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Le blé et la science.

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Sam 26 Juil - 12:22 (2008)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Note importante: Les textes qui suivent n'ont jamais été diffusé sur le net, ils le sont ici pour la première fois à titre d'information. Ils sont en partie une synthèse faite par moi et une reprise de certains passages du livre de Nicolas Montigiani paru en 2003, entres autres éléments...

Le blé et la science.
Texte de Nicolas Montigiani (1)

La science est l’arme que brandissent les rationalistes purs et durs face aux phénomènes qualifiés de « hors normes », nous ne pouvons qu’applaudir une telle démarche, garantie de résolution de bien de faux mystères. A condition que ces mêmes scientifiques ne bottent pas en touche si un mystère ne cède pas à l’analyse.

C’est le reproche que nous formulons à l’encontre de « Devenez sorciers, devenez savants » livre à succès d’un académicien des sciences, Georges Charpak et d’un professeur de l’université de Nice Sophia Antipolis, Henri Broch, titulaire d’une chaire de Zététique qui est la science du doute. Ces deux sommités scientifiques affirment que la science sait ou saura répondre à toutes les interrogations que l’humanité se pose. Si elle ne le peut pas, alors nos scientifiques postulent qu’il y a un canular ou prestidigitation. C’est aussi l’attitude de certains journaux et magasines de référence (US News Repport, Scientific américain pour les Etats-Unis et la grande majorité des revues de vulgarisation scientifique en France. Pour nos deux scientifiques, le mystère des Agroglyphes se restreint à un gigantesque canular. Heureusement, face à l’évidence de la facilité, de rares scientifiques ne se contente pas de raisonnements aussi simplistes, ils veulent voir, toucher et analyser.

Le BTL Research Team.
En 1992, une ancienne analyste de recherche de l’université de Harvard qui s’intéresse depuis quelques années aux crop circles, Nancy Talbott, en compagnie d’un homme d’affaires New-Yorkais, John Burke, proposent au biophysicien américain, le Dr. William C.Levengood de l’assister dans ses recherches et de l’aider au financement d’expériences scientifiques. Pour eux, il est grand temps de soumettre le phénomène à des études empiriques sérieuses et surtout dégagées de tout a priori.

Ainsi naît le BTL Research Team (BTL pour Burke, Levengood, Talbott) installé dans le Massachusetts au USA. L’équipe est en contact avec des conseillers scientifiques dans des domaines multiples, entres autres la chimie analytique, la géochimie ou la géologie. Elle développe un protocole scientifique de prélèvement de céréales par l’intermédiaire d'un réseau international organisé et entreprend une vaste étude à partir de l’analyse complète des graines collectés, des milliers d’heures de travail étalées sur plusieurs saisons. Les échantillons examinés proviennent de crop circles de sept pays différents (Grande Bretagne, USA, Allemagne, Australie, Hollande et Israël) qui ont été prélevés au hasard, de n’importe quel partie des pictogrammes. Chacun a reçu un numéro, sa place précise au sein des formations a été soigneusement relevée. Une telle démarche scientifique repose sur une bonne méthodologie.

Pour ce travail expérimental, William C.Levengood veut voir, à tout hasard, des changements moléculaires ne seraient pas apparu dans les plants, car si de telles anomalies existaient et pouvaient s’observer, le problème prendrait une autre tournure et invaliderait la solution des ciclemakers pour certaines créations de cercles.

Fin 1994, les échantillons de 80 pictogrammes ont été soigneusement analysés par microscope électronique, spectroscopie infrarouge, diffraction de rayon X, résonance magnétique nucléaire et chromatographie en phase gazeuse et après comparaison avec des épis témoins prélevés en dehors des zones de couchage, le Dr Levengood détecte rapidement des changements anormaux, des altérations anatomiques principales concernant les nœuds des épis, les « Ligaments ». Ces derniers montrent une transformation étonnante et visible à l’œil nu de leur structure cellulaire : Toutes les petites nodosités ont subit pour une raison inconnue, une forte élongation. Il semble que cet étirement inexpliqué soit à l’origine de la pliure du nœud au plus bas de la tige, celui qui supporte le poids de tout l’épi. Ainsi s’explique la torsion constatée dans la plupart des cas de 45° et le couchage de l’épi céréalier.

Plus de 90% des échantillons analysés révèlent cette déviance. Quelque chose semble avoir agi sur la structure des plants pour aboutir à ce résultat. Le Dr Levengood observe en outre que certains nœuds touchés présentent des cavités d’expultion (2), en fait de petits orifices causés sous la pression du réchauffement de l’humidité interne, cet indice prouve que les épis ont été soumis à une chaleur intense, qui les a déformés et dilatés leurs bulbes, parfois jusqu'à l’explosion.

