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La combustion Humaine Spontanée ou CHS

 
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Mikerynos
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MessagePosté le: Ven 19 Fév - 19:15 (2010)    Sujet du message: La combustion Humaine Spontanée ou CHS Répondre en citant

La combustion Humaine Spontanée ou CHS
Le feu qui vient du ciel...

On parle de combustion spontanée (ou autocombustion, combustion humaine...) lorsqu'une personne, prend feu sans raison apparente. Ce phénomène, connu à travers de très rares témoignages difficilement vérifiables, est également proposé comme explication pour les cas, rares également, de corps réduits en cendres, découverts dans un environnement intact ou presque. La réalité du phénomène est rejetée quasi-unanimement par la communauté scientifique et la combustion spontanée relève jusqu'à preuve du contraire du domaine du paranormal.



Comment comprendre les combustion spontanées ?
Parmi les sujets du surnaturel qui dérangent le plus les "rationnalistes" les combustions spontanées constituent un cas à part en aucun cas, on ne peut mettre en doute les faits. La police est toujours "dans le coup", et ceci depuis des siècles… et toujours sans explications scientifiques.

Les cas de combustion spontanée d’êtres humains (et notons le, les animaux semblent en être exclus), sont nombreux dans tous les pays, et ceci depuis l’Antiquité. Avec des circonstances diverses, on retrouve des faits avérés où se recoupent : un corps humain retrouvé sans vie, réduit en cendres et en amas graisseux, sans combustion du mobilier ou des ustensiles alentour, (et parfois) sans source de chaleur concomittente. Les drames inexpliqués ont toujours marqué les esprits, et on en retrouve la relation dans de nombreux textes.

Jusqu’au XVIIème siècle, ces “ feux humains “ étaient rattachés tout naturellement à un châtiment divin, et l’esprit des enquêteurs n’avait pas à collecter de détails ou des indices qui mèneraient à d’autres causes. Mais après Descartes, on apprend à isoler les grandes fonctions organiques du corps humain, et l’on comprend que l’énergie du corps provient d’une combustion. Dans le “ traité de l’Homme “ (1648), Descartes décrit un système circulatoire auto-entretenu par la chaleur corporelle. La chair du cœur contient dans ses pores, dit-il, un de ces feux sans lumières qui la rend “ si chaude et si ardente qu ‘à mesure qu’il rentre du sang dans quelqu’une des deux chambres de concavité qui sont en elles, il s’y enfle promptement et s’y “.
Aussi le sang “ bout-il “ littéralement dans le cœur de la machine humaine, les contractions cardiaques s’expliquant dès lors par cette expansion brutale.Ainsi, le feu est en l’Homme, attisé par la respiration (“qui rafraichit les vapeurs du sang, les précipite et les reconvertit en sang liquide dans la circulation droite...“) et entretenu par la digestion...

Au même moment, on fait également la relation avec la combustion de l’alcool, et celle, époustouflante à l’époque, des enflammements spontanés du phosphore, (Brandt 1669)... corps “ pyrophore “ que l’on sait isoler à partir de déjections humaines, puis à partir d’ossements animaux ou humains. Oui ! Le feu est en l’Homme... et les colères divines ne sont pas forcément à l’origine de ces drames.Il fallu environ un siècle d’observations et de réflexions, pour qu’un médecin Français, Pierre Aimé Lair, relate en 1800 son “essai sur les combustions humaines“, avec des arguments qui annoncent la médecine légale.
Mais à ce moment de l’exposé, passons en revue quelques douloureux exemples de ces combustions spontanées :

