
oblitération de la lumière des vaisseaux sanguins avec périvascularite chronique
inflammatoire (11), une élastose solaire localisée en profondeur entre l'objet et la marque
cutanée qui signe une exposition à un rayonnement ultra-violet intense fin. L'élastose solaire
profonde est limitée au derme, comme si seule cette couche profonde de la peau avait été
soumise à un rayonnement UV intense, ce qui est inexplicable. L'élastose est à localisée à
quelque mm3 de tissus formant un pédicule fibreux reliant l'objet à la peau, ce qui explique la
dépression cutanée par attraction sousjacente. Là encore Leir fait l'hypothèse aventurée d'un
instrument chirurgical en forme de cuillère, contenant une source de lumière UV qui pourrait
être responsable de l'élastose et de la présence de kératine.

7. Les tests métallurgiques du Los Alamos nat. lab et du New-Mexico Tech lab (N.M.T.)

Les 6 objets métalliques ont une structure complexe aux niveaux microscopique et atomique.
Ils sont analysés par la méthode à double insu sur des lamelles de 1 x 0,02 cm, par
spectroscopie laser LIBS relativement non destructrice (50 ng sont pulvérisés), mesure des
propriétés mécaniques de dureté et d'élasticité, propriétés électromagnétiques, microscopie
électronique à balayage, densitométrie par immersion au toluène, spectroscopie et diffraction
X, tests isotopiques.

7.1. Les éléments atomiques
Des lamelles sont détachées de l'objet n°1 en T de Patricia (lamelles t1, t2), et des objets en
pépin Patricia n°2 (t3), n°3 Peter (t4) et du triangle de Don n°7 (t6). Une zone commune à
tous les échantillons, sauf au t4, comprend des zones semblables dénommées selon leur
couleur : écailles, noire, brune, blanche et rouille. Les deux seuls fragments étudiés sont un
montage t1,2 et un montage  t3 scindés en deux t1,2-A et t1,2-B d'une part et t3-A et t3-B.

Objets Pat 1 en T et Pat 2, en forme de pépin

La pièce t1,2 (découpée dans les deux objets) comprend deux tigelles de structure
lamellaire, de couleur gris noir, avec des zones brun et blanc ; t1,2-A fait 4,4 mm de long sur
0,6 mm de diamètre ; t1,2-B a 5,75 mm de long sur 0,6 mm de diamètre, ils sont fortement
magnétiques le long de leur axe.

La zone écailleuse (t1 écaille) contient un fort taux de calcium, aluminium, fer.
La zone noire (t1 noir) contient de forts taux de cuivre, calcium, fer (Cu, Ca, Fe).
La zone noire de l'autre lamelle du T, fragment t2 noir, est riche en cuivre, calcium, fer.
La zone (t2 brune) est riche en baryum et cuivre.

Objet n° 3 pépin, Peter, riche en Cu, Ca, Fe. (comme le T).

La pièce t3 (lamelle découpée)contient deux éléments : t3-A est long (4,1 mm), fin et
irrégulier ; t3-B a un diamètre de 3 mm. Une substance écailleuse jaune blanc carbonée est
attachée à sa surface ; au niveau du cou forte concentration d'agrégats de couleur cuivre
doré, plus des points jaune brun en surface. t3-B  est noir mate, sans cœur métallique, en
accord avec sa d° basse.

La zone t3 noir, est riche en : Cu, Ca, Ba.
La zone (t3 blanche) : Cu, Ca, Al, Fe.
La zone t3 rouille : Cu, Ca, Ba.

Les fragments t1, t2 et t3-A noir sont fortement magnétisés, t3-B ne l'est pas du tout. Aucun
n'est conducteur.

 

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MessagePosté le: Mar 4 Mar - 20:17 (2008)    Sujet du message: Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants Répondre en citant

Microscopie électronique à balayage
 

t1,2-B  comprend un " cœur " et une enveloppe. La surface polie du cœur est blanc-gris et
hautement réfléchissante, nettement de nature métallique.
Composition principale : Fe, Ca, P ; peu de Cl. La composition de l'enveloppe est homogène
et épaissie au centre de l'échantillon.

t3-A La composition et la microstructure varie formidablement d'une région à l'autre. Le gros
de t3-A et t1,2-B présentent la même microstructure (ils ne proviennent pas du même
individu !) Composition principale : Fe, Ca, P ; peu de Cl, Cu, Al.