Le Dr Levengood n’omet pas d s’intéresser aux causes naturelles recensées et bien connu : Excès de fertilisation, resistance du blé à la pesenteur (Gravitropisme) ou tendance naturelle à se réorienter vers le soleil sont des facteurs qui ne provoquent pas les anaomalies constatées. Il tombe sous le sens que rien de ce qui est observé sur les nœuds des céréales ne peut avoir été induit, d’une manière ou d’une autre, par la technique des faiseurs de cercles à l’aide de planche en bois ou de rouleaux (3)

Le Dr. William C.Levengood s’est posé une première question de bon sens, pourquoi la majorité des pictogrammes apparaissent dans les céréales et plus particulièrement le blé ? Est ce un hasard si cette plante semble être privilégiée par les créateurs de crop circles ? Nous savons que le blé est une plante herbacée annuelle de la famille des graminées (Genre Triticum) qui produit un caryope (Grain) duquel on tire de la farine, ingrédient de base du pain ou des pâtes. La plante arrivée à l’état adulte se caractérise par des limbes foliaires sur sa tige et un épi porteur d’une quinzaine d’épillets. Cette tige longue et fine, compte plusieurs « nœuds de croissance » comme de petites articulations. Les nœuds sont en quelque sorte les « ligaments » de la plante qui lui permette de s’orienter vers la lumière.

Les graines aussi.
Selon le même protocole, le BTL a réalisé une étude approfondie de graines prélevées sur les épis au sein des formations. Soumises à des analyses conçues pour comparer leurs développements par rapport à des échantillons contrôles, les graines ont livré deux surprises de plus : Une mutation anomale, apparemment variable selon l’espèce des plantes, et un développement modifié au moment de la formation du crop. Certains épis ont vu leur germination et leur croissance souffrir de retard, mais d’autres plantes, échantillonnées sur des plants mûrs au moment de la création du cercle, ont montré une augmentation massive de leur taux de croissance et de vigueur. Les plantes ainsi « dopés » montreraient une plus grande résistance que les autres au manque de lumière et d’eau.

Pourquoi des épis n’ont-ils pas été carbonisés dans leurs totalités s’ils ont été exposés à une forte chaleur ? Depuis 1994, plus de 300 Agroglyphes ont été analysés et les données se sont accumulées, qui ont d’ailleurs donné lieu à la rédaction de trois articles scientifiques en 1994, 1995 et 1999 (4)
En 1999, Levengood et Talbott Nancy publient leurs conclusions les plus abouties dans la revue Physiologia Plantarum, une publication internationale des Sociétés européennes de Physiologie des plantes, fruit d’un méticuleux travail accompli sur une dizaine d’années, ces conclusions excluent des manipulations humaines au sol pour certains Agroglyphes au profit d’une énergie externe sans intervention manuelle sur le site. Cette énergie produit un intense réchauffement instantané sur le tissu végétal des plantes, plus de 90% des échantillons sont porteurs de cette anomalie relevée par Levengood.
___________________________________________
Notes :
(1) Extrait de son livre « Crop circles, manœuvre dans le ciel » paru en Mars 2003.
(2) Dans les « vrais » crop circles, peut d’échantillons comportent cette anomalie, on en trouve certes, mais cette découverte n’est pas significative et ne prouve en rien l’origine non humaine, il est fort probable de trouver des nœuds avec des trous dans le reste du champ. On peut dire que la plante couchée et abîmée s’est asséché faute de montée de sève et qu’elle a explosé sous la chaleur du soleil.
(3) Il s’agit du critère essentiel qui distingue les cercles réalisés par les cilcemarkers, technique dite « mécanique ».
(4) Levengood, W.C (1994) Anatomical anomalies in crop formation plants, Physiologia Plantarum (1994)
Levengood, W.C & Burke, John A (1995) Semi-Molten meteoric iron associated with a crop formation, Journal of Scientific Exploration.
Levengood, W.C & Talbott Nancy P. (1999) Dispersion of energies in worldwide crop formations, Physiologia Plantarum (1999)
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MessagePosté le: Sam 26 Juil - 12:22 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 26 Juil - 19:06 (2008)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Les autres analyses et autres acteurs de la recherche scientifique.

