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Rapport du NIDS sur des blessures animales inhabituelles

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Ven 19 Sep - 19:27 (2008)    Sujet du message: Rapport du NIDS sur des blessures animales inhabituelles Répondre en citant

Rapport sur des blessures animales inhabituelles dans le comté de cache (Utah, USA)  Par le NIDS (National Institute for Discovery Science 4975 S. Polaris Ave., Las Vegas NV 89118 July 2002)
Synthèse & Traduction Mikerynos

Au cours des six dernières années le NIDS a reçu plusieurs rapports anecdotiques d’aéronefs non identifiés ou d’hélicoptères en activités qui semblent être en corrélation dans le temps et géographiquement liées aux mutilations animales.


En Février 2001, le NIDS à été le premier a publié (le seul à ce jour) un rapport de corrélation entre la présence d'objets volants non identifiés, d’hélicoptères et de mutilations sous la forme de statistiques. Si la présence d'appareils non identifiés ou d’hélicoptères peuvent être liés à ce phénomène, celui-ci n'a toujours pas été résolu. En outre, en plus de l'accumulation de données empiriques sur ce sujet, le NIDS décrit dans ce rapport certaines des blessures inhabituelles commises sur un troupeau de bétail dans le comté de cache (Cache County), situé dans l'Utah dans les années 1998-2000. Deuxièmement, au moyen d'interviews de témoins de première main, un lien historique entre des hélicoptères non identifiés, des appareils volants ainsi que les mutilations des animales est établie. L'importance de ce lien est inconnue, mais la coïncidence ne peut pas être exclue.





Photo No 2 et 3. Trace Apparente de plaies punctiformes sur la mamelle.
  

Premier incident.
Le NIDS reçu plusieurs appels d'une personne vivant dans le comté de cache. Cette personne trouvant suspect les blessures infligées à son troupeau de vache laitière. Ces appels s’étendent sur une période de Février-Juillet 2001, ils ont lieu entre deux séries distinctes de blessures sur les animaux (voir photo No 1-3) qui seront exposées en détail dans l'interview ci-dessous.



Photo No 1. Trace de sang d'un hématome au-dessus de la veine jugulaire droite de l'animal
  

La photo montre la trace faites au moment de la tentative de pompage du sang de l’animal par la veine jugulaire. La méthode habituelle pour le prélèvement de sang dans des conditions expérimentales est tout simplement d'insérer une aiguille de grand gabarit dans la veine jugulaire de l'animal. Le sang est recueillit vers un tube à essai qui est placé sous l'aiguille. Habituellement, il n'est pas nécessaire d'utiliser un garrot pour extraire du sang d'un animal de cette taille. La trace et hématome visibles sur la photo indiquent que la veine jugulaire a été perforée probablement dans le même but. Le propriétaire de l'animal a insisté sur le fait que toute collecte de sang est non autorisée par lui. Lors d’un entretien avec ce dernier, celui-ci se réfère à cette technique comme « ciblant » l'animal. Au cours des années, il a rapporté que ce « procédé » a été retrouvé sur plusieurs de ses animaux, avec une synchronisation précise : Toutes les blessures liées à ce « procédé » ont eu lieu début Novembre 1998, Novembre 1999, et Novembre 2000.

Deuxième incident.

En Juillet 2001, le témoin a indiqué que l'un de ses animaux, un taureau noir et blanc de race Holstein, a eu de graves brûlures sur les épaules et son dos. Le propriétaire qui a travaillé toute sa vie avec la plupart des vaches laitières trouve ce motif très rare : Les brûlures semblent suivre les taches blanches sur l'animal et ne sont pas évidentes sur la zone noire de cuir.



Photo No 4. Les lésions ou brulures sur le dos du taureau semblent suivre les taches blanches.


 
Photo No 5. Lésion ou Brulure sur le l’épaule de l’animal.
  

