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Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Dim 9 Mar - 16:43 (2008)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops Répondre en citant

Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops.
Les différentes hypothèses

 

La Grande Pyramide de Khéops : Nouvelles découvertes
 


 

Deux archéologues français, Jacques Bardot et Francine Darmon, ont essayé de percer les mystères de la Grande Pyramide de Khéops. Depuis 1988, ils ont conduit des recherches approfondies, en utilisant des méthodes et des techniques innovantes. Dans cet ouvrage, qui s'apparente à une véritable enquête policière scientifique, ils racontent en détail et de manière factuelle, leurs recherches, découvertes et leur progression dans cet univers exceptionnel. C'est ainsi qu'après un travail minutieux d'observations, de relevés et de numérisations photographiques, ils ont fait la découverte surprenante de plusieurs maquillages, extrêmement ingénieux, des parois du couloir horizontal et de celle de la Grande Galerie par un système de faux joints et de fausses cavités.

Ces véritables camouflages correspondent à des buts précis de dissimulation de la part des architectes de Khéops. Les auteurs ont décrypté ces maquillages. Ils expliquent pourquoi et comment les maçons du roi ont été dans l'obligation de procéder de la sorte et ce qu'ils ont véritablement voulu dissimuler : deux cavités inconnues. Ils répondent également à un grand nombre de questions, non encore élucidées, que se posent la majorité des spécialistes sur les structures internes de la pyramide. Grâce aux techniques modernes de l'architecture tridimensionnelle, ils ont pu bâtir des hypothèses sur le positionnement exact de ces chambres inconnues. Ils pensent que cela doit conduire, très probablement, à la véritable chambre mortuaire d'un des plus grands constructeurs de tous les temps : Khéops. Richement illustré d'une centaine de croquis et photographies, cet ouvrage ravira aussi bien les spécialistes en égyptologie que tous les curieux qui se sont passionnés pour un des mystères archéologiques les plus controversés des XXe et XXIe siècle, celui des chambres secrètes de la Grande Pyramide.

Biographie de l'auteur
Jacques Bardot est diplômé d'archéologie égyptienne de l'Ecole du Louvre et diplômé de langue et grammaire égyptienne de l'Institut Khéops de Paris. Francine Darmon est docteur en archéologie orientale de l'Université Panthéon Sorbonne.

· Broché: 156 pages
· Editeur : Editions du Rocher (9 novembre 2006)
· Collection : Champollion
· Langue : Français
· ISBN-10: 2268059812
· ISBN-13: 978-2268059815

Deux égyptologues français proposent une nouvelle option : au terme d’une analyse multicritère mobilisant les techniques scientifiques les plus sophistiquées, une chambre inconnue abritant peut-être la sépulture de Khéops se situerait, selon eux, au-dessus et en contre-haut de celle de la reine.