Date : 4 Avril 1731. Lieu : Près de Vérone, Italie. Faits : Premier cas retenu par l’histoire : celui de la comtesse Comelia Bandi, daté du 4 avril 1731. La scène se passe en Italie, prés de Vérone. Agée de soixante- deux ans, la comtesse n’a jamais été malade de sa vie. Ce soir-là, elle dîne avec le chanoine Bianchini et s’endort après avoir bavardé avec sa camériste.
Le lendemain matin, vers huit heures et demie, comme tous les jours, la femme de chambre vient réveiller sa maîtresse. Un affreux spectacle s’offre à ses yeux: “ Le plancher de la chambre, rapporte une gazette de l’époque, était parsemé de grosses taches d’apparence humide et gluante, tandis qu’un liquide gras, jaunâtre, écoeurant, coulait le long de la fenêtre, emplissant la pièce d’une odeur répugnante.
“ Des traces de suie salissaient les meubles. Par contre, le lit n’avait pas été endommagé et les draps chiffonnés indiquaient que la comtesse Bandi avait eu le temps de se lever. Elle gisait à 1 m du lit : un petit tas de cendres, deux jambes intactes toujours gainées de soie fine, une moitié de boîte crânienne, c’est tout ce qui subsistait de Cornelia Bandi... Le médecin légiste et les policiers appelés sur les lieux sont bien incapables d’expliquer ce qui a pu se passer. Placide, le magistrat chargé du rapport écrit : “ Un feu mystérieux semble s’être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse. “ Puis il classe le dossier.

Date : 3 Juin 1782. Lieu : Caen, France. Faits : Le 3 juin 1782, une vieille demoiselle disparaît en fumée. Mérille, le chirurgien chargé d ’ e x a m i n e r l’affaire, écrit : “ Le sommet de la tête gisait sur un des chenets, à quarante-cinq centimètres du feu. Le reste du corps gisait de travers, en face de la cheminée, et n’était plus qu’une masse de cendres. Même les os les plus solides avaient perdu leurs formes et leur consistance. On retrouva le pied droit entier, mais roussi. Bien que ce fut une journée froide, il n’y avait dans le foyer que deux ou trois morceaux de bois brûlés.
“ Honnêtement, il ajoute que, dans la journée qui a précédé la disparition de Mlle Thaus, des témoins ont vu celleci absorber plusieurs litres de vin et un litre de cognac. Un tel exemple a incité un médecin légiste américain, le docteur Dixon Mann, à émettre l’hypothèse selon laquelle ces cas de combustion humaine spontanée s’expliquaient par l’état d’imbibation alcoolique particulièrement prononcé des victimes. Une étincelle suffirait alors à les enflammer.
Malheureusement, et le docteur Mann le reconnaîtra lui-même, de nombreux autres cas de combustion spontanée concernent des personnes qui ne buvaient que de l’eau. Pourtant, le rapport du chirurgien Mérille est formel : Pas un meuble de l’appartement n’était endommagé. On retrouva la chaise sur laquelle elle était assise, intacte, à une cinquantaine de centimètres. Le corps s’était consumé en moins de sept heures, bien que rien d’autre que les vêtements n’ait été calciné.

Date : 22 Mars 1908 Lieu : Whitley Bay, ville du Northumberland, en Angleterre. Faits : Le 22 mars 1908, à Whitley Bay, une petite ville du Northumberland, en Angleterre, Margaret Dewar trouve le corps en voie de combustion de sa soeur, Wilhelmina. Après avoir appelé les voisins, elle pénètre de nouveau dans la chambre. On découvre que les draps et les couvertures du lit de Wilhelmina ne sont absolument pas consumés et qu’il n’y a aucune trace de fumée dans lamaison. Au cours de l’enquête qui suit l’événement, Margaret s’en tient à son histoire. Magistrats et policiers déclarent qu’elle était ivre le 22 mars. La presse s’empare du scandale.

Un cas de combustion humaine spontanée en 1809 Un drôle de décès à Mortagne-au-Perche. « Le troisième jour de juin mil huit cent neuf, par devant nous maire et Officier de l’état civil de la ville de Mortagne, département de l’Orne, sont comparus René Mariette et Joseph Roussel, marchand chapellier, qui nous ont dit être voisins de la deffunte, lesquels nous ont déclaré que cejourd’hui à neuf heures du matin, Marie-Louise GOBILLON, âgée de soixante quinze ans, femme veuve de feu Nicolas LAURENT, est décédée en son domicile en cette ville, rue des Mercières, par accident extraordinaire du feu qui a réduit la majeure partie de son cadavre [1], dont procès-verbal en a été dressé par le juge de paix et officier de police et dont copie est annexé à la présente, et ont les déclarans signés avec nous le présent acte après lecture faite ».