Dans un cas précédent le NIDS a observé des traces de  toxicité lorsqu’un éleveur a appliqué à tort et en fortes doses du Famphur qui est un insecticide sur le dos d'un animal à qui avait des poux et des vers blancs (Ectoparasites du bétail (larves de Diptères) Dans le Famphur l'ingrédient actif le Warbex est un neurotoxine connue (Inhibiteur de la cholinestérase), mais il n'est pas connu pour causer des lésions sur la peau d'un animal. En outre, cet éleveur avait refusé de l'aide et à nier l’utilisation du Warbex sur ses animaux pendant plusieurs mois.
Il a été également bien établi que l'avoine peut induire une réaction de photosensibilité chez les bovins, bien que le mécanisme exact (contact direct et / ou ingestion) soit incertain.  En outre, l'ingestion d'autres plantes telles que les mauvaises herbes et Klamath St. John's Wort (Hypericum perfoliatum) peut sensibiliser la peau des bovins, conduisant à des coups de soleil. La peau devient de plus en plus susceptibles d'être endommagés par le rayonnement ultraviolet, et la caractéristique typique des zones touchées de l’animal par le soleil est une légère pigmentation sur le corps. L’avoine et la paille fraîches d'avoine peuvent provoquer ce type de réaction cutanée. Toutefois, un vétérinaire a examiné l'animal et à réduit à néant l’hypothèse des coups de soleil.

Le NIDS a prélevé un échantillon du sang de l'animal pour évaluer le statue chimique de l'hématologie. Cependant, plusieurs jours se sont écoulés entre le moment où les lésions ont été remarquées et la prise de l'échantillon.
 
Analyse du sang.

Ainsi, il a été jugé peu probable que les globules blanc indicateurs chimiques du trauma n'auraient pas stabilisé à ce moment-là. Les analyses ont été faites dans l'intérêt de la rigueur de l’enquête.
Comme on peut le voir sur cette page imprimée du laboratoire, tous les paramètres hématologiques étaient dans leur plage normale.  Chimie de sang : Le sang de l'animal a été analysé, il est normal dans des gammes pour les catégories suivantes : urée sanguine BUN, GLU, CRE, CA, ALBX, CHOL, DBIC, PO4, TBIL, TG, TP, CL, CO2, K, NA, ALP, ALT, AMY, AST, CK, et GGT.


  

Le NIDS a interrogé le propriétaire des animaux concernant les cas récents décrits ici, ainsi que certains événements historiques impliquant des mutilations d'animaux dans le comté de Cache en 1975-1976. Cette dernière période est généralement reconnu comme le pic de l’activité des mutilations animales dans plus d'une douzaine d'États, y compris l'Utah, aux États-Unis. Pour corroborer le témoignage, NIDS, a interrogé aussi le patron du témoin (un ex-shérif du comté de Cache qui a pris sa retraite).

 
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Dernière édition par Mikerynos le Ven 15 Juil - 10:41 (2011); édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven 19 Sep - 19:27 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 21 Sep - 14:54 (2008)    Sujet du message: Rapport du NIDS sur des blessures animales inhabituelles Répondre en citant

Enquête sur la mutilation d’un Taureau, Comté de Cache (Utha, USA)
Par Colm Kelleher

Synthèse et Traduction Mikerynos

Le NIDS a été contacté le 31 Octobre 2001 par le propriétaire d’un ranch suite à la possible mutilation d’un Taureau de race Red Angus âgée de neuf mois.  L’animal a été retrouvé mort la veille au soir au moment du repas. Le Bureau du NIDS de l’Utha a alerté notre enquêteur qui, à son tour a alerté le shérif adjoint du comté de Cache, dans le même temps, le NIDS également sollicité un vétérinaire local pour conduire une autopsie sur l'animal. L'autopsie a été couronnée de succès et des échantillons du fluide vitreux de l'œil de l'animal (1), du foie et un flacon de sang ont été collectées par le vétérinaire à la demande du NIDS et les échantillons ont été expédiés le lendemain au NIDS.