 
Prudents et diplomates, les deux chercheurs sont soutenus par de grandes entreprises comme EDF. Leur appro-che, fondée sur une batterie de logiciels et des moyens techniques sophistiqués, est réputée sérieuse et prometteuse. Le Figaro Magazine - Depuis 1988, vous menez, en tant que chercheurs libres, des travaux reconnus sur la pyramide de Khéops. Vous aviez signé un protocole avec l’Institut français d’archéologie orientale du Caire en 2000 pour mettre vos recherches sous protection de l’Etat. Curieusement, dans la polémique actuelle, on ne vous entend guère...
Jacques Bardot (1) - Parce que nous ne voulons pas y participer. Nous trouvons ce conflit regrettable et même indécent. Pendant que deux archéologues professionnels français s’autorisent des provocations médiatiques à l’égard des responsables des antiquités égyptiennes, nous avons plutôt privilégié une stratégie faite de discrétion, de travail et de collaboration avec les autorités du Caire. C’est moins spectaculaire mais plus efficace.
On parle de vous comme d’« outsiders » sérieux en termes d’apport scientifique sur la connaissance de Khéops. Quelle est votre méthode et en quoi se distingue-t-elle des autres ?
Francine Darmon (2) - Nous avons fait une analyse de tous les plans interactifs de l’architecture funéraire royale, en utilisant des outils scientifiques sophistiqués, et ensuite matérialisé nos résultats sous forme de modélisation. La méthode a consisté à rechercher le plus de détails possibles, à partir des connaissances en architecture, symbolisme, religion, rites funéraires, histoire des premières dynasties égyptiennes, sciences des matériaux, physique, géologie, micro-gravimétrie, etc., et à les confronter aux observations sur le terrain. Le tri s’est fait en utilisant des moyens scientifiques performants : analyse numérique, photographies à haute définition, imagerie négative, colorimétrie... Les éléments ont ensuite été modélisés en trois dimensions.
Vous êtes un peu comme des détectives, une loupe à la main, cherchant les traces d’un passé vieux de quelque 4 700 ans. ?
F. D. - On peut dire cela. Mais la loupe doit être bonne ! En l’occurrence, la macro-photographie numérique nous renseigne avec une précision diabolique. L’étude de l’infiniment petit apporte des éclairages fabuleux sur ce passé lointain. Tout comme d’ailleurs les mathématiques et la géométrie.
A quels résultats principaux êtes vous-arrivés ?
J. B. - L’une de nos principales constatations est que la pyramide a été construite selon une logique de dissimulation assez étonnante, matérialisée par des maquillages extrêmement sophistiqués. Sur certaines parois, par exemple, des systèmes complexes de vrais et faux joints invisibles à l’oeil nu camouflent, selon nos observations, les véritables accès internes de la pyramide. Nous avons des centaines de photos et scanners numériques de ces anomalies curieusement appareillées par les constructeurs. Par exemple, nous avons mis en évidence la position et le nombre exact des pierres constituant les parois du couloir horizontal : les 90 blocs de pierre apparents qui séparent l’entrée de la fin du plancher inséré entre les parois ne sont en réalité que 16, soigneusement camouflés. Grâce à certains indices déterminants, nous pensons avoir identifié deux accès et une chambre de manoeuvre dans ce couloir.
Pourquoi ne pas imaginer que ces trompe-l’oeil sont en réalité les produits de restaurations très anciennes du bâtiment ?
J. B. - La plupart des joints ont encore leur mortier d’origine. Et nous avons des raisons de penser que ces différents systèmes ont été conçus dès la construction de l’ouvrage. Dans la grande galerie, par exemple, les parois ont été maquillées et l’on constate une organisation de vraies et fausses cavités. Ce procédé permet de dissimuler les informations sur le nombre et le système de stockage réel des pierres dans la travée centrale de la Grande Galerie. Il a empêché tous les observateurs de comprendre le véritable mécanisme de fermeture des accès du couloir horizontal.
La pyramide nourrit donc à juste titre sa réputation de mystère. Quelle autre constatation avez-vous faite ?
F. D. - Au-dessus de la chambre du Roi, les poutres des chambres de décharge censées résister à l’énorme pression des pierres se sont fracturées par suite de l’affaissement des murs sud et ouest. Certains ont attribué ces fractures à un basculement horizontal vers le nord. En réalité, nos études ont montré que l’hétérogénéité des substructures de la chambre était la cause de cette faiblesse architecturale.
Tout cela veut-il dire qu’il existe une chambre secrète dans les profondeurs de la pyramide ?
J. B. - Disons une cavité inconnue, pour être prudents. Nous pensons nous trouver face à la construction d’un système dual de sépultures matérialisant la dichotomie de la Haute-et Basse-Egypte : un tombeau sud en granit, pierre du Sud par excellence, actuellement appelé chambre du Roi ; et un tombeau nord en calcaire de Tourah, pierre du Nord, qui comprendrait un serdab, c’est-à-dire la chambre de la Reine contenant la statue du roi, et une autre chambre encore non découverte. Celle-ci pourrait être la véritable chambre du Roi, ou un magasin contenant le viatique de Khéops. Sauriez-vous la situer ?
F. D. - Nos travaux recoupent les études scientifiques effectuées par la CGPF pour la micro-gravimétrie et le Centre EDF de Clamart pour les études géomécaniques. Toutes nos observations concordent : la cavité devrait se situer en contre-haut et à gauche de la chambre de la Reine actuelle.
Gilles Dormion estime, lui, que la pièce secrète, se situerait plutôt en dessous de la chambre de la Reine...
J. B. - Nous avons des approches méthodologiques différentes. Le travail de Dormion s’appuie essentiellement sur des anomalies architectoniques, là où nous avons fait une analyse globale. C’est ce qui explique, à notre sens, les insuffisances du travail effectué par son équipe. Il convient de noter que Gilles Dormion a changé ses hypothèses. Il place maintenant une chambre inconnue sous la chambre de la Reine, alors qu’il la situait initialement en haut de la Grande Galerie... Sur un plan technique, cette équipe a effectué en 1986 trois forages dans le couloir horizontal qui ont débouché... dans du sable. Les chercheurs japonais ont utilisé un géoradar à cet endroit et n’ont relevé aucun écho particulier dans cette zone. A la même époque, la CGPF et EDF ont fait des relevés microgravimétriques. Même constatation : il n’y a rien de tangible sous la chambre de la Reine. Des spécialistes de géomécanique pensent que l’équipe de Gilles Dormion a été confrontée à un système d’échos parasites.
A supposer qu’on retrouve la chambre secrète à l’endroit que vous avez identifié, quelles sont vos hypothèses ?
F. D. - Il y a quatre possibilités principales : une cavité vide ; ce serait tout de même une découverte. Autre scénario : une chambre pillée dans l’Antiquité dont on aurait rebouché l’accès ; c’est assez peu probable. Troisième option, une cavité servant de magasin contenant le viatique du roi. Enfin, quatrième possibilité : nous trouverions là la véritable tombe de Khéops.
Quelle est pour vous la prochaine étape ?
J. B. et F. D. - Vérifier sur place nos hypothèses avec des moyens scientifiques performants, dans le cadre d’une coopération franco-égyptienne.

 
source : http://www.lefigaro.fr/
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MessagePosté le: Dim 9 Mar - 16:43 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Mikerynos
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MessagePosté le: Dim 9 Mar - 16:51 (2008)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops Répondre en citant

La construction de la pyramide de Kheops enfin expliquée ?
Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

A l'aide d'outils de CAO 3D et de simulation numérique, la Grande Pyramide a en quelque sorte été reconstruite virtuellement, dans le but - réussi - de valider une hypothèse hardie : elle aurait été construite de l'intérieur.


Après huit années de recherche, l'aide d'une douzaine de spécialistes de Dassault Systèmes et grâce à des moyens informatiques lourds, un architecte, Jean-Pierre Houdin, vient de présenter une thèse très convaincante qui explique la construction de la Grande Pyramide, dite de Kheops. Erigée il y a 4 500 ans, à l'aube des civilisations, avant l'invention de la roue et du fer pour le pharaon Khufu, que les Grecs appelleront Kheops, ce monument de près de 150 mètres de hauteur à l'origine a toujours fasciné. Les secrets de sa construction ont été perdus par les Egyptiens eux-mêmes. Plus de deux mille ans plus tard, le Grec Hérodote tente déjà de comprendre comment un tel géant a pu être élevé et évoque de mystérieuses machines, fonctionnant comme des grues.