Anonymat ? Scientifique français ? Pour s’exprimer sur des sujets sous hautes surveillances, nos chercheurs doivent revêtir la burka face aux médias et aux rationalistes. L’homme est un scientifique, ingénieur et salarié dans un grand centre militaire de recherche en région parisienne. Il explique qu’il ne peut ni impliquer ni engager l’organisme de la défense pour lequel il travail en dévoilant son identité, qui est cependant connu par l’auteur. En priant nos lecteurs de ne pas considérer que l’anonymat de notre « gorge profonde » dévalorise en quoi que ce soit sa qualité de raisonnement qui est le sien, ni la crédibilité de la démarche. Il portera le pseudonyme de Jean-Paul Piton :

« En fait, c’est tout simplement la curiosité et le désir, vers la fin des années 1990, de comprendre ce qui se passait là-bas, alors que rien de similaire ne se produisait dans nos champs de céréales. Cela m’a incité à m’intéresser à ces évènements, mais pas seulement professionnellement, j’ai exercé durant près de 20 ans une activité d’enquêtes et d’investigations dans un service de contrôle et de sécurité d’accidents aéronautiques dans l’armée de l’air, puis je suis devenu responsable d’un laboratoire d’études et d’expertise de matériaux au sein d’un établissement militaire de la région parisienne. »
Jean-Paul Piton est prêt à nous livrer ses réflexions et ses études auxquels il est parvenu depuis une dizaine d’année qu’il analyse le phénomène. La liberté d’action que lui autorise ses investigations lui ont permis l’accès aux moyens techniques et aux analyses en laboratoire. Ce dernier explique être allé à plusieurs reprise en Grande Bretagne, sur les sites de crop circles. Et c’est sur place qu’il s’est rendu compte de la dimension du problème, sa collecte d’indices et de preuves lui a donné un début de compréhension du mystère.

C’est une règle élémentaire que tout enquêteurs, chercheurs scientifiques ou non, se doit de se poser : De quoi s’agit-il, ou cela se passe-t-il, quand est-ce cela à lieu, comment cela est fabriqué, avec quels outils ou moyens arrive-t-on à ce résultat ? Ce n’est qu’à partir du moment ou on aura obtenu un nombre de réponses suffisantes sur des faits dûment établis et vérifiés que seulement à cette étape là que pourra être élaborer une hypothèse globale.

Premier fait objectif constaté : Le phénomène se reproduit chaque année, depuis plus de vingt ans, dans des champs de céréales du Sud de l’Angleterre. La figure élémentaire de base est souvent un cercle de petite dimension, y compris pour les vastes pictogrammes les plus complexes. La plupart des Agroglyphes ne sont souvent visibles dans leurs intégralités qu’en prenant de la hauteur, en s’élevant du sol. Elément essentiel (on verra par la suite son importance) la nature des végétaux. Une évolution notable de la complexité des figures au fil des années.

La Deuxième interrogation porte sur la zone et les lieux ou sont crées les Agroglyphes, essentiellement en Angleterre et plus particulièrement dans les comtés du Wiltshire et du Hampshire, mais on en trouve ailleurs, il s’agit de quelques cas isolés et souvent peu comparables à leur voisin. Pourquoi ce facteur géographique ?
A première vue, le Sud de l’Angleterre n’a rien qui la distingue des autres régions de production de blé, si ce n’est la grande concentration de vestiges archéologiques et de terrains militaires.

La logique d’analyse voudrait que l’on examine un autre élément, la période d’apparition des Agroglyphes, juste avant le début des moissons, au moment ou le blé est à maturité, ce que les spécialistes appellent l’Epiaison, ou épiage. Lorsque la couleur vire du vert au jaune, que les épis ne sont pas suffisamment mûrs pour qu’ont les moissonnes. Autre constat, pas d’apparition de crop cercles en plein été, lorsque la moisson bat son plein, avec des épis et des tiges sèches et jaune paille. La période semble être un facteur déterminant. A ma connaissance, jamais un témoin direct n’a observé la création d’un crop circle, ni aujourd’hui, ni au tout début, pourquoi ? Parce que les cercles n’étaient produit que la nuit ? Ou bien parce qu’ils étaient réalisés à distance ?

Jusqu'à présent, nous nous sommes penchés sur les seuls aspects visuels du phénomène, la situation géographique, la géométrie des figures. Si l’apparence extérieure des Agroglyphes n’apportait pas grand chose, il fallait se pencher sur les éléments en association directe avec le phénomène : Le sol et les céreales.

Premières analyses.

J’ai regardé leurs situations, leur nature et leur composition. Mais aussi la façon dont ils étaient travaillés. Je me suis rendu sur place, dans différents comtés, je me suis renseigné, j’ai consulté les organismes agricoles locaux, interrogé les fermiers sur la nature des sols, les méthodes de culture, les semences utilisées, les amendements employés, ect. J’ai ramené des échantillons de terre de plusieurs parcelles de différentes régions. Après une analyse en laboratoire, celle ci montre qu’il n’y a aucune différence entre la terre prélevée sur des sites de crop circles et celle ou rien ne s’était passé. On pouvait donc écarter tout apport de produit directement répandu dans le sol.