Le scrotum de l'animal avait été enlevé  selon une coupe circulaire, et l'intestin est visible en saillie de l'ouverture. Étonnamment, l'ensemble de l'urètre et du pénis a été habilement enlevé par une petite ouverture (voir le rapport complet) Les incisions ont coupé à travers des couches des muscles abdominaux. L’enquêteur a discuté avec le vétérinaire à la suite de l'autopsie, après que l'analyse par rayon X de la tête de l'animal a été complète. Le vétérinaire a confirmé ses remarques faites plutôt au shérif adjoint au sujet de la mystification chirurgicale, ce dernier a été impressionné par la compétence chirurgicale pour le prélèvement du pénis et de l'urètre avec une série d'incisions sans effusion de sang. L'analyse du rayon X a montré un cerveau normal sans la trace d'une balle ou de n'importe quoi de métallique. Par conséquent, il a été conclu que l'animal n'avait pas été abattu par balle.

Plusieurs analyses chimiques (IR, extraction, la chromatographie en phase gazeuse et spectrométrie de masse (GC/MS) etc.) ont été effectuées sur le sang, le foie, fluide vitreux de l'œil (1). Le NIDS a commencé à élaborer une procédure de soustraction dont l'analyse de GC/MS du fluide de l’œil d'un animal mutilé qui est comparée, molécule par la molécule, avec l'analyse GC/MS (2) obtenu à partir du fluide de l’œil d'un animal qui a été laissé se décomposer pendant quelques jours et qui sert de d’étalonnage. Dans le rapport complet (Tableau III) cette étude de comparaison a donné une quantité énorme de chromatogrammes complexes comprenant plus de soixante molécules distinctes.

 
Cette comparaison indique cependant une différence entre plusieurs composés phénoliques (3) dans le fluide de l’œil de l’animal mutilé qui ne sont pas présente dans l’échantillon de contrôle. Ces entités moléculaires incluent :  3-Methoxy, 2-Methylphenol, 5-Methoxy-2,3-Dimethylphenol, 4-(2-Phenylethyl)-Phenol, 2-Methoxy-4-Methylphenol, 3,5-Dimethoxyphenol.
Cette famille de composés phénoliques dont aucuns n'ont été retrouvés dans l’échantillon témoin indique que ces produits sont le résultat d’une dégradation de produits stupéfiants (Tableau IV dans le rapport complet) ou tout simplement le  produit de décomposition métabolique de l'animal qui n'a pas été déterminée. Toutefois, l'éventail des multiples composés phénoliques est suggestif et on spécule donc sur l'hypothèse suivante : Que les excès phénoliques pourraient provenir de la décomposition de produits stupéfiants, ou de substances contrôlées. Beaucoup de ces substances phénoliques ont des fonctionnalités similaires dans le cadre de leurs structures. (Les structures phénoliques suggérées par l'analyse en milliseconde sont choisies et montrées avec quelques drogues et substances contrôlées ayant des similitudes structurales dans le tableau IV du rapport)

Le NIDS ne peut toutefois pas être définitive dans sa conclusion concernant ces composés découverts. Une telle conclusion peut seulement être dérivée des analyses additionnelles multiples à partir d’une base de données beaucoup plus sophistiquée de recherches dans la complexité de la décomposition de ruminant (La décomposition de ruminant étant beaucoup plus complexe que la décomposition humaine). Le rapport complet qui comprend le rapport d'enquête du shérif adjoint et rapport d’autopsie du vétérinaire, des photographies, des tableaux, des chiffres et des données brutes peuvent être trouvées sur le site Web du NIDS (http://www.nidsci.org).