 

Un couloir interne courant juste sous la surface le pyramide : c'est l'hypothèse de Jean-Pierre Houdin. A chaque angle, une encoche à ciel ouvert permet de manœuvrer les pierres pour leur faire prendre le virage. Grâce à lui, il est possible de monter les pierres jusqu'au sommet. Une rampe externe est visible également, mais elle est très réduite et ne sert qu'à la descente des ouvriers.
Crédit : Dassault Systèmes
 

Depuis, on ne compte plus les hypothèses imaginées pour reconstituer la méthode des bâtisseurs égyptiens, des plus plausibles aux plus farfelues. C'est ce qu'évoquait un jour de 1999 François de Closets dans une émission télévisée. Devant son poste, le père de Jean-Pierre Houdin, qui fut un professionnel du BTP, se dit que tout ça ne tient pas debout et se demande comment lui-même s'y serait pris. Il aurait, pense-t-il, démarré la construction par le parement externe. Ainsi, la forme de l'édifice est plus facilement contrôlée tandis que l'intérieur peut être empli avec des pierres de tailles diverses, grossièrement ajustées. Seconde idée : aménager une galerie interne, quelques mètres seulement derrière la paroi, avec une pente faible, qui serpentera jusqu'au sommet, permettant d'acheminer les pierres tout au long de la construction.

Reconstituer le chantier
C'est son fils qui s'attelle à la tâche de mettre à l'épreuve cette vision avec une autre idée : faire appel aux outils informatiques de CAO et de simulation numérique utilisés par les industriels pour mettre au point un produit. Aujourd'hui, les constructeurs d'automobile n'ont plus guère besoin d'effectuer un test réel de crash sur un nouveau véhicule : c'est un ordinateur qui simule les chocs les plus variés et qui calcule précisément les effets de l'impact. De même, des logiciels spécialisés peuvent simuler toutes les étapes de la fabrication. Alors pourquoi pas réaliser ainsi la construction d'une pyramide, en vérifiant que tous les processus sont réalistes, puis d'en tester la solidité ?
Jean-Pierre Houdin parvient à convaincre Dassault Systèmes, qui lance une équipe sur ce problème avec quatre outils informatiques. Avec Catia, un logiciel de CAO, la pyramide sera construite virtuellement comme s'il s'agissait d'un téléphone portable ou d'un avion. Delmia simulera le chantier, en prenant en compte tous les paramètres possibles, cotes du terrain, masses à transporter, frottements, force humaine, résistance des cordages de l'époque, etc. Simulia sera mis à contribution pour calculer les efforts au sein du bâtiment. Enfin, Virtools, un logiciel de visualisation 3D, construira une véritable maquette en trois dimensions dans laquelle il sera possible de se déplacer pour vérifier un détail, comme le passage d'une corde ou le réalisme d'une opération de levage.


Le contrepoids descendant dans la grande galerie, à l'opposé de la rampe d'accès, aide à hisser ce bloc
de granit de plus de 60 tonnes sur le niveau 43 mètres de la pyramide en chantier.
Crédit : Dassault Systèmes

Après deux années de simulation, la réussite est au rendez-vous. La thèse de la construction par l'extérieur avec l'utilisation d'une galerie interne est complètement validée : les Egyptiens de l'époque aurait pu s'y prendre ainsi, c'est certain. Au passage, d'autres mystères s'éclaircissent. La grande galerie, couloir intérieur immense et incliné, menant la chambre du roi, là où repose le tombeau, est un conduit dans lequel circulait un funiculaire à contrepoids. Voilà expliquées l'absence de décorations, les traces de frottement qui s'y trouvent encore et ses dimensions mêmes, qui collent parfaitement à cette utilisation. Mieux encore, les simulations logicielles des efforts sur la chambre du roi ont généré trois fissures dans trois des cinq plafonds de granit, exactement là où on les observe dans la pyramide ! 
 
 


Jean-Pierre Houdin montre une image de la chambre du Roi. L'ordinateur a appliqué les forces s'exerçant
sur ce monument interne quand la pyramide l'a recouvert, et en tenant compte d'un petit affaissement sur l'un des piliers. Résultat : trois fissures apparaissent à l'écran là où elles existent bel et bien !
Crédit : Dassault Systèmes
 
 

 
Jour par jour, toute la construction a pu être intégralement reproduite, avec calcul du nombre d'ouvriers, des masses de pierres à tailler, du temps nécessaire à chaque tâche et des détails mécaniques de chaque opération. Bilan : il faut vingt ans et 4 000 hommes, ce qui correspond aux estimations.