Un autre élément qui n’a jamais été mentionné, c’est la nature même des blés. Si la structure était modifiée par quelque chose de biologique ou non, qui agirait directement ou indirectement sur les végétaux. Première observation : Le contour des cercles, un détail m’était apparu curieux lors de l’examen de l’interface (la limite entre le dessin et le blé extérieur), c’est que cette limite était relativement nette et qu’il n’y a pas d’effet de « bord », comme par exemple une tache sur un papier buvard. Ce qui signifiait une transition ciblée et homogène entre le dessin et le blé extérieur. Cela vous dire aussi qu’il fallait disposer pour réaliser de tels contours aussi nets, surtout pour les grands pictogrammes complexes, d’un système capable d’agir sur chaque épi. Pour vérifier, le seul moyen était de procéder à des prélèvements in situ sur des échantillons de blé dans et à l’extérieur des Agroglyphes le plus rapidement possible après la formation du cercle, c’est ce que j’ai entrepris dès le début de la saison en 1990. A cette époque, il n’y avait pas grand monde et l’accès était plus facile qu’aujourd’hui.

Selon un protocole préalablement élaboré avec un laboratoire spécialisé dans le domaine, je prélevais systématiquement des échantillons de blé avec la tige et l’épi, à l’extérieur et à l’intérieur de chaque endroit ou il y avait un crop intéressant, de préférence au levé du jour, lorsque la formation était « fraîche ». De retour en France, j’ai pris rapidement contacte avec les laboratoires d’analyses biochimiques pour un examen des différents échantillons. A la lecture des résultats, je m’attendais à trouver quelque chose mettant en évidence l’effet perturbateur. Rien, aucun virus, aucune bactérie ou agent pathogène capable de coucher les épis. Il restait donc une autre possibilité : Un effet physique.


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MessagePosté le: Dim 27 Juil - 08:22 (2008)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Et si les « cercles de blé » étaient des expérimentations militaires !

Des lasers redoutables.
Lié par le secret Défense, l'ingénieur français qui se présente sous le pseudonyme de Jean-Paul Piton fait autorité dans le domaine des technologies appliquées au ciel. « Pendant dix ans, nous a-t-il confié, j'ai cherché à comprendre ce que cachait le phénomène des crop circles. Les explications avancées ici et là ne me satisfaisaient pas du tout. Je rigolais doucement en entendant et en lisant ces balivernes sur les extraterrestres. Je voulais trouver à quoi pouvait servir ces marques faites sur du blé. Je suis convaincu qu'il s'agit d'essais militaires britanniques depuis trois ou quatre ans. A l'époque, personne ne ma pris au sérieux. J'avais même averti ma hiérarchie dès 1991, mais en vain.

Plusieurs pays travaillent sur les armes à hyper-fréquences. Les Etats-Unis vont équiper des avions de lasers capables d'atteindre des cibles mobiles à 250 km de distance. Avec un laser couplé à un radar, ils sont capables de détruire un petit débris de satellite à 300 km. En mettant bout à bout toutes ces avancées, le scénario tient. Les lasers à hyper-fréquences - les masers - qui expédient par ondes rardar des rayons extrêmement puissants permettent aujourd'hui de fabriquer des armes redoutables. Les Etats-Unis, la Russie, l'Angleterre, Israël sont en avance. »
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Dernière édition par Mikerynos le Ven 6 Mar - 19:27 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 5 Aoû - 09:57 (2008)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Exclusif : Eltjo Haselhoff répond à mes questions sur le site de GaLeo.

Ce cas est présenter ici:
Cercles de récolte de Hoeven (Pays-Bas)
Étudescientifique

Eltjo Haselhoff est docteur en physique hollandais. Il est l'un des rares scientifiques à s'être penché sur le phénomène des agroglyphes. Il a mené une expérience en 1999 sur deux cercles apparus en Hollande. Les résultats de cette étude, très controversés, semblent montrer une symétrie dans l'allongement des noeuds de graminées en fonction de la position de la plante dans le cercle. Plus on se rapproche du centre, plus le nœud est grand. Patrick Gross, informaticien et ufologue, a vivement critiqué cette expérience sur son site (http://Ufologie.net), expliquant que cet effet était le résultat du passage du soleil au dessus du cercle (les bords du cercle sont moins éclairés que son centre). Il suffisait de recréer la même expérience sur des cercles construits mécaniquement pour le vérifier. C'est ce que semble avoir fait Eltjo Haselhoff l'année dernière, pour mettre fin au débat. Il a accepté de répondre à mes questions. Je l'en remercie vivement.

GaLeo - Comment êtes-vous sûr que les nœuds allongés retrouvés dans les agroglyphes ne sont pas tous le résultat du gravitropisme?