Notes:
(1) Le Dr Zumwalt, ex-président de l'association nationale des Médecins Légistes, a expliqué en novembre 2001: post-mortem, les niveaux de créatinine et d'urée azotée du fluide vitreux sont fiables s'il s'agit d'estimer la déshydratation. Ces tests ont été admis scientifiquement depuis plus de 20 ans par les légistes dans ce pays.
Les recherches du Dr Coe sont internationalement reconnues pour le diagnostic de déshydratation par l'usage des électrolytes vitreux. Le Dr Derrick J. Pounder, MB ChB, médecin légiste et professeur de médecine légale à l'université de Dundee, Ecosse, écrit « L’analyse du fluide vitreux de l'oeil à l'autopsie est une méthode de diagnostic de la déshydratation bien établie. L'autorité internationalement reconnue du domaine de la biochimie post-mortem est le Dr John Coe. Post mortem, on n'utilise jamais le sang. On ne trouve pas forcément de cétone lors de la déshydratation »
(2) Elle peut également servir à la mise en évidence d’une exposition médicamenteuse.
(3) Molécules organiques comprenant un noyau aromatique (benzène) et au moins un groupement alcool (OH)
 
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MessagePosté le: Ven 26 Sep - 22:00 (2008)    Sujet du message: Rapport du NIDS sur des blessures animales inhabituelles Répondre en citant

Les mutilations des animaux: Ce que nous ne savons pas…
Par George E. Onet, D.V.M., Ph. D. (NIDS)
Traduction & Synthèse Mikerynos

Depuis plus de trente ans, les éleveurs, les vétérinaires et les enquêteurs officiels sont à la recherche d'explications sur les cas de mutilations d'animaux. Les autorités locales, le FBI, des bureaux désignant des enquêteurs spéciaux, de comités ad hoc ont mené d'intenses investigations pour mieux comprendre ce phénomène. Malheureusement, les résultats de ces enquêtes n'ont pas fourni au citoyen de solides réponses à leurs questions. Les éleveurs de bétail continue de se sentir impuissant, confus, et frustrés, alors que les pertes économiques qui en résultent posent de graves préoccupations.

En 1975, le gouverneur Richard D. Lamm du Colorado déclare à propos des mutilations animales  « one of the greatest outrage in the history of western cattle industry » (1) Les scientifiques impliqués dans des recherches sur les mutilations ont tenté de fournir des explications logiques et, dans certains cas, ces explications ont été contredites par les éléments de preuve recueillis par les enquêteurs de police. Généralement, les scientifiques attribuent les mutilations communément acceptées à des facteurs tels que des causes naturelles, les prédateurs et les charognards.  Ces explications ont provoqué le mécontentement chez les éleveurs et certains enquêteurs. Bien que certains enquêteurs officiels aient été autour du bétail toutes leurs vies, ils ont déclaré qu'ils n'ont jamais vu les caractéristiques qui sont maintenant attribuées aux mutilations animales.

Bien que quelques enquêteurs officiels aient été autour du bétail toutes leurs vies, ils ont déclaré qu'ils n'ont jamais vu les caractéristiques qui sont maintenant attribuées à ce phénomène. Ils ont conclu qu'au moins une partie des mutilations ne sont pas le fait de prédateurs (1) Parfois, les enquêteurs ont été rendus perplexes par leurs découvertes. Aujourd'hui même, quelques affaires de mutilation animales sont simplement classées comme inexplicable. (2) Une enquête conduite sur une mutilation se produit dans des conditions particulières, elle exige la collecte de preuves matérielles immédiatement après l'événement, mais ce n'est pas toujours possible. Les données suivantes et publiées sur les mutilations animales ont été utilisées pour établir des modèles. (3,4,5,6,7,8) Ceux qui décident d'étudier la question sont toujours confrontés à plusieurs questions cruciales sans réponse. Parmi les plus importantes, sont les suivantes:

Quelles sont les causes possibles de la mort des animaux que l'on retrouve mutilés ? 