La galerie a peut-être déjà laissé des traces…
Mais cette belle histoire n'est pour l'instant qu'une possibilité. Il reste encore à dénicher des preuves, notamment la présence de la fameuse galerie interne, qui doit toujours se trouver là. Or, on l'a peut-être déjà trouvée ! Dans les années 1980, une équipe française avait en effet étudié la pyramide par gravimétrie à la recherche d'une chambre supplémentaire. Mais c'est une curieuse anomalie qui a été relevée : un déficit de masse formant une sorte de spirale carrée, juste derrière la paroi et grimpant jusqu'au sommet. Bref, exactement la galerie de l'hypothèse ! A l'époque, ce résultat n'avait pas été analysé et on avait failli l'oublier. Mais pour l'équipe, ce bon argument ne suffit pas. Prochainement, des études non invasives (car il est hors de question de défoncer les parois…) seront menées sur place, notamment à l'aide de la gravimétrie, encore une fois, et de la détection d'émission en infrarouge. Cette dernière permettra de mesurer précisément le refroidissement nocturne et le réchauffement diurne, qui ne sont pas uniformes tout autour de la pyramide et qui pourraient révéler des structures internes.
Cerise sur le gâteau, les images en 3D sont superbes et d'ailleurs visibles sur le site Web consacré au sujet. Il mérite la balade !



Avantage considérable de la construction virtuelle : on peut découper l'édifice dans tous les sens ! Ici, on voit la grande galerie montant avec une pente très forte vers la chambre du Roi. La rampe externe est visible sur le bord, ainsi que la fameuse galerie

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MessagePosté le: Dim 9 Mar - 16:54 (2008)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops Répondre en citant

Le mécanisme secret de la Pyramide de Kheops

Symbole de l’Egypte et d’une civilisation millénaire, la pyramide de Kheops et ses mystères continuent d’entretenir le mythe. Un livre récent émet l’hypothèse d’un mécanisme secret, qui se déclencherait par une inondation de la chambre du roi, permettant d’accéder à une nouvelle chambre… Théorie sérieuse ou fumeuse ?


La pyramide de Kheops continue de faire couler de l’encre. Un nouveau livre, paru vendredi, jette un pavé dans la mare, en revisitant l’architecture interne de la pyramide. “Les égyptologues sont entrés comme des pilleurs de tombe. Ils voulaient un tombeau, ils en ont vu un”. Intrigué par le rôle des chambres de décharge, ces cinq plafonds successifs en granit au-dessus de la chambre du roi, persuadé que traîner la momie dans la galerie aurait été comme "intervilles avant l’heure", et peu convaincu par les explications des égyptologues, l’auteur refuse de voir une chambre funéraire dans la chambre du roi.
Il en vient à se poser une question un peu folle : que se passerait-il si l’on inondait la chambre par les deux conduits qui donnent sur l’extérieur ? Les cinq plafonds supporteraient la pression, mais elle entraînerait en revanche un enfoncement du plancher qui laisserait l’eau s’échapper par dessus les herses vers la grande galerie. Quant à la chambre de la reine, il s’agissait simplement d’une chambre test. Philippe Lheureux, auteur du livre, émet alors l’hypothèse d’un conduit vertical rempli de sable derrière la chambre du roi et au dessus de la chambre souterraine. Activé par l’inondation sans intervention humaine, le mécanisme secret ensevelirait définitivement une chambre mais ouvrirait l’accès à une autre salle… laissant libre cours à l’imagination.

Méfiance des égyptologues
Si les égyptologues travaillaient dans le bâtiment, auraient-ils vu une sorte de cuve étanche ou une chambre funéraire ? Face aux mystères qui entourent la pyramide, la théorie est séduisante. A 50 ans, Philippe Lheureux travaille dans le bâtiment, et se définit lui même sur son site comme “auteur de livres contestataires”. A l’origine, il voulait répondre aux questions d’une amie, écrivain, Stéphanie Martin, avec laquelle il a rédigé l’ouvrage. Comme il n’a jamais pu se rendre sur place, sa théorie repose sur des études approfondies de plans et de photos, et surtout sur les calculs de ses collègues ingénieurs.
Philippe Lheureux a bien entendu soumis sa théorie aux égyptologues. Très peu ont répondu. Il admet lui même que sa théorie n’est qu’une hypothèse, conscient qu’il rejoindra la longue liste des “pyramidiots” s’il s’avérait qu’elle était fausse. Pour le savoir, un sondage dans le plafond de la chambre souterraine permettrait de vérifier ou d’enterrer l’idée du conduit. Même si tout s’avérait faux, "cela ferait un bon film", suggère Philippe Lheureux. Avis aux scénaristes…
______________________________________________
Source:
http://www.lepetitjournal.com/
Le site:
http://autospeed.celeonet.fr/khufu/
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MessagePosté le: Dim 9 Mar - 17:07 (2008)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops Répondre en citant

Les Pyramides en Pierre Agglomérée
Joseph DAVIDOVITS

Propos recueillis en 2003 par Marie Lombard et Julien Bastoen

Entretien. Nombre d'incohérences de l'Egyptologie sur l'érection des grandes pyramides et le façonnage des vases de pierre semblent mieux s'expliquer par la technique de la pierre agglomérée. Précisions par un docteur ès sciences et fondateur de l'Institut Géopolymère: Chronique du livre de Joseph Davidovits :  Ils ont bâti les Pyramides 


 Joseph DAVIDOVITS :  je suis docteur en chimie et professeur d'Université. Je suis aussi l'inventeur d'une nouvelle branche du génie chimique, dite des géopolymères, qui a des applications dans de nombreux domaines technologiques, ciment et nouvelles technologies notamment. Les molécules que nous utilisons proviennent de réactions géologiques : elles ne brûlent pas, contrairement aux matières plastiques organiques issues du pétrole qui cumulent les inconvénients : fumées toxiques en brûlant, manque de résistance, non biodégradables, etc.