E. Haselhoff -
L'expansion des nœuds par la chaleur a été suggéré par Levengood. En fait, suivant le temps d'attente avant échantillonnage, le résultat final sera une combinaison : gravitropisme + autre chose (la chaleur?). La raison de penser qu'il ne s'agit pas seulement de gravitropisme, est la variation de l'allongement sur le cercle. (Cf expérience de 1999)

GaLeo - Ne pourrait-il pas s'agir d'un effet naturel, comme le prétend Patrick Gross?

E. Haselhoff - Le cercle est si grand que tout effet externe pouvant augmenter la taille des noeuds (soleil, vent) serait attendu plus ou moins uniformément sur la surface du cercle. L'année dernière, nous avons créé à la main les cercles identiques à 1999. Nous avons effectué l'échantillonnage aux mêmes dates. Il est apparu que les noeuds étaient allongés de 0 à 10% alors qu'en 1999 les nœuds étaient allongés de 80 à 120%. Il apparait d'autre part qu'il n'y a pas de symétrie. Mes résultats seront publiés cette année à la conférence de Glastonbury. Les résultats montrent clairement que le cercle de 1999 ne peut être facilement expliqué par l'hypothèse gravitropique, ou par le soleil, ou le vent, ou quoi que se soit d'autre.

GaLeo - Au sujet des nœuds éclatés, il semblerait que cette anomalie peut être retrouvée dans des agroglyphes créés mécaniquement par des humains. Quel-est votre avis?

E. Haselhoff -
Au sujet des nœuds éclatés, je ne sais pas grand chose. Je suppose que beaucoup de gens ont trouvé des nœuds fissurés et les ont mal interprétés comme étant des nœuds éclatés. Ensuite, d'autres ont indiqué que ces "nœuds éclatés" peuvent être trouvés dans des cercles faits de main d'homme. C'est à partir de là que toute l'argumentation a commencé. Mais peut-être ces personnes ont-elles tout faux. Ils n'ont jamais vu de "vrais" nœuds soufflés. J'ai vu des nœuds soufflés qui ressemblaient à du pop corn! Je suppose que se sont des vrais. Vous n'en trouverez pas beaucoup en Angleterre, où la majorité des cercles sont le fait de l'homme, mais où la plupart des gens effectuent leurs recherches...

Traduction (de l'anglais) : GaLeo.
Source : Echange personnel avec Eltjo Haselhoff, publié sur ce blog avec son autorisation.
Source: http://cropcircles.hautetfort.com/
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MessagePosté le: Mer 6 Aoû - 09:59 (2008)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Pour faire un petit résumé de tous ce qui a été dit à la date du 6 Août 2008 par les sceptiques.

1 - Tous les Agroglyphes sont de création mécanique, jusqu'à preuve du contraire.

2 - Le Rapport VECA n’est pas un document scientifique, mais une étude visuelle qui mets en évidence l’utilisation d’une action mécanique pour la création des Agroglyphes, en 8 principes principalement.

3 - Le problème des nœuds allongés, éclatés ou qui seraient pliés par l’action de Micro Onde n’est pas démontré jusqu'à preuve du contraire par une étude scientifique sérieuse. Les travaux déjà réalisés dans ce sens sont sujets à cautions, pour les raisons suivantes :
-Le Dr Levengood qui est biophysicien a mentis sur son titre de Docteur (Doctorat non validé suite a non-présentation à l’orale) ce qui le discrédite.
-Le BTL et Nancy Talbott ne sont pas crédible a cause du Dr Levengood.
-Eltjo Hasselhoff qui est physicien, n’est pas crédible a cause du Dr Levengood. (Haselhoff publie un commentaire sur les travaux de Levengood dans une revue scientifique qui valide ces travaux)
-Les différents travaux publiés jusqu’ici dans une revue scientifique ne sont pas valable.
-Des erreurs dans les analyses et la méthodologie employée par Levengood et Hasselhoff.

4 - Jusqu'à preuve du contraire, le gravitropisme est la seule explication concernant l’allongement des nœuds.

5 - Il n’y a actuellement aucun article scientifique sérieux (Méthodologie valide en double aveugle) publié dans une revue à comité de lectures concernant le phénomène des Agroglyphes.

Le dossier n'est pas fermé, d'autres éléments peuvent valider ou invalider ces 5 points après cette date.
  

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MessagePosté le: Jeu 28 Mai - 16:20 (2009)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Il y a cependant deux "anomalie" ou "bizarrerie" à étudier concernant les Crop Circles

A/- Les théorèmes mathématiques.
Dont Andreas Müller parle dans livre "Crop Circles" en page 104, concernant la géométrie de Hawkins - 1990)
Sujet abordé aussi page 71 dans le livre "Les Cercles dans les blés..." de Eltjo Haselhoff.
B/-La Musique et les fréquences acoustiques de Paul Vigay.
Eltjo Haselhoff y consacre un article dans le même livre en page 74.
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MessagePosté le: Jeu 28 Mai - 18:20 (2009)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Les théorèmes mathématiques de Gérald S. Hawkins.