Une évidence suggère que la mutilation ait lieu après la mort de l'animal. Parce que l'organisme et les secteurs environnants aux coupes seraient souillés avec beaucoup de sang, que si l'animal était vivant, le cœur continuerait à pomper le sang par les artères et les veines. C’est ce que révèlent les autopsies par rapport à la gravité des blessures, les traces de sang sont rares.  Les causes naturelles de décès chez les animaux sont les suivantes: les maladies infectieuses, les accidents graves, l'intoxication, les accidents liées à la naissance, les prédateurs, l'électrocution, etc… qui peuvent être diagnostiqués grâce à un examen macroscopique et des analyses en laboratoire. Dans la plupart des cas de mutilation, il a été signalé que les animaux sont morts subitement. Ceci est basé sur le témoignage de propriétaires qui ont vu l’animal en bonne santé et en bonne condition physique peu de temps avant d'être retrouvé mort.

Si les prédateurs sont les causes de la mort, des marques de dents seraient retrouvées autour du jarret et du museau parce que ces zones sont généralement attaquées en premier. Le tissu serait déchiré, les artères et les veines seraient ouvert et les saignements importants faciles à voir, en particulier pendant la saison de l'hiver, des traces de sang sont facilement détectables sur un terrain recouvert de neige. En d'autres saisons, le sol et la végétation à proximité de la carcasse n’indiquent aucune traces de luttes, de sabots qui sont difficiles à manquer.
Au cours d'une enquête, les autorités conduiront un examen approfondi du corps mutilé et des abords en utilisant des procédures plus ou moins standard. Leurs résultats sont documentés dans des rapports légaux et juridiques. Si aucun signe d'attaque prédatrice ou de lutte antérieure à la mort n'est indiquée, alors la question est : comment les animaux sont-ils morts ? Une des réponses est la cause naturelle, mais si la cause naturelle n’est pas évidente, alors en quelque sorte,  les animaux ont été euthanasiés d’une façon ou d’une autre … Et mutilés plus tard. Mais qu’est ce qui pourrait avoir tué l’animal sans laisser de traces sur le corps et dans les tissus ?

Quelle que soit la cause de la mort, normalement il ya une phase d'agonie au cours de laquelle les animaux affichent des contractions dans différentes parties du corps, en particulier dans les jambes et dans les muscles du cou… Pédaler, par exemple causera des traces sur le sol, hors aucune trace n’est présente puis l'animal est probablement mort instantanément, sans passer par la phase d'agonie. Les causes possibles d'une mort instantanée sont la foudre, les armes à feu ou un facteur paralysant. Les conditions météorologiques, les caractéristiques des lésions sur le corps, les signes dans les environs sont en mesure de confirmer ou d'exclure la possibilité de la foudre. Les blessures par balles peuvent être facilement détectées par le biais d'une autopsie approfondie. Il est plus difficile identifier des facteurs paralysants. Cependant, un examen de laboratoire à de bonne chance de clarifier un tel soupçon. Si aucune de ces possibilités n'existe, qu’est-ce qui pourrait être responsable de cette mort subite ? Certains rapports indiquent que les animaux mutilés ont été retrouvés au milieu de zone  parfaitement ronde où la végétation a été abimés comme si elle avait été brûlée. Quel est la cause de ce phénomène étrange ? D'autres rapports mentionnent que certains animaux (vaches, bœufs) ont les quatre pattes fracturées sans explication plausible. Une ou deux pattes brisées pourraient être plus facilement explicables. Selon un récent rapport (Correspondance privée, Dec. 1996), délivré par la « the Criminal Investigations Division in Fort Pierce, Florida » (Division des enquêtes criminelles à Fort Pierce en Floride), des tissus et des échantillons de sang d'un animal mutilés ont été soumis à un diagnostic de laboratoire, utilisant la chromatographie en phase gazeuse, ils ont trouvé trois composés inhabituels dans le foie et le sang aortique:
Furaltadone (un composé anti-bactérien), Oxipronolol acétate (un bêta bloquant), et Amfetaminil (un psychotrope) (9) Comment ces produits chimiques se retrouve dans le  flux sanguin lorsque le rapport d'autopsie ne mentionne pas les signes de l'injection intraveineuse ? Leur présence indique toutefois, une intervention humaine.

Quelle est l'explication logique pour les parties du corps absentes et la manière dans lesquelles elles ont été enlevées ?