En 1972, j'ai volontairement quitté le carcan de la chimie organique pour me consacrer à la géochimie et à l'étude des géosynthèses ( réactions de transformation entre minéraux ), jusqu'alors insuffisamment étudiées. Depuis, cinq universités en Australie, trois centres de recherche aux Etats-Unis et plusieurs centres de recherche en France ( dont Rennes ) travaillent sur ces géopolymères. Ce domaine de recherches n'est accessible qu'aux étudiants de troisième cycle : je dirige ainsi une quinzaine de doctorats ès sciences de par le monde.

Comment en êtes-vous venu alors à l'archéologie ?
En 1972, je travaillais avec le Laboratoire de Minéralogie du Muséum d'Histoire Naturelle, où les spécialistes étudiaient alors les réactions chimiques provoquées par l'addition de réactifs chimiques naturels à des argiles. En effet, ce sont l'érosion et la dissolution des roches granitiques qui mènent à la formation de sels et ensuite d'argiles. Ces sels et argiles, ainsi formés, peuvent alors être lessivés et entraînés vers les cours d'eau, ou rester sur place.

Simplement, il se trouve que le carbonate de soude ( sel naturel ) est le natron utilisé dans l'Egypte ancienne aux besoins des rites de momification qui, additionné à de la chaux, donne la soude caustique. Maintenant, si on fait réagir l'argile avec de la soude caustique, on obtient un agglomérat qui ressemble à s'y méprendre à une pierre proche du grès ! Je demandais alors à mes collègues, sur le ton de plaisanterie, que dirait l'archéologue si elle découvrait dans 4000 ans un tel agglomérat si je le mettais dans mon jardin ? En fait, elle verrait un simple grès, proche de ceux d'Assouan en Nubie, et elle se confondrait très probablement en hypothèses pour comprendre comment une telle pierre avait bien pu atterrir en France.
Ainsi, partant de cette découverte, nous avons élargi notre recherche au domaine archéologique, en inversant le postulat habituel de la pierre naturelle à celui de la pierre agglomérée, qui résolvait de nombreux mystères sur la construction des pyramides ( pour plus de détails, cf. notre chronique du livre de Joseph Davidovits ). Mais encore fallait-il prouver que les hommes de la protohistoire avaient les connaissances suffisantes pour la fabriquer…

Et selon vous, cela fut réalisé ?
Commençons par les faits. En 1974, je constatai sur place en Egypte que là où on trouvait du natron, il y en avait en quantités suffisantes pour satisfaire les besoins pour la momification et la fabrication des pierres agglomérées. Il est difficile de croire que l'homo faber qu'est l'homo sapiens sapiens n'ait pas découvert un jour une technique aussi simple ! J'ai donc débuté mes premières analyses pour vérifier le postulat. Qui plus est, des vaisselles de pierre blanche du site de Ramad en Syrie, datées de 6000 BC, montrent aussi une utilisation partielle de réactions chimiques donnant une sorte de zéolite, une roche commune facilement synthétisable. Or Le Châtelier prouva au début du XXe siècle que les statuettes thinites (1) étaient bien en pierre artificielle ( sable aggloméré au silicate de soude, une fritte alcaline ) et auto-émaillée ( avec couche turquoise produite par l'ajout de sulfate d'alumine et de cuivre extrait du Sinaï ).

Ainsi, ces vases de pierre dure conservés au Louve au Département des Antiquités Egyptiennes, dont on se demande toujours comment ils ont pu être forés vu l'extrême dureté du matériau ( et ce dans une culture qui ne connaissait même pas le bronze ), n'ont sans doute pas été creusés, mais montés bel et bien à partir d'une pâte de pierre, proche de la technique de la céramique. Je vois mal la théorie standard d'artisans spécialisés, les uns dans le tournage de la céramique, les autres dans le taillage de vases de pierre… Non, il doit s'agir de la même technique dans les deux cas.

Comment se serait opéré le passage de la fabrication d'objets rituels de dimensions réduites à l'architecture monumentale ?
Avant Saqqarah (2), les bâtisseurs de pyramides utilisaient la brique de terre séchée au soleil. Mais à Saqqarah, celle-ci s'efface devant la brique de pierre, sans doute grâce à la découverte de gisements de calcaire comprenant des argiles auxquels, réduits en boue, on ajoute les réactifs adéquats.

Les précédentes théories, qui privilégient la taille de pierres massives, échafaudent toutes sortes d'hypothèses pour expliquer leur taille et leur transport jusqu'au site. D'après elles, les différentes tailles des blocs, d'une pyramide à l'autre, seraient dues à l'évolution de l'outillage des tailleurs de pierre qui aurait permis de tailler des blocs de plus en plus grands. Mais réfléchissons un peu : à Gizeh (3), l'architecte de la Pyramide de Chéops aurait très bien pu extraire les pierres du plateau de calcaire dur, et tirer parti de la pente naturelle pour les faire glisser jusqu'au site de construction, comme c'est le cas ailleurs en Egypte.

Or ce n'est pas le cas : les carrières sont en fait situées dans le Wadi, à 60 mètres en contrebas des pyramides ! Les analyses géochimiques montrent d'ailleurs que la constitution de ces blocs de pyramides est identique à celle des carrières. Qui plus est, la théorie des rampes pour hisser ces blocs de plusieurs tonnes ne tient pas : il est difficile de tenir la surface des rampes suffisamment lisses pour que le coefficient de friction reste aussi faible que possible, même en aspergeant la surface : la première équipe passe certes, mais la deuxième patauge et la troisième s'embourbe…

Comment interprétez-vous l'érection des pyramides de Gizeh ?
Les pharaons ne décidaient pas de l'endroit où édifier leur pyramide sur un coup de tête. Les sites étaient soigneusement sélectionnés en fonction de la géologie, là où le calcaire contient naturellement des éléments liants. Si on avait simplement voulu reconstituer les blocs par du calcaire broyé avec un ciment, il aurait fallu fabriquer des quantités colossales de chaux ( 20% du poids au minimum ) : 1,5 million de tonnes rien que pour la Pyramide de Chéops ! Cela est impensable rien que par la quantité. Mais pas seulement : il aurait fallu un nombre inimaginable de fours, en sachant qu'aujourd'hui un four à chaux industriel ne produit que 150 000 tonnes/an en moyenne. Enfin, on n'a jamais trouvé de fours à chaux en Egypte.