La zone écaille de t3-A contient de grandes quantités de Si, P, Mo, Cl, Na, Ca, moins de Fe
et des traces de Cu et évoque une structure en couches de silice. Le " cou " est hautement
métallique de composition riche en fer et à un degré moindre en Cu, Ni, Al, étain.

Diffraction X.
Les deux échantillons t1,2 et t3 présentent une alternance de phases cristallisées et
amorphes.

En dépit la faiblesse signal-bruit et de l'existence de multiples phases on a pu les 4 phases
suivantes :
- anapathite, Ca2Fe(PO4)2H2O
- goethite, FeO(OH)
- oxyde de phosphore, P2O5
- gamma FeP4

Métallographie
La pièce t1,2-B est un alliage riche en fer –carbone, la phase noire cémentite probable Fe3C
dans un matrice de ferrite (Fe alpha
La pièce KT, combinaison des fragments t1,2,3, révèle la présence de Ni et de Zn, des
traces d'europium, ruténium, samarium, qui ne peuvent être manufacturés qu'en laboratoire,
et de tungstène.

En résumé :

t1,2 est une aiguille à structure en lamelles avec un axe de fer très dur et une surface gris
noir conductrice faite de Fe, Ca, P, Cl et d'autres légers comme O et C.

t3,-A un mélange très complexes de minéraux, son cœur est similaire à celui de t1,2 et
l'enveloppe aussi en grande partie.

t3-B a un revêtement amorphe/minéral sans cœur, de très basse densité et sans
magnétisme.

Un tiers de t1,2–B et la totalité de t3-B ont disparu avec l'étude.

Si ces objets ont une microstructure globale finalisée, la technique consistant à en étudier
des lamelles correspond à l'étude d'une carte à puce ou d'un transistor par fragment.
Objet n° 7, en triangle. Don, a été traité en trois pièces : la t6 brune est riche en Cu, Ca, Al ;
les t6 blanche et brune sont riches en Cu, Ca, Al dans les mêmes proportions. (Comme le t3
blanc de Pat mais sans Al). Le troisième, t6 perles sur fond blanc, est riche en Ca et en Fe.

Chaque fragment est une combinaison de 6 à 11 des éléments suivants :

Al, Ba, Ca, Cu, Fe, Mg, Mn, Na, Ni, Pb, Si, Ti, Zn.

Éléments métalliques majeurs : Cu, Ca, Fe, Ba, Al.
Éléments en concentration faible : Ma, Mn, Pb, Ni, Si, Na, Zn.
Éléments à l'état de traces : Eu, Ru, Sa.

Au vu du rapport Ni/Fe, le N.M.T., qui ignore l'origine des objets, évoque des météorites.
Quand il apprend qu'il s'agit de corps étrangers extraits de tissus humains, il suggère une
céramique dentaire. Ce qui est exclu car les céramiques dentaires sont l'objet d'une forte
réaction inflammatoire. Il tente alors une synthèse dans une lettre d'opinion, de septembre
1996. Le fragment t3 contient 11 éléments, le t1-2 au cœur en fer et un revêtement surtout
fait de fer et de phosphore.

7.2. Structure microscopique
Les objets métalliques possèdent une tige centrale de 10x2 mm avec un cœur en carbure de
fer magnétique et un revêtement minéral complexe. Elles sont indiscernables entre elles.

7.2.1. Objet n°1. L'objet en T est fait de deux tiges horizontale et verticale.
La tige horizontale comprend un cœur de fer magnétique plus dur que l'acier au carbone et
une enveloppe de fer, de phosphore et de 11 des éléments vus en 6.1. assemblés d'une
façon défiant toute procédure métallurgique.

Une partie de l'enveloppe forme un anneau cylindrique cristallin engainant la tige interne.
Au microscope électronique les pièces apparaissent structurées. Une extrémité de la tige
horizontale est arrondie, l'autre est formée de barbillons, parfois en hameçon, au centre
existe une cavité qui accueille exactement l'extrémité de la pièce verticale.
Le segment vertical a un cœur de carbone au lieu de fer. L'enveloppe est identique à celle
de la pièce H pour ce qui est du revêtement minéral complexe, mais son cœur est mou et fait
de carbone paradoxalement magnétoconducteur, il est attiré par la pièce H par des forces
magnétiques.
Un suragrandissement du segment vertical montre aussi une bande cristalline encerclant la
tige interne.