La géométrie est la partie des mathématiques qui étudie les figures de l'espace de dimension 3 (géométrie euclidienne) et, depuis le XVIIIe siècle, aux figures de d'autres types d'espaces (géométrie projective, géométrie non euclidienne, par exemple). En 1995, Gérald S. Hawkins (1) a publié sa découverte « cinq théorèmes inconnus » (2) Petite histoire...

En 1990, lors d’un séjour en Angleterre Hawkins découvre les crop circles et de retour aux états unis, il commence à analyser géométriquement les premiers cercles de cultures à partir des vues aériennes et des données dont il disposait (voir plus loin dans le texte). Il constata avec étonnement que la plupart des formations étudiées correspondaient exactement aux divisions de la gamme diatonique (3) et que cette analyse le conduisait à développer des théorèmes jusque-là inconnus. Dans l’édition de Février 1992 de la revue « Science News » Hawkins publia quatre de ces cinq nouveaux théorèmes découverts à partir des cercles de culture. Avec son cinquième théorème, il lança en 1995 un défi aux lecteurs mathématiciens de la revue « Science News » et « Mathematics Teacher » (Tirage d’environ 50 000 exemplaires), il leur demanda de trouver ce cinquième théorème en leur indiquant uniquement que seuls le triangle, le carré et l’hexagone donnaient de telles correspondances diatoniques et que le cinquième théorème était le théorème général à partir duquel les quatre autres premiers se déduisaient. Hawkins déposa la solution de l’énoncé du cinquième théorème dans une enveloppe scellée à l’université de Boston pour pouvoir le révéler quand il aura été résolu par un lecteur ou qu’il se sera manifesté dans un cercle de culture.

La même année, le secret du cinquième théorème fut levé, non pas par un lecteur des revues citées, mais par une formation de 80 mètres de diamètre apparue dans le blé à Litchfield (Hampshire), le 6 juillet 1995.


Photographie de Lucy Pringle  

En 2000, dans une interview avec la journaliste américaine Linda Moulton Howe, Hawkins décrit la concordance entre son théorème et le crop circle de Litchfield : « Dans cette formation, nous sommes en présence de huit cercles concentriques, j’ai montré qu’il fallait précisément cet ordonnancement pour qu’il soit possible de former un triangle diatonique dont la base repose sur le septième cercle et dont les cotés egaux et tangents au deuxième cercle. En outre, il est très difficilement concevable que ce soit par hasard que les deux tangentes au septième cercle soient exactement égales au diamètre du cercle extérieur »

En résumer, Hawkins affirme : « Quel que soit l’auteur des cercles de culture, il sait formuler et appliquer des théorèmes géométriques que personne n’a encore connu avant lui. Mes collègues ont vérifié cette mathématique et confirmé mes découvertes » (LMH 1994)
http://www.sciencenews.org/view/generic/id/3999/title/Theorems_in_Wheat_Fie…





___________________________________________________________
(1) Gérald Stanley Hawkins (1928–2003), président du département d’astronomie de l’université de Boston. Chercheur à l’observatoire de Havard. Connue pour ses travaux en 1965 sur Stonehenge.
http://en.wikipedia.org/wiki/Gerald_Hawkins
(2) Un théorème est une proposition qui peut être mathématiquement démontrée, c'est-à-dire une assertion qui peut être établie comme vraie au travers d'un raisonnement logique construit à partir d'axiomes. Un théorème est à distinguer d'une théorie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Théorème
(3) Une échelle diatonique est une échelle musicale dite heptatonique, composée de 7 degrés dont 5 tons et 2 demi-tons. Ce type d'échelle est à la base de la musique occidentale.
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MessagePosté le: Jeu 28 Mai - 19:41 (2009)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Les théorèmes mathématiques de Gérald S. Hawkins.




Le cinquième théorème.


Géométrie impossible.
Au-delà de des théorèmes, il y a un autre problème, beaucoup de forme d’apparence dont la géométrie est beaucoup plus compliqué, ces exceptions nous posent un problème insoluble. S’il est facile de reproduire sur une planche à dessin ou un ordinateur des motifs sans difficulté, ce n’est pas la même chose de nuit dans un champ sans effacer les traits de constructions qu’ils sont faciles de gommer ou d’effacer sur une planche à dessin, mais impossible dans des céréales. Certaines analyses géométriques indiquent qu’il est impossible de se passer de ces traits de construction. Le chercheur anglais Martin Noakes, rencontra une telle « Géométrie impossible » en procédant à une analyse géométrique d’une formation découverte le 4 Mai 1998 à West Kennett Longbarrow dans le Wiltshire.