L'interprétation la plus plausible pris en compte dans les rapports vétérinaires est que les mutilations sont l'œuvre de charognards. En effet, les parties prélever des tissus suggère une préférence pour les parties molles du corps (tétines, pis, de la langue, organes génitaux externes, des oreilles, etc.) Dans de telles situations, il est probable que les animaux sont morts de causes naturelles et ont été « nettoyées » après par les charognards. Toutefois, ces derniers ne tuent pas les animaux. Une des étrangetés dans les rapports, concerne l'apparente précision des coupes dans les tissus. A l’examen, les enquêteurs ont la forte impression qu'ils ont été coupés avec précision chirurgicale, et la façon dont cela a été effectué n'a pas pu être établie avec certitude. Dans certains cas, les bords de la peau sont régulièrement dentelés et ne peuvent pas être imputés à une morsure de prédateurs ou à une déchirure (8) Par exemple, des parties de la peau sur une longueur de 25 à 30 centimètres sont régulièrement en dents de scie, ce qui suggère l'usage d'un instrument. Quel type d'instrument chirurgical aurait pu être utilisé pour ce genre de coupe ?  Dans certains cas, on suspect l’emploi de faisceau laser (7,8), mais Cependant la technologie laser est  actuellement indisponible car la coupe d'une épaisse peau de vache mesure entre 3 et 5 millimètres exigerait un équipement pesant plusieurs kilos. Comment cet équipement pourrait-il être déployé et utilisé dans les prairies sans laisser de trace dans l'environnement ? Ni être vu entrant ou sortant de zones reculées ?

Le sang chez les animaux mutilés est-il effectivement absent ?

Certains rapports ont indiqué que le sang était absent de l'organisme ou seulement présents en faible quantité. En 1971, un vétérinaire de l’Idaho lors de l’autopsie d’un cheval mutilés constate que tous les organes internes, y compris le cœur et les poumons, ont été complètement desséchés (8) Pendant l'autopsie, en comprimant les tissus parenchymaux tels que le foie, les poumons et les reins, qu’ils contiendraient encore une certaine quantité de sang, même si la coagulation ou l’hemolysis post mortem s'était produite. Cela est vrai dans des conditions normales quand un animal meurt sans être saignée. Si le saignement antérieur à la mort est massif, les organes semblent pâles et la quantité de sang obtenue par compression est considérablement réduite. Mais s'il n'y a aucune indication de l'hémorragie interne ou externe étendue qui est capable d'évacuer le sang du système circulatoire, alors l’absent du sang semble curieux.
La tâche principale serait d'établir si le sang a été pompé par des moyens artificiels. Un examen complet du système circulatoire central et périphérique, y compris les tissus fortement vascularisés, devrait établir la corrélation entre l'aspect macroscopique des tissus et les analyses microscopiques, qui fournissent plus d'informations détaillées sur le statut des vaisseaux capillaires et de leur quantité de sang.

Quels sont les changements morphologiques des tissus sur des animaux mutilés ?

Dans certains cas, des échantillons de tissus ont été examinés dans des laboratoires et un diagnostic est établi. L’historique effectuée sur plus de trente échantillons d’excision de peau par le Dr. Altshuller, un pathologiste du Colorado, a révélé des lésions suggérant la surchauffe. Bien qu'il n'y ait pas de données sur le degré d'autolyse des échantillons de collagène et d'hémoglobine qui ont significativement changé à proximité de l'excision. (7, 8) Dans un rapport de 1991, the Veterinary Diagnostic Laboratory of Corvallis (Oregon State University) a déterminé une suspicion des lésions cutanées compatibles avec l'électro-excision chirurgicale (10) sur des sections de peau d’un bœuf mutilés. Un autre élément qui pourrait apporter une meilleure compréhension de ces types de processus est la charge bactérienne des tissus. La décomposition post-mortem implique généralement une variété de bactéries (Aérobie et Anaérobie) qui décompose le tissu. Comparé à la surface de la peau affectée, où de nombreuses bactéries peuvent être identifiées dans les domaines de la nécrose de la coagulation, il n'existe pas de la population bactérienne. Qui pourrait avoir causé de tels changements morphologiques de la peau ? Seulement des examens systématiques histologiques, biologiques et moléculaires, peuvent étudier les modifications cellulaires et chimiques et peuvent donner des indices valables sur la façon dont ces lésions ont été infligées.