Alençon, 6 août 1809 Un évènement remarquable a eu lieu à Mortagne il y a deux mois. Une marchande de cette ville, veuve et âgée de 72 ans (nb : l’acte indique 75), nommée LAURENT, a été trouvée le 3 juin au matin, réduite en cendres à peu de distance de son foyer. Un flambeau qui était auprès d’elle paraît être la cause de l’incendie qui l’a dévorée. Cette femme, adonnée à l’ivrognerie depuis longtemps, faisait un grand abus d’eau-de-vie, et venait d’en boire le quart d’un litre lorsqu’elle a été victime de son intempérance. On n’a trouvé de cette malheureuse que les ossements de la tête, la jambe gauche et l’extrémité du pied droit, qui ne fussent pas réduits en cendres. Il ne restait des autres parties de son corps qu’une poussière fétide et une sorte de charbon léger, spongieux et cassant. Tout a concouru à prouver aux magistrats que personne ne s’est introduit chez la veuve Laurent, et il n’est pas moins certain que le feu qui l’a consumée, allumé par une cause extérieure, a trouvé dans les éléments alcoholisés (sic) de son corps, un aliment interne de combustion suffisant pour le réduire en cendres.
[1] Annales Périodiques de la Ville d’Orléans - 6e année - 2e semestre - n° 587 - paru le mercredi 16 août 1809, pages 121-122.
[2] Copie conforme de l’acte de décès de la veuve Laurent, émanant de la mairie de Mortagne-au-Perche, Orne.

Le soir du 12 mai 1977, à Uruffe, petit bourg lorrain proche de Toul. Ginette Kazmierczak mène une vie solitaire, discrète et effacée dans le logement de fonction de son fils, l'instituteur du village. Le soir du 12 mai 1977, elle est seule dans l'appartement car son fils est de sortie. Vers 3 heures du matin, sa voisine de palier se réveille en sursaut. Sa chambre est pleine de fumée. Elle sort et voit de petites flammes qui dévorent le bas de porte d'entrée de Mme Kazmierczak. Elle alerte les pompiers qui, très vite arrivés, se trouvent devant un spectacle d'épouvante. Le corps de Mme Kazmierczak gît carbonisé sur le plancher, contre la porte d'entrée, mais les jambes et le bras droit sont intacts alors que la tête, le tronc et l'abdomen ne sont plus que cendres. Il a fallu une température énorme (2000°C) pour arriver à ce macabre résultat. Seul le plancher sous le buste de la victime révélera des traces d'incendie.

Les murs et le sol sont maculés de suie, mais rien d'autre n'a brûlé dans l'appartement. Le poêle à mazout et le chauffe-eau sont éteints. Une boîte d'allumettes est intacte sur le rebord de la fenêtre. L'électricité fonctionne correctement. Crime, suicide? Ces thèses sont écartées à défaut d'élément matériel pouvant les étayer.

Le parquet de Nancy ouvre une enquête et charge le capitaine Laurain d'une expertise. Ce dernier reprend toutes les hypothèses : explosion d'une bombe aérosol ou d'un gaz (mais l'embrasement du mobilier aurait alors été total), crime (mais la porte de l'appartement était fermée de l'intérieur), foudre (la météo invalidera cette possibilité). L'expert doit admettre qu'il s'agit bien là d'un cas de combustion spontanée. En conséquence, le 18 janvier 1978, le parquet de Nancy prononcera une ordonnance de non-lieu dans cette affaire.