Noakes commenta de la façon suivante son analyse : « Il est impossible de dessiner ce motif sans gommer certains traits. Ce procédé de dessin est donc impossible à transposer dans un champ. La question est de savoir si cette formation a été faite de la main de l’homme ou non se pose donc réellement » Les traits de construction étant situés assez loin et en dehors des tramlines. En particulier lorsque qu’il s’agit d’une boucle cycloïde (4) sans fin qu’il serait impossible de réaliser avec la méthode bien connue du compas, comme le démontre l’analyse du mathématicien anglais Nick Kollerstrom.
____________________________________________________________________
(4) On appelle cycloïde la courbe décrite par un point d'un cercle de rayon R, lié à ce cercle, quand celui-ci roule sans glisser sur une droite en restant dans plan fixe.
A voir:
Article et source (Anglais)
http://www.sciencenews.org/view/generic/id/3999/title/Theorems_in_Wheat_Fie…
Reconstruction:
http://www.zefdamen.nl/
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Dernière édition par Mikerynos le Ven 29 Mai - 15:41 (2009); édité 4 fois
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MessagePosté le: Ven 29 Mai - 15:28 (2009)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Les fréquences acoustiques de Gérald S. Hawkins.

Une analyse géométrique des agroglyphes est peut-être une des investigations scientifiques les plus évidentes. C’est précisément l’approche faite par le scientifique Gérald S. Hawkins. Il est probablement la première personne qui a su démontrer sans ambigüité que les cercles qui apparaissaient dans les cultures étaient bien plus que quelques motifs de taille arbitraire disposés au hasard dans les champs.
Hawkins a ainsi analysé toutes les formations décrites et illustrées dans « Circular Evidence » de Colin Andrews et de Pat Delgado publié en 1989, cet ouvrage présent une vue complète de tout les crop circles apparus en Angleterre entre 1978 et 1998. A cette époque, les motifs étaient de formes simples.Toutes ces formations furent analysées mathématiquement et les proportions des diamètres et des aires calculées. Vingt cinq pictogrammes furent pris en compte et Hawkins découvrit que les rapports qu’il avait obtenus révélaient une forte correspondance avec les touches blanches d’un piano.

La base exacte de son analyse se résume au fait que les touches blanches d’un piano peuvent être logiquement apparentées aux nombres : 0,2,4,2,5,7,9,11 et 12. Les touches noires par les nombres : 1,3,6,8 et 10. Quand Hawkins a déterminé les rapports géométriques à partir de chaque pictogramme, il a découvert qu’ils correspondaient tous à des nombres entiers. Ce simple fait est en soi remarquable, parce que des cercles de dimensions arbitraires donneraient le plus souvent des nombres fractionnaires. Cependant, le fait que chacun des nombres dérivés corresponde à une touche de piano était très surprenant. Tous les nombres proportionnels possibles « n » qui définissent un rapport diatonique.

La Musique de Paul Vigay.

Les conséquences, le rapport diatonique déterminé par Hawkins constitue un pré-requis pour une harmonie géométrique en relation avec la perception humaine du son. En partant de ce concept, le développement logique des travaux de Hawkins a été repris plusieurs années plus tard par l’Anglais Paul Vigay. Ce dernier a transformé à l’aide d’un programme informatique les motifs géométriques en sons. Bien que l’algorithme exact mise en œuvre ne soit pas connu, les motifs des agroglyphes peuvent être transformés par ordinateur en rapports diatoniques lesquels peuvent être ensuite utilisés pour produire des sons sur un synthétiseur.
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Dernière édition par Mikerynos le Mar 3 Aoû - 18:43 (2010); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 3 Aoû - 18:42 (2010)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Voici le rapport scientifique (en anglais) publié dans la revue PHYSIOLOGIA PLANTARUNI 92: 356-363.1994 concernant des anomalies sur les tiges de blé au niveau des nœuds sous l’effet de micro ondes par W.C. Levengood .
Version originale : En français par traducteur.
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MessagePosté le: Ven 6 Aoû - 17:39 (2010)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Wylatowie (Pologne) Le 26 Juin 2010.
Champ de Blé.

Ce pictogramme est un projet pour une expérience scientifique, il à été fait avec l’accord du propriétaire du terrain, dans la province de Kujawsko-Pomorskie. Le motif simple est composé de 4 cercles (3 petits et un grand central) imbriqués les uns dans les autres. En attente d’information complémentaire.


Source: http://www.wylatowo.pl/
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MessagePosté le: Jeu 17 Fév - 17:08 (2011)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Les recherches du BTL Research Team Inc.