7.2.2. In vivo deux des objets émettaient un champ magnétique de 3 milligauss. Après
extraction l'émission a cessé.
Il semble donc s'agir d'objets manufacturés d'origine non humaine possédant une fonction.
Au vu de résultats en faveur d'une structure complexe jusqu'au niveau atomique, Leir
envisage prématurément les finalités possibles de ces objets : émetteur–récepteur,
transpondeur, contrôleur du comportement, boite noire, régulateur de polluants,
manipulateur génétique, facteur d'écran antimémoire.

Tous les objets (10) sauf un proviennent du côté gauche du corps et presque tous sont
fluorescents à la lumière noire.

8. Troisième série d'interventions
Elle commence par l'ablation d'un corps étranger terrestre sans rapport avec l'abduction
alléguée, puis de trois objets structurés

8.1. Objet n°8. Lyla, 1er décembre 1997, morceau de verre, 37 ans, corps étranger
radiodense du talon gauche, superficiel, extraction d'un fragment allongé brillant
apparemment sans enkystement. Ni neurones, ni membrane protéinique, le tissu
environnant n'est pas attaché à l'objet. Le labo répond silice. Il s'agit d'un morceau de verre
banal. Nom : Licia Davidson (L)

8.2. Objet n°9 : Paul, 17 août 1998, pastille métallique, 45 ans, plusieurs observations
d'ovnis, en 1990, découverte à l'occasion d'un accident de ski d'un corps étranger du pouce
gauche sans porte d'entrée visible. Le 17 août 1998, extraction d'un pépin métallique typique
à membrane protéinique grise bien organisée insécable au bistouri, réaction inflammatoire
discrète, pas de néoneurones, fluorescence. L'objet rétrécit après extraction et reprend sa
taille après dépôt dans le conteneur à sérum du porteur. Le lendemain, après dessication,
Leir peut procéder à la séparation de l'objet et de sa membrane. La présence d'un aimant
permet de faire pivoter l'objet de 180 et 360° selon la position d'approche. Débarrassé de sa
membrane biotique l'objet n'a plus que l'aspect d'une mine de crayon.

La membrane et le tissu adjacent sont envoyés au laboratoire du Dr Roscher : Aucune
réaction inflammatoire, éléments nerveux, hémosidérine, tissu fibrotendineux.

L'objet est envoyé à un labo métallurgique de San Antonio. Le pic analytique d'éléments
atomiques n'a pu être interprété par l'ordinateur malgré 14 examens successifs

8.3. Objet N° 10 Tim Cullen, 5 février 2000, pépin métallique, ablation d'un objet découvert
dans le poignet gauche au cours d'une radio pour traumatisme. Pas de porte d'entrée.

L'implant aurait pu être posé le 30 mai 1978 au cours d'une rencontre rapprochée
consciente, confirmée sous hypnose, avec le quasi atterrissage d'un disque de 30 m sur la
route devant sa voiture, deux faisceaux lumineux aveuglants les ont frappé et ils ont perdu
conscience avec un temps manquant, jusqu'à qu'il se retrouvent ayant fait demitour. Il fait
deux autres observations en 1994 et en 2000.

C'est le quatrième objet en forme de pépin, entouré de la même membrane biotique dure ; in
vivo il émettait un champ de 3 milligauss détecté au magnétomètre. Quand on approche un
aimant de l'objet, celui se meut et l'on peut le faire avancer, reculer et même tourner de 180°.
Il semble à Leir que l'objet puisse émettre et recevoir des signaux. L'objet a été filmé au
microscope : quand on approche un aimant à 5 cm, l'objet vole littéralement vers celui-ci.
Dans un bac, avec l'aimant par dessus, il se meut en avant, en arrière et en avant en continu
et lance deux petits pseudopodes vers l'aimant.

Ce fragment a fourni plus d'informations que les huit autres. L'objet métallique avec sa
membrane, mis dans de l'eau distillée, perd ses couleurs et la membrane devient
transparente. Sous le microscope on voit alors la structure de la pièce et dans la partie solide
une zone à vacuoles pleines d'une substance d'aspect huileux.

L'examen biologique montre l'absence de réaction inflammatoire, une membrane
d'hémosidérine et de protéines sanguines, des formations nerveuses et du tissu
fibrotendineux.

Le laboratoire New Mexico Tech découvre le principal composant métallique : du fer
amorphe paradoxalement hautement magnétique.