Mais à Gizeh, les poches d'extraction montrent que les carriers ne se cantonnaient pas à un front de taille unique : ils piochaient aussi le kaolin (4) dans divers affleurements dont il ne reste aujourd'hui que les roches les plus dures. Le Sphinx est le meilleur témoin de cette pratique : le corps est dans un calcaire très tendre qui se désagrège facilement sous l'action des infiltrations d'eau. Il est le résultat esthétisé du creusement de l'argile propice à la fabrication de la pierre reconstituée. Mais la tête du Sphinx a mieux résisté à l'érosion, car elle fut sculptée dans une couche de calcaire plus dure…

Comment les anciens Egyptiens fabriquaient-ils cette pierre reconstituée ?
Les ouvriers grattaient la roche avec des pics, et laissaient reposer le sable obtenu dans de l'eau pour achever de le désagréger. Pour obtenir la pierre reconstituée, il fallait faire réagir cette boue avec de la chaux ( à hauteur de 2% du volume ) et du natron ( 1 à 2% du volume ), loin donc des 20% dont nous parlions plus haut.

La chaux viendrait des cendres de bois que les fours à pain produisent naturellement, quotidiennement et en grandes quantités. Il suffisait d'organiser leur recueil. Les cendres du palmier à huile ont 70% de chaux, le papyrus fournit la silice ( 80% dans les cendres de roseau ) et d'autres végétaux donnent l'alcali. Tout cela favorise la fabrication de cette colle géologique, et explique la grande résistance de ces blocs de pierre même après des millénaires d'assauts du vent. Les cendres étaient aussi utilisées pour faire la lessive que cuire le pain : il aurait suffit de collecter 200g de cendres par jour et par foyer ( et en ne comptant qu'un quart des foyers égyptiens ) sur seulement 20 ans pour accumuler les 150.000 tonnes nécessaires à la construction de la Pyramide de Chéops. Le transport devait se faire en jarres…

Dispose-t-on de témoignages sur cette collecte ?
Non, mais personne n'a encore cherché. Cependant, les figuration de personnes présentant un vase sont nombreuses dans l'iconographie égyptienne : pourquoi s'agirait-il exclusivement de vases à onguents ? La cendre pourrait en être aussi bien, et constituer une offrande comme une autre. Le système de la brique moulée a été utilisé en Egypte et en Mésopotamie ( où la géologie ne permet pas la pierre agglomérée ). Mais il n'y a pas de briques cuites en Egypte, pas plus que d'innombrables tablettes d'argile retrouvées sur le sol irakien ; mais elles ont résisté au temps grâce à l'ajout de réactifs similaires à ceux des Egyptiens.

Les coquillages présents dans les blocs de pierre agglomérée sont théoriquement désorientés, à la différence de la pierre naturelle, n'est-ce pas ?
Oui, on peut le vérifier sur la Pyramide de Kephren : les cinq premiers niveaux, directement taillées dans la roche pour niveler le plan de construction, ont des coquillages orientés. Or les blocs des niveaux supérieurs présentent des coquillages désorientés, l'origine de la roche est donc différente.

Quel laps de temps devait-il s'écouler entre deux couches de blocs ?
Le démoulage peut intervenir dans les 24 heures suivant le damage. Une fois la pierre installée, il faut 15 jours de séchage avant de pouvoir poser une pierre au-dessus. Les couches de sel, encore visibles en certains endroits, sont les restes de pellicules issues de l'évaporation de l'eau des blocs de pierre agglomérée. Les architectes veillaient au respect du niveau en disposant des pierres taillées qui servaient de repères. On pouvait éviter les écarts en contrôlant la qualité du mélange. Mais si au démoulage une partie de la pierre se détachait, il suffisait de la 'rafistoler'… D'ailleurs, on voit sur ces bloc une porosité apicale, qui montre qu'ils sont moins denses sur la partie supérieure, et cela est conforme avec la fabrication de la pierre agglomérée.

Quelle aurait été l'effet de l'humidité sur la constitution du bloc ?
Et bien, lors de nos premiers essais avec une humidité à 22%, les moules n'ont pas tenu. Les résultats furent nettement plus satisfaisants à 15% d'humidité, pour que la pression hydraulique ne s'exerce pas trop sur les planches du moule. Et il fallait laisser suffisamment sécher la pâte avant de la verser dans le moule pour éviter qu'il ne casse pendant le damage… Le limon déposé lors des inondations n'aurait, lui, pas perturbé la désagrégation du calcaire de manière significative.

Que disent les textes anciens ? Quelles précautions avez-vous prises ?
C'est aberrant, mais il n'existe aucun texte confirmant la position officielle de l'Egyptologie quant à la construction des Pyramides ! L'effort que cela demande est incommensurablement supérieur à celui que demande la pierre agglomérée. Pire, ses scénarios suppose une quantité d'artéfacts qu'on n'a jamais trouvé. Certes, absence de preuves ne signifie pas preuve d'absence, mais c'est tout de même gênant.