L’équipe du BTL est un groupe de chercheurs composés des américains William C. Levengood, John Burke et Nancy P.Talbott qui produit un excellent travail. Le BTL a été constitué dans un but non lucratif et son financement provient de dons privés. Le but du BTL est la recherche scientifique concernant des modifications physiques mesurables dans les plantes, sol et autres matériaux découverts dans les agroglyphes lors de collectes. Le BTL publie ses travaux dans des revues scientifiques et diffuse l’information a travers différents supports médiatiques (conférences, articles de presse, web)

Le docteur Levengood est un scientifique en retraite qui dirige un bureau de conseils sur les graines dans le Michigan, il a analysé et testé des milliers de plantes et a publié une cinquante d’articles dans la littérature scientifique, dont trois sur le phénomène des agroglyphes (1) Le BTL a effectué différents types de tests en laboratoire. L’une de ses premières découvertes a été la taille significativement réduite des épis par comparaison avec les autres épis du champ, lorsqu’un agroglyphe est apparue dans une récolte immature. Parfois même quelques semaines après l’apparition de l’agroglyphe, les épis de l’intérieur de la formation avaient perdu tous leurs grains. Quand les grains subsistaient, ils pouvaient être singulièrement chétifs, plus petits et plus légers que les autres. Ils produisaient des plants faibles à croissance sévèrement réduite, et parfois ne survivaient pas aux expériences de laboratoire.

William C. Levengood a également découvert des creux surdimensionnés dans la paroi cellulaire du tissu des bractées (2) L’hypothèse de ce dernier, est que les creux cellulaires s’agrandissent quand la chaleur atteint les plantes au moment où l’agroglyphe est crée. Mais les conclusions amenées par les tests de germination constituent la découverte la plus significative du BTL.

Quand l’agroglyphe est formé dans une culture immature, les plants issus des graines de l’intérieur de la formation ne se développent pas ou se développent très lentement, mais lorsque le phénomène se développe dans une culture mûre pour la récolte, les plants peuvent croître à une vitesse jusqu’a cinq fois supérieure à la normale. Ces essais ont été répétés des milliers de fois, et le BTL prétend que ses découvertes renforcent l’hypothèse selon laquelle des systèmes de vortex de plasma ionisés à haute énergie sont impliqués dans la création des agroglyphes, et que les changement dans l’atmosphère supérieure de la terre (perte d’ozone ?) pourraient y être pour quelque chose. Les chercheurs du BTL ont également conclu que les interférences humaines ne constituent pas un facteur causatif dans la création de la plupart des agroglyphes, comme ils le relèvent dans leur article de 1999 publié dans la revue scientifique « Physiologia Plantarum » (revue internationale) : «Aucune de ces altérations clairement anormales n’a été mentionnée, et encore moins expliquée, par les tenants de la théorie des vandales (Circlemakers), elles ne peuvent pas non plus s’expliquer par les méthodes que les soi-disant vandales prétendent employer pour créer des agroglyphes »

_______________________________
(1) W.C Levengood, John Burke, Journal of scientific Exploration, Vol 9, No 2 pp.191-199 en 1995.
(2) Ce tissu est la fine membrane qui entoure les grains, et les creux sont de petits trous servant au transport des ions)
Site : http://www.bltresearch.com/
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MessagePosté le: Mar 8 Oct - 18:28 (2013)    Sujet du message: Le blé et la science. Répondre en citant

Décès de William C. Levengood.

Le Docteur William C. « Lefty » Levengood, est décédé le samedi 28 septembre 2013 à 20h30, à l’âge de 88 ans, à Grass Lake dans le Michigan. Il était biophysicien et été connu pour ses recherches sur les crop circles depuis les années 1990 et ses publications dans le journal scientifique « Physiologia Plantarum » Il a collaboré avec le BTL et Nancy Talbott (collaborant par ailleurs à l'université du Maryland et au Harvard College) et a acquis une certaine notoriété dans le domaine. Dans un article de 1999 Levengood et Talbott (1) prétendent que les blés ont été irradiés (Physiol. Plant., no 105, pp. 615-624) Il a travaillé sur ce sujet dans de nombreux pays comme les États-Unis, le Canada, l’Angleterre, ou encore en Israël... Il a effectué des expériences montrant des déformations anormales et, d'après lui, jusqu'à ce jour inexplicables, des nœuds des tiges de céréales situées à l'intérieur d'un grand nombre de crop circles. Il a aussi travaillé sur le sujet des mutilations de bétail.


____________________________
(1) Leurs travaux, publiés dans deux revues à comité de lecture, le Journal of Scientific Exploration et Physiologia Plantarum, ont cependant été contestés, particulièrement sur le plan méthodologique, par le sceptique Joe Nickell dans son article Levengood's Crop-Circle Plant Research sur le site du Committee for Skeptical Inquiry. Le physicien néerlandais Eltjo H. Haselhoff propose dans la foulée un modèle physique explicatif (2001)
http://www.bltresearch.com/published.php
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:05 (2017)    Sujet du message: Le blé et la science.

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