Quel est le comportement des animaux domestiques et sauvages à proximité des animaux étrangement mutilés?

Des rapports anecdotiques d'éleveurs indiquent qu’a l'issue d'une mutilation animale, le reste du troupeau se comporte étrangement et garde ses distances par rapport à la carcasse pendant plusieurs jours. Ils semblent effrayés et sont dans une évidente détresse. Un propriétaire d'un ranch de l'Utah a rapporté que le cheval qu'il montait est devenu très nerveux à l’approche d’une vache mutilée, ce dernier commençant à renifler et refusant de s’approcher de la carcasse. Les animaux sauvages, y compris les prédateurs, les charognards et les oiseaux semblent afficher une réaction similaire face à des carcasses mutilées. Selon les éleveurs, les carcasses d’animaux mutilés restent intacts même dans les zones où les animaux sauvages sont généralement vus. Dans un ranch de l’ Utah, une carcasse de vache mutilé est restée intacte, à l'exception des parties mutilées, plus de 9 mois dans une région boisée peuplée de coyotes et autres prédateurs. Les animaux qui meurent de causes naturelles ne semblent pas déclencher le même type de réaction de la part des autres animaux. Lors d'un voyage récent dans un ranch du Nevada, en décembre 1996, une vache morte a été trouvée dans un  pâturage à proximité de l'autoroute. La cause du décès semblait être la dystocie, la partie d'un veau trop engagé dans le bassin de la région pelvienne, la naissance ne pourrait pas être menée à terme. Les efforts épuisants de la vache ont eu comme conséquence sa mort. La carcasse n'a pas été enlevée pendant plus de dix jours, les autres animaux du troupeau n’ont pas été gênés par la carcasse.

Quelles sont les causes de la disparition des animaux ?

La disparition des animaux peut être attribuée à une variété de causes diverses,  telles que vol de bétail, la fugue, les attaques de prédateurs, etc… Lorsque les animaux sont volés, une enquête juridique est habituellement engagée. Dans certains cas, des pistes ou d'autres indices conduisent à la conclusion que les animaux ont bien été volés, même si les auteurs ne sont pas identifiés. Lorsque les animaux s'enfuient, il ya des signes indicatifs tels que des clôtures brisées et des traces. La récupération ultérieure des animaux est une occasion de vérifier de telles situations. Lorsque les prédateurs sont à l'origine de la disparition d’animaux, différentes pistes sont laissées telles que des traces de sang, des poils, des parties de peau, des empreintes, etc… Dans la plupart de ces cas, il n'est pas difficile de parvenir à une réponse concluante à partir de ces indices. Des  rapports d’enquêtes sur des disparitions insolites sont classés par les shérifs et d'autres enquêteurs travaillant pour le ministère (1) Certains cas sont clairement identifié, mais il y a des situations dans lesquelles aucune trace n’a pu être trouvée, ces rapports sont classés sans suite et non résolus. Au cours des deux dernières années, il y a eu quelques rapports de disparition d'un grand nombre d'animaux, dans des circonstances dans lesquelles le vol a été écartée par les autorités.

Des individus ou des sectes sataniques pourraient-ils être impliqués des mutilations animales ?

Au fil des ans, les enquêteurs ont mis l'accent sur la possibilité que certains individus ou groupes occultes puissent être concernés par les mutilations animales. Des fonctionnaires ont même obtenu des aveux. Toutefois, ces aveux sont venus de personnes emprisonnées à la recherche d’une remise de peine. Si des sectes sataniques ont été impliquées, elles n’expliquent pas la généralisation et la forte incidence de cas de mutilations au cours des années.  En dépit de tous les efforts visant à recueillir des preuves solides, les différents services de police, du FBI, ou d'autres enquêteurs, personne n'a jamais été arrêté ou condamné pour un tel crime (1).