Le laboratoire de San Antonio découvre 65 éléments différents.

8.4. Objet n° 11, 29 octobre 2001, hôtesse de l'air, 49 ans, 20 auparavant elle a été réveillée
par une vive lumière éclairant sa chambre de l'extérieur, de sa fenêtre elle voit un disque en
stationnaire proche silencieux. Le souvenir s'arrête là. Le lendemain sous la douche elle
constate une tuméfaction au bras droit et la présence d'un corps étranger de la taille d'un
petit pois mobile sur un cercle de 6 cm de diamètre. Leir le constatera encore 20 ans plus
tard. Cas présenté au congrès OVNI de Laughlin, en mars 2002. Rapporté dans l'UFO
Magazine britannique de mai 2002. Présenté à la conférence internationale de Leeds, 20-22
septembre 2002. Non analysé par manque de fonds.

9. Physiopathologie des porteurs d'implants présumés abduits

Tous les sujets ont un profil psychologique normal, mises à part leurs réminiscences
d'abduction et les voix de Don.
Ils ont eu des manifestations postopératoires particulières : rêves d'abduction, sentiment de
libération, effet diurétique aigu, fatigue, douleurs, paresthésies, rougeurs.
La moitié d'entre eux et 90% des femmes souffrent de sécheresse oculaire (xérophtalmie).

et de nyctalopie (baisse de la vision nocturne). L'adsorption de la vit. A par l'implant
expliquerait le déficit A et la fluorescence verte de l'implant.

Ils présentent une hypovitaminose A qui n'est pas due à un déficit d'apport en A mais par
déficience stéroïdienne médiée par l'implant (Duke), un hypoaldostéronémie, un déficit des
glucocorticoïdes (cortisol) adrénostéroïdes minéralocorticoïdes qui réduisent la perte de sel.
D'où une compulsion à manger exagérément salé. Le déficit en A et en hormones
adrénocorticoïdes expliquerait la fatigue, les troubles autoimmuns,les allergies, présentés
par les présumés abduits.

Troublkes des électrolytes : excès de K et Na extracellulaires.

Plus dans un cas un déficience œstrogénique rétablie par apport de carottes et de vitamine
E.

L'action de l'anesthésie locale (procaïne) est modifiée, diminution de l'effet anesthésiant et
ou réactions allergiques exagérées. Tous, malgré une bonne anesthésie, ont réagi, certains
violemment, au contact du bistouri avec l'objet et au moment de la séparation de l'objet et du
tissu cellulaire environnant, saur bien sûr pour ceux où le tout a été enlevé en bloc.

Trois auraient présenté de nouvelles abductions et l'un d'eux aurait un nouvel implant.

10. Discussion

Il s'agit de dix objets particuliers - les uns métalliques en forme de pépin de melon (p), de (T),
ou de triangle (?), - les autres, amétalliques*, sous forme de microbilles sphéroïdes, tous
extraits du tissu cellulaire souscutané d'individus ayant des antécédents d'abduction
présumée..

Il s'agit d'expliquer des faits a priori inexplicables  : l'absence de réaction inflammatoire à la
présence d'un corps étranger, l'amarrage du tissu sous-cutané à l'objet, ou de l'objet à la
cicatrice cutanée, la membrane protéinique dure engainant les objets métalliques, les
néoneurones adjacents à l'implant, l'élastose photonique, la fluorescence, le magnétisme, la
thixantropie, le passage réversible de l'état solide à l'état gélatineux, de l'opacité à la
transparence, les pseudopodes rétractiles.

10.1. La membrane biotique et l'absence de réaction inflammatoire. Objection sceptique : -
La membrane étrange pourrait être une réaction de l'organisme différente face à un corps
étranger particulier. Après tout elle semble avoir la même propriété que l'enkystement : isoler
l'objet de l'organisme.

Réponse : - Cette objection pourrait être envisagée si la membrane protidique était la seule
anomalie dans la structure de l'objet et des tissus adjacents. Mais les trois constituants de la
membrane biotique sont, pour la première fois, associés en donnant la dureté du roc ; elle
est amarrée par des prolongements pénétrant dans des ouvertures microscopiques de l'objet
; elle peut devenir transparente et permettre l'examen du corps étranger sous-jacent. Il
semble donc que cette membrane fasse corps avec l'objet et ne soit pas une réaction des
tissus locaux de l'hôte.