Certains cas se sont produit en public. En 1938 une jeune fille prit feu et mourut dans une salle de bal à Chelmsford en Angleterre et en 1980 une autre jeune anglaise brûla dans une discothèque à Darlington. Il y a même des personnes qui survivent à de telles expériences. Comme Jack Angel qui s'endormi en novembre 1974 et se réveilla 4 jours plus tard avec sa main droite brûlé et noirâtre. Il avait aussi des traces de brûlures sur la poitrine, les jambes et le dos mais curieusement il ne ressentait aucune douleur. Il s écroula devant sa caravane et fut transféré à l'hôpital ou on du lui amputer la main. Les médecins déclarèrent qu'il avait comme brûlé de l'intérieur.
_________________________________________
Sources:
Effervesciences N°33
wikipedia
http://secretebase.free.fr/etrange/combustion/combustion.htm

Le Feu Qui Vient Du Ciel, Combustion Spontanée de Michael Harrison



Le Feu qui vient du ciel est une étude sérieuse et approfondie, consacrée à l'histoire terrifiante et jusqu'à présent mal connue du plus singulier des phénomènes naturels : la combustion spontanée du corps humain.

Des exemples ?... Quelle était donc cette énergie étrange qui, le 13 décembre 1959, brûla vif Billy Thomas Peterson, 27 ans, sur le siège de sa voiture, et le réduisit en cendres sans même roussir ses sous-vêtements? Est-ce la même force mystérieuse qui, à l'aube du 10 décembre 1973, " consuma totalement jusqu'aux hanches " le corps de Mrs Satlow, laquelle gisait dans un cercueil clos à la morgue fermée à clef ? Ou celle qui réduisit Mrs Mary Reeser à 5,45 kg de cendres? Celle qui carbonisa Mme Millet, de Lyon; la comtesse de Bandi, de Cesena; la comtesse von Gôrlitz, de Darmstadt? Et tant d'autrés personnes, dans des circonstances rigoureusement semblables... ! Y compris un bébé de onze mois, mort dans une chambre transformée en fournaise...
Ni la jeunesse ni la vieillesse ne sont épargnées par les assauts du " Feu qui vient du ciel ". Cependant, la police et les médecins refusent de s'intéresser à ce phénomène, et même d'en admettre l'existence.

Le fait - stupéfiant et abominable - est là, en tout cas. Et des preuves accablantes attestent que des corps humains, des animaux, et aussi parfois des objets inanimés, peuvent s'embraser spontanément. La combustion commence par une flamme bleutée, qui s'étend avec une rapidité extrême. Elle se poursuit jusqu'à ce que toutes les parties du corps ou de l'objet soient noircies et, en général, réduites en cendres. On a souvent tenté d'éteindre cette flamme avec de l'eau, mais en vain.

Michael Harrison rassemble ici des cas précis et soigneusement datés, il examine l'arrière-plan historique et littéraire du " Feu qui vient du ciel " et propose brillamment sa propre explication de cet effrayant mystère paranormal.
____________
Ed. Albin Michel
1980
ISBN : 2-226-00907-8
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MessagePosté le: Ven 19 Fév - 19:15 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Mikerynos
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MessagePosté le: Mer 2 Nov - 22:46 (2011)    Sujet du message: La combustion Humaine Spontanée ou CHS Répondre en citant

Médecine légale: un premier cas de combustion « spontanée »
en Irlande

Publiée le 26 septembre 2011.


Au terme de l’audition de plusieurs enquêteurs et spécialistes de médecine légale jeudi dernier, un coroner du compté de Galway, en Irlande, a conclu à la combustion « spontanée » d’un homme trouvé mort dans sa maison, en l’absence de toute trace d’incendie ou d’agression. Un phénomène rare et mal expliqué par la science.