Je me suis donc dit qu'il devait bien exister des textes, mais qu'ils étaient mal compris. En effet, même si la construction des pyramides fut relativement limitée dans le temps, il doit bien exister des témoignages sous une forme ou autre. J'ai ainsi identifié une liste de minéraux et de procédés sur la Stèle de la famine, datée du règne de Ptolémée V : les premières colonnes relatent comment il dépêcha un émissaire, pour chercher dans la tombe d'Imhotep (2) les plus anciens textes faisant intervenir le dieu Khnoum ( le dieu potier ).

La Stèle d'Irtysen au Louvre est un second texte important, sans doute en pierre agglomérée avec hiéroglyphes matricés dans la pierre. Le sculpteur y écrit qu'il connaît le secret de la coulée et du pesage pour faire des matériaux, et comment tenir en place les membres d'une statue. On y apprend aussi que c'est Pharaon qui accordait le droit d'utiliser la technique de la coulée. Et je ne compte plus les interprétations diverses du hiéroglyphe représentant la pierre fluide ! D'ailleurs le hiéroglyphe signifiant bâtir est un personnage en train de damer le contenu d'un moule…

Et que disent les auteurs grecs et latins ?
N'ayant eu que des bribes d'information, ils durent faire un considérable effort d'imagination et de compréhension, et que les traductions existantes rendent mal. Certains termes aussi sont mal interprétés, comme les « rampes de terrassement ». Les traductions de Hérodote souffrent des mêmes lacunes : les hellénistes ne se doutent pas que les termes désignant l'ail et l'oignon pouvaient aussi désigner les différentes pierres contenant l'arsenic utilisé par les constructeurs. Les chiffres considérables avancés par Hérodote se réfèrent donc non pas aux dépenses pharaoniques, incompréhensibles d'ailleurs s'il ne s'agissait que d'acheter des aulx et des oignons, mais au financement des expéditions destinées à ramener les pierres qui, légèrement chauffées, sentent effectivement l'ail ou l'oignon. Et on retrouve ces mêmes désignations sur la Stèle de la famine.

De même, le terme mecanê a été interprété à loisir pour coller aux thèses officielles. La difficulté de traduction se double de celle rencontrée par Hérodote pour transcrire des techniques sans équivalent en grec. Ainsi, sa pierre faite de copeaux est notre pierre agglomérée. C'est la controverse qui persiste autour de la description de ces vases murrhins décrits pas Pline l'Ancien.

Bref, il existe un faisceau de faits suffisamment importants pour créditer la technique de la pierre agglomérée en ces temps anciens. Quoi qu'il soit, les modèles de l'Egyptologie officielles expliquant la construction des grandes pyramides en tiennent pas, ni à l'examen de leur architecture, ni à l'étude de la logistique que cela aurait supposé. Une partie de l'histoire de l'Egypte ancienne reste donc à écrire…
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Notes de la Rédaction :
1. Epoque Thinite ( ou époque archaïque : 3032-2707 ) : première et seconde dynasties. Les rois de la première dynastie seraient originaires de la ville de Thinis, près d'Abydos.
2. Saqqarah est le complexe funéraire du pharaon Djoser ( 2690-2670 ) de la IIIe dynastie, bâti par Imhotep au début de l'Ancien Empire.
3. Gizeh (~2585-2511), complexe funéraire de la IVe dynastie, avec les trois célèbres pyramides de Chéops, Chéphren et Mykerinos.
4. Kaolin (du site de Gaoling en Chine), silicate d'alumine issu de l'altération de feldspath, granit et argile blanche.

Source:
http://artslivres.com/ShowArticle.php?Id=489
http://www.jp-petit.com/science/Davidovits/Davidovits.htm
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Dernière édition par Mikerynos le Lun 24 Jan - 11:51 (2011); édité 4 fois
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MessagePosté le: Lun 24 Jan - 11:37 (2011)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops Répondre en citant

Dernière minute
Une preuve sérieuse prouvant que la mer à jadis recouvert le plateau de Giza est à l’étude parmi d’autres évidences d’une érosion due à une saturation d’eau sur le dessus du plateau. Un échinide, une sorte d’oursin, créature marine d’eau peu profonde pétrifiée depuis des temps plutôt « récents », vient d’être trouvé reposant sur le dessus d’un bloc de pierre du temple attenant à la pyramide de Mykhérinos et se situant sous l’ancienne zone intertidale. C’est une splendide découverte d’un chercheur égyptien..

La suite sur : Chronique des secrets de Giza
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MessagePosté le: Jeu 27 Jan - 23:02 (2011)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops Répondre en citant

Pyramide de Kheops: il y aurait deux antichambres près de la Chambre du roi.
Le 27 Janvier 2010.

Au sein de la pyramide de Kheops, en Egypte, il y aurait deux antichambres où aurait été déposé le mobilier funéraire du pharaon, tout près de la Chambre du roi, selon l'architecte français Jean-Pierre Houdin qui a présenté cette hypothèse jeudi à la Géode à Paris. Grâce à des technologies de simulation numérique en 3D et à des indices recueillis sur place, notamment par l'égyptologue américain Bob Brier, M. Houdin estime avoir retrouvé "le véritable itinéraire" emprunté par la procession funéraire lorsque la momie du pharaon a été placée au coeur de la pyramide voici 4.500 ans.