Cette gaine protéique est-elle suscitée in vivo par l'objet lui-même ? Est-elle artificiellement
fabriquée in vitro et soudée à l'objet préalablement ? Dans ce cas, les protéines ont-elles été
extraites du corps de l'hôte ? Ou ont-elles été synthétisées à l'identique in vitro ? Il ne peut
s'agir de protéines étrangères à l'organisme contre lesquelles le système immunitaire aurait
suscité les réactions habituelles de rejet.

Il semble s'agir d'une greffe biominérale utilisant des constituants de l'hôte et neutralisant le
système immunitaire, hormonal, réticuloendothélial. Un objet métallique au contact de la
peau, alliance, bracelet, collier, ne provoque pas de réaction, il paraît donc logique
d'envelopper un objet dans un fragment de peau prélevé sur le sujet avant de l'insérer dans
le tissu cellulaire sous-cutané.

10.2. La présence de néoneurones. Leir les assimile a des propriocepteurs : capteurs de la
sensibilité interne profonde, des sensations internes cénesthésiques (perception des
positions relatives des segments du corps au repos) et cinesthésiques (perception des
mouvements relatifs des segments du corps). Ces neurones sont normalement au contact
des os et des tendons musculaires. ou à des extérocepteurs recepteurs de la sensibilité
cutanée superficielle (toucher, pression, douleur, température). Quoiqu'il en soit, la
différenciation et la migration vers le corps étranger de propriocepteurs profonds ou
d'extérocepteurs superficiels est un phénomène inconnu. Et on ne voit pas comment elles
pourraient être provoquées par l'objet. Normalement il n'y a plus de reproduction neuronique
après la naissance.

10.3. L'élastose photonique. Elle est limitée aux quelques mm3 de tissu sous-cutané entre la
peau et l'objet témoignerait d'un exposition très localisée et interne aux UV. A ce niveau la
peau présente une petite dépression probablement provoquée par l'attraction de la peau par
les fibres élastiques sclérosées.

10.4. Les autres propriétés : l'amarrage particulier du tissu cellulaire sans fibrose, la
fluorescence verte, le magnétisme, la thixantropie, le passage réversible de l'état solide à
l'état gélatineux, de l'opacité à la transparence, les pseudopodes rétractiles, la strture macro,
micro et atomique des objets sont totalement inexplicables.

Si tout ceci est vrai (et pour l'instant il n'y a eu que de violentes attaques ad hominem contre
Leir), il s'agit d'une forte présomption de l'existence d'un phénomène nouveau : la
découverte d'implants de nature mixte biominérale, de fonction électromagnétique, de
structure complexe jusqu'au niveau atomique, peut-être connectés au système nerveux
central.

Leir a contre lui d'être podiatre, ce qui dresse le corps médical contre lui par réflexe
corporatiste, et d'être passé tout de suite aux interprétations. Il aurait dû se contenter de
décrire ces objets, de dire qu'il ne comprenait rien à leur structure et demander l'aide de la
communauté scientifique. Le Conseil de l'ordre des médecins ou son équivalent étatsunien a
ressorti et fait mousser une vieille plainte de dix ans d'un malade mort depuis 5 ans et a
interdit Leir l'exercie de son art pendant un an. Il en a fait une récidive d'infarctus qui avait
nécessité un sextuple pontage coronarien en 1985.

Il faut espérer que des examens encore plus poussés confirment ou infirment la nature manufacturée humaine ou non de ces pièces. Si l'on ignore le rôle de ces objets, on en connaît au moins une fonction qui permet toutes les autres : ces objets semblent manufacturés en vue d'être tolérés dans un organisme mammifère et d'y rester de longues années, invisible au système immunitaire de l'hôte, sans susciter de réaction de rejet, d'inflammation, d'enkystement.


 

Source: Article de J. Costagliola

Plus d'info sur:
http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_articles/Implants/implants.htm
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MessagePosté le: Mar 4 Mar - 20:18 (2008)    Sujet du message: Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants Répondre en citant

Implants ETs et imposture : Lettre ouverte à TF1

 
Bonjour à toutes et à tous,

Voici, en pièce jointe, et recopiée dans ce message, la lettre ouverte que j’ai postée ce matin à TF1 et à la maison de production de l’émission “Les maîtres de l’imposture“, qui ont présenté récemment le Dr Roger Leir comme un imposteur cherchant surtout à faire de l’argent avec ses opérations d’implants.