Afin de répondre à ces questions, des examens clinique approfondi, morpho-pathologiques et des examens de laboratoire doivent être effectués. C'est seulement en analysant soigneusement les résultats de ces recherches scientifiques que des conclusions pertinentes en peuvent être retirées. Par la recherche d'infimes changements dans les tissus des animaux de mutilés, au niveau cellulaire et moléculaire, peuvent donner de précieux résultats en corrélation pour nous aider à définir ce qui en fait est arrivé à ces animaux.  La première condition afin de réaliser un tel objectif est d'avoir des autopsies effectuées aussitôt et dès que possible après la mort de l’animal, et d'avoir des échantillons de tissus appropriés pour une analyse complexe en laboratoire. La deuxième exigence est d'effectuer une gamme étendue de tests lorsque des échantillons de tissus d’animaux sont en parfait état. Quel que soit le résultat d'une recherche approfondie sur les mutilations animales, les pertes économiques et les préoccupations des éleveurs sont présentes pour continuer la recherche et trouver des réponses à ces questions tout à fait justifiées.

Une conclusion récente, suite à une importante enquête du NIDS (National Institute for Discovery Science) indique que des autopsies ne sont jamais effectuées, que des échantillons ne sont pas collectés pour analayse en laboratoire, lors de cas signalé. Cela suggère un besoin urgent d’une implication des vétérinaires dans les enquêtes. Dans l’avenir, nous espérons acquérir de plus amples renseignements sur cette question. En élargissant nos enquêtes, avec l'aide des vétérinaires praticiens et spécialiste de l’espèce bovine. Nous espérons ainsi, avoir une vision plus large des faits en ce qui concerne l'incidence, les modèles et la manière d'étudier tels cas. Malheureusement, il subsiste encore des vétérinaires qui choisissent des explications rationnelles, dont la tendance générale est de diagnostiquer une cause conventionnelle, évitant d’être exposé à des interrogations parfois désagréables.

Des remerciements sincères au Président de NIDS, Mr. Robert T. Bigelow , pour son soutien constant, au personnel du NIDS pour l’édition de ce document et de leurs précieuses suggestions.

Références et sources.

(1) Vallee J., Messengers Of Deception, And-Or Press, Berkeley, Ca. 1979, 165-188
(2) Blokesmith P., UFO - The Complete Sightings, Appendix 6, Animal Mutilations, Barns & Noble, Inc., New York, USA, 1980, 162-163
(3) Clark J., Strange Cases Of Cattle Killings, Fate, 1974, 27, 8, 79-90
(4) Clark J., Books, News And Reviews, Reality Mutilation, Fate, 1984, 37
(5) Clifton C. S., Mutilation Madness, Fate, 1988, 41, 6, 60-70
(6) Hall R. H., Livestock Mutilations: A National Mystery, Zeletic, Scholar, 1988, 7, 43-51
(7) Howe L. M., An Alien Harvest, Pioneer Printing, Cheyenne, WY. 1993, 62-102
(8) Howe L. M., Glimpses Of Other Realities, Pioneer Printing,Cheyenne, WY, 193, 126-195
(9) Florida Department Of Agriculture & Consumer Services, Kissinnee Diagnostic Laboratory, Results Of Laboratory Examination, 11/25/1996
(10) Rae M. A., Report On Laboratory Examination, Corvallis, OR., Veterinary Diagnostic Laboratory, College Of Veterinary Medicine Oregon State University, Feb. 22 ,1991

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MessagePosté le: Ven 16 Oct - 20:05 (2009)    Sujet du message: Rapport du NIDS sur des blessures animales inhabituelles Répondre en citant

Scientific Forensics of a Cattle Mutilation


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:06 (2016)    Sujet du message: Rapport du NIDS sur des blessures animales inhabituelles

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