Haute de 146 mètres, la pyramide de Kheops qui se dresse à Guizeh, près du Caire, aurait ainsi des appartements funéraires semblables à ceux de la pyramide rouge du pharaon Snefrou, père de Kheops, explique M. Houdin, qui s'est intéressé à la transmission de l'héritage architectural. L'examen des blocs du mur nord de la Chambre du roi laisse aussi imaginer la possibilité d'un passage jusque là ignoré, conduisant aux antichambres et ayant permis à tous les membres de la procession funéraire de sortir. L'issue jusque là envisagée supposait que la chambre du roi ait été fermée de l'intérieur, compte tenu de la forme du bloc de pierre, relève M. Houdin. Aurait-on emmuré vivants une dizaine d'ouvriers avec le pharaon ? C'est impensable, selon l'architecte, qui retrace dans la simulation en 3D les itinéraires probables de sortie des prêtres et des ouvriers, estimant avoir percé un nouveau mystère de la grande pyramide de Khéops, après celui concernant sa construction.

En 2007, en s'aidant déjà de modélisations en trois dimensions, l'architecte avait présenté une théorie originale : cette haute pyramide aurait été construite en partie de l'intérieur. La construction se serait déroulée en plusieurs phases : d'abord par une rampe extérieure pour les premiers 43 mètres, puis grâce à une rampe interne en spirale pour le haut de l'édifice, le hissage des poutres étant facilité par un système de contrepoids. Des données de microgravimétrie, permettant d'estimer la densité des différentes zones de la pyramide, feraient apparaître des lignes de plus faible densité en matériaux, précisément là où la rampe intérieure pourrait se trouver, selon M. Houdin, qui fait état d'autres indices (encoches, zones creusées sur la façade, chevrons) à l'appui de ses thèses.

L'équipe de Xavier Maldague (Université de Laval, Québec) doit effectuer une étude en thermographie infrarouge de la pyramide de Kheops, en mesurant sur une longue durée, grâce à des caméras thermiques automatiques installées à 500 mètres de l'édifice, de petits écarts de température qui pourraient dévoiler la structure interne de la pyramide. M. Houdin doit présenter ses thèses lors de conférences interactives ouvertes au public les 10 février et 8 mars à la Géode.
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Source: AFP
http://pyramidales.blogspot.com/2010/03/jean-pierre-houdin-toujours-plus-lo…
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MessagePosté le: Lun 18 Nov - 13:32 (2013)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops Répondre en citant

GRANDE PYRAMIDE D’EGYPTE : Les sept vérités qui dérangent.

Site consacré à la théorie de Philippe Lheureux et Stéphanie Martin concernant l’architecture interne de la pyramide de Khéops.



Notre théorie vient s’ajouter à la longue liste des théories concernant la pyramide de Chéops. Elle propose une vision purement technique de son architecture interne remettant en cause la destination finale des trois chambres connues. Vous n’y trouverez ni ésotérisme ni dérives mathématiques, religieuses ou astronomiques. Ecoutez nous, il y a vraiment du nouveau concernant cette pyramide. Ce site vous est dédié si vous avez l’esprit ouvert , du moins un peu plus que celui de Jean-Pierre ADAM architecte et égyptologue au CNRS qui déclarait dans une Émission de France Culture le 21 février 2007 à propos de la pyramide de Chéops.
"Tout nouveau dossier qui arrive dans notre bureau peut être éliminé d’office car on sait d’avance que c’est une ineptie."
Nous ne vous demandons bien sur pas de nous croire sur parole.Cette théorie doit être vérifiée sur place et cette opportunité vous est offerte. Grâce à elle vous pourrez peut être rentrer avec nous dans l’histoire et permettre la plus grande découverte archéologique de tous les temps.
_______________________________________________________
L'article paru dans le magasine" TOP Secret" No 69 de Novembre 2013.
http://autospeed.celeonet.fr/khufu/IMG/pdf/Article_pyramide.pdf
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MessagePosté le: Lun 18 Nov - 18:10 (2013)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops Répondre en citant

Recherche en Égypte.

Chercheur et auteur en égyptologie, Antoine Gigal travaille depuis 20 ans en Egypte, connaissant en détail jusqu'aux sites archéologiques les plus reculés et inconnus. Elle a publié des centaines d'articles en français, anglais, italien, néerlandais et a fait beaucoup de conférences dans le monde entier ainsi que des émissions de radio internationales. Son but est de révéler la vision globale fascinante qui vient soudainement en lumière lorsque l'on est capable de comprendre l'Egypte comme un tout. Elle aime travailler principalement avec des géologues et des ingénieurs. L'Egypte antique de son point de vue, détient les secret des secrets, car elle a été la dépositaire des mystères concernant l'humanité depuis longtemps et il y a beaucoup de choses à élucider.


Avec l'aide de sources universitaires, très nécessaires afin de trouver les textes originaux et traductions, elle les retravaille et avec les rapports de fouilles, les thèses et ouvrages en plusieurs langues ainsi qu'avec la
confrontation avec la réalité du terrain, elle essaie de découvrir le véritable héritage laissé par les anciens Egyptiens pour le bénéfice de l'humanité. Non seulement elle revient des dizaines de fois sur un même site afin d'y comparer la géologie, l'hydrologie, les cartes anciennes et les vues satellite d'aujourd'hui, mais elle travaille aussi avec un élément indispensable que de nombreux savants ignorent trop souvent: la fameuse tradition orale qui perdure encore sur le continent africain.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:24 (2017)    Sujet du message: Les mystères de la Grande Pyramide de Khéops

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