J’en ai informé mon ami Roger Leir, et vous trouverez sa réponse dans ma lettre. Cette lettre est en reproduction libre, à la seule condition de n’y rien changer.

Comme vous le verrez dans sa réponse, Le Dr Leir souhaite qu’elle soit reproduite le plus largement possible. Pour cette raison, je diffuse ce message à plusieurs listes à la fois, en m’excusant des doublons ainsi occasionnés.

Cordialement,

Gildas Bourdais


_________________________________________

QUAI SUD TELEVISION
47, rue de La Chapelle, 75018 Paris
Courbevoie, le 23 octobre 2007

Lettre ouverte avec copie à
TF1 - Direction de l’antenne Et M Julien Courbet,
1, Quai du Point-du-Jour,
92656 Boulogne Cedex

Objet : Votre émission « Les maîtres de l’imposture », diffusée vendredi 12 octobre 2007

Messieurs,

Votre émission « Les maîtres de l’imposture » du vendredi 12 octobre a présenté notamment, en « numéro trois » de l’imposture, le Docteur américain Roger Leir, connu pour avoir réalisé, avec des collègues chirurgiens, une série d’opérations d’extractions de petits objets soupçonnés d’être des implants extraterrestres. Le ton était d’amblée celui de la grosse plaisanterie, avec cette annonce : « Faux chirurgien : il guérit les Martiens ! »

L’argument principal, avancé dans votre reportage, était que le Dr Leir pratique des opérations, non seulement douteuses, mais très chères. Le commentaire final était à peu près celui-ci :

« Si vous voulez vous faire opérer, n’oubliez pas votre carnet de chèques car il va vous en coûter de 6 000 à 24 000 Euros !»

Il se trouve que je connais le Dr Leir. Je lui ai donc demandé s’il était au courant de cette émission, et ce qu’il en est de ces facturations supposées. Voici sa réponse. Non seulement il récuse complètement ces accusations, mais j’observe en outre qu’il n’en était pas informé. Vous n’avez donc même pas pris la peine de l’interroger. Je trouve cette façon de faire lamentable. Au minimum, vous devriez maintenant citer vos sources, et je lui en ferai part, bien entendu. Ce que je sais, en revanche, c’est qu’il a été victime de nombreuses attaques, car son travail dérange beaucoup de monde.

Voici la réponse du Dr Roger Leir aux accusations diffusées par TF1, qu’il m’invite à diffuser largement (traduction du texte original ci-après) :

_________________________________________
 

« Mon équipe chirurgicale et moi avons extrait chirurgicalement, depuis 1995, des objets du corps de certaines personnes qui sont des enlevées supposées. Depuis cette date, j’ai dépensé plus de 150 000 Dollars de mon propre argent. J’ai formé une organisation à but non lucratif, 501(C) 3, appelée « A&S Research ». Nous acceptons des donations, des subventions, et tous les fonds provenant de la vente de livres, vidéos et DVDs, qui sont déposés sur le compte de A&S.

Il n’est jamais demandé aucun paiement pour les opérations suivantes :

1 - Opérations de chirurgie par des médecins (chirurgiens) ;
2 - Evaluation psychologique par des psychologues ;
3 - Evaluations pré-opératoires par des laboratoires ;
4 - Honoraires chirurgicaux par moi ou tout chirurgien de notre équipe ;
5 - Evaluations et radios pré-opératoires ;
6 - Evaluations et radios post-opératoires ;
7 - Analyses pathologiques ;
8 - Locations d’équipements nécessaires pour les procédures chirurgicales ;
9 - Analyses métallurgiques ;
10 - Administration de médications pré ou post-opératoires.

Des fonds extérieurs sont venus de :

1 - Robert Bigelow et le National Institue for Discovery Science (NIDS) ;
2 - Industries de cinéma et de télévision ;
3 - Journaux télévisés.

Il n’a jamais été demandé un centime à aucun enlevé supposé pour quelque service que ce soit fourni par moi ou par A&S Research.

Toute déclaration publique affirmant le contraire sera considérée comme de la diffamation et sera déférée à notre service juridique pour suites légales à donner.

Gildas, vous pouvez diffuser ceci largement. J’espère que cela répond aux questions propagées par ceux qui, assis dans leur fauteuil et opérant des blogs sur ordinateur, répandent des rumeurs calomnieuses contre des personnes faisant des recherches ufologiques. »

___________________________________
 

J’ajoute pour ma part qui est facile de s’informer sérieusement sur le travail du Dr Leir, non seulement en s’adressant à lui directement, mais en lisant son livre, traduit en français :

« OVNIS et implants. Un chirurgien témoigne »
Editions Le Mercure Dauphinois, 2003
Email : lemercuredauphinois@…
Tél 04 7696 8051

Vous pouvez aussi lire les articles sur le Dr Leir, l’un de moi et l’autre du Dr Costagliola, sur le site Ufocom : http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_articles/Implants/implants.htm

Salutations distinguées,

Gildas Bourdais

Source:
http://www.ufofu.org/blog/2007/10/23/implants-ets-et-imposture-lettre-ouver…
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MessagePosté le: Sam 28 Fév - 20:51 (2009)    Sujet du message: Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants Répondre en citant

Samedi 28 Février février 28th, 2009 Posted in Février 2009 | Comments Off
Le Dr Roger Leir connu mondialement depuis 2001 pour ses extractions d’implants continue d’être sollicité pour pratiquer des interventions chirurgicales. 
Il présente la video du cas SC001-09-08 : le patient avait une réminiscence d’abduction en février 2008. L’objet situé dans le second orteil du pied gauche émettait une Fréquence Radio à 14.74850 Mhz - il rayonnait également des RF dans la bande ELF des micro-ondes. Roger Leir et son équipe l’ont extrait sous anesthésie locale le 6 septembre 2008. Il s’est décomposé en plusieurs fragments.
Des prélèvements du sol de ciment autour de sa maison et du mur de la chambre à coucher; de même que les ustensiles de cuisine ont montré des anomalies magnétiques.
Les empreintes de quatre doigts d’enfant ont été relevées sur un mur. Deux jours après l’extraction, les éléments extraits, qui avaient été conservés dans un bocal stérile, ont changé de couleur, et semblé se recomposer dans la forme initiale de l’implant.

L’implant a été examiné au microscope, puis aux rayons-X, et en spectrographie. L’origine météoritique a été mise en évidence par le ratio nickel/fer. De nombreux autres éléments ont été détectés qui sont assez rares sur Terre, et jamais présents dans le corps humain (iridium, paladium, thorium, uranium, rhodium, ytrium, samarium, rubidium, neodynium, dysposium, etc…). 
 
Les implants extraits ont été confiés à différents laboratoires au cours des années, comme le Los Alamos National Lab., New Mexico Tech et l’Université de Californie à San Diego. Le Dr Leir raconte que les scientifiques hautement qualifiés qui ont été amenés à analyser ces implants ne sont pas parvenus à expliquer les anomalies qu’ils présentent, quant à leurs structures biologiques et métallurgiques. 
Ces objets défient toutes les explications scientifiques parce qu’ils montrent des ratios isotopiques qu’on ne trouve nulle part sur Terre.

Autre particularité étonnante, la membrane qui entoure ces objets est composée de la substance du corps des patients. “En fait“, ajoute le Dr Leir, “si la médecine parvenait à faire la même chose, alors nous n’aurions plus de problèmes de rejets avec les greffons“. 
Roger Leir s’étonne depuis longtemps de constater qu’on ne peut constater aucune lésion dans la structure moléculaire de la peau des patients, à l’endroit où l’implant aurait du pénétrer.
Il ajoute : “Ces implants, qui ont des propriétés magnétiques, pourraient agir comme des systèmes de contrôle, en se reliant au système nerveux des individus qui les portent. A mon avis, ces implants nous apportent la preuve que le phénomène des abductions est une réalité. 
A la fin de son exposé, le Dr Roger Leir se dit relativement confiant sur le fait que la nouvelle administration américaine pourrait accélérer la Divulgation. ”Mais une fois que nous saurons la vérité, en quoi notre vie quotidienne sera-t-elle affectée ? 
La vie courante va continuer, avec ses obligations, ses nécessités, et je ne pense pas que celà fasse à terme une quelconque différence. Il propose cette conclusion : “Nous n’avons pas à nous inquiéter pour le devenir de notre humanité : nos enfants et nos petits-enfants n’ont aucun problème avec ces concepts de manipulations génétiques, et ils considèrent sans aucun problème la possibilité d’un univers habité.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:40 (2016)    Sujet du message: Corps étrangers ou implants ? Enlèvements et implants

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