C'est une mort étrange et suspecte sur laquelle enquête actuellement les spécialistes de la police scientifique et les médecins légistes dans la ville de Galway en Irlande. Un homme de 76 ans a été trouvé brûlé dans le salon de son domicile mais les enquêteurs n’ont découvert que quelques traces de combustion sur le plafond et sur le plancher, uniquement à l’endroit où se trouvait le corps - entièrement carbonisé, lui - et sans autre trace de brûlure sur le mobilier. Soigneusement examiné, l’âtre près duquel se trouvait la victime ne semble pas impliqué dans le phénomène.En l’absence de tout indice d’une cause accidentelle ou d’un acte criminel, le coroner Ciaran McLoughlin, pour la première fois en 25 ans de carrière, a conclu à une combustion humaine « spontanée » : un phénomène très rare, encore largement inexpliqué par la science, et au nom d’ailleurs inapproprié, selon un commentaire du professeur de pathologie Mike Green.

« Il doit y avoir une source d'inflammation quelque part, mais, parce que le corps est totalement détruit, cette source ne peut pas être trouvée »estime-t-il. Certaines hypothèses suggèrent des réactions chimiques faisant intervenir l’hydrogène au niveau des cellules du corps, notamment dans les mitochondries. Mais pour l'heure, aucune découverte ni observation scientifique n'a pu confirmer le phénomène.

A Galway en Irlande, un homme vient d'être officiellement déclaré mort de «combustion spontanée». Michael Faherty, un retraité de 76 ans est décédé à son domicile le 22 décembre 2010 dans des circonstances déconcertantes.
Pour la première fois en Irlande, un homme vient d'être officiellement reconnu comme étant décédé de «combustion spontanée», explique l'Irish Times. Les décès attribués à ce phénomène se produisent quand un corps humain vivant est brûlé sans élément déclencheur extérieur. Michael Faherty, originaire du Connemara et habitant Clareview Park à Galway, est décédé cinq jours avant Noël 2010. Vendredi, un coroner irlandais, le Docteur Ciaran McLoughlin, a officiellement déclaré que la mort de Michael Faherty avait été «provoqué par combustion spontanée». Le Docteur Ciaran McLoughlin a aussi admis qu'il n'avait jamais vu de cas pareil en 25 ans d'enquête.

Les enquêteurs de police ont trouvé un cadavre brûlé, mais le mobilier intact. Des médecins légistes ont constaté que le feu dans la cheminée du salon, près de là où le corps gravement brûlé a été retrouvé, n'avait pas été la cause de l'incendie qui a tué M. Faherty. Aucune trace d'un accélérateur n'avait été trouvée et il n'y avait rien qui suggérerait un acte criminel. M. Faherty a été trouvé couché sur le dos la tête proche d'une cheminée à foyer ouvert, mais le feu est resté confiné à la salle de séjour. Seuls ont été brûlés, le corps, le plafond au-dessus et le plancher en dessous. L'alarme a été donnée par un voisin, Tom Mannion, qui avait entendu une alerte incendie à 3h du matin.

Un décès inexplicable
Le Docteur McLoughlin a consulté les manuels de médecine et effectué d'autres recherches pour tenter de trouver une explication. Il a notamment trouvé que le professeur Bernard Chevalier, dans son livre sur la pathologie judiciaire, avait écrit sur la combustion spontanée et noté que les cas signalés ont été presque toujours à proximité d'une cheminée. «Cet incendie a été soigneusement étudié et je me retrouve avec la conclusion que cela s'inscrit dans la catégorie de la combustion humaine spontanée, pour laquelle il n'existe pas d'explication adéquate», a dû admettre le Docteur.
__________________________
http://tvanouvelles.ca/lcn/lebuzz/archives/2011/09/20110927-203032.html
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MessagePosté le: Mer 8 Aoû - 17:07 (2012)    Sujet du message: La combustion Humaine Spontanée ou CHS Répondre en citant

L'affaire d'Uruffe 35 ans après... Combustion ou plutôt calcination spontanée ? Le point de vue scientifique A. Laurain : « J’ai exploité tous les éléments »
Le lieutenant-colonel André Laurain, expert honoraire près la cour d’appel de Nancy, aujourd’hui âgé de 83 ans, revient sur l’affaire pour laquelle il s’est passionné pendant des années.

Trente-cinq ans après les faits, où en êtes-vous de vos recherches ?
André LAURAIN : « Pendant les vingt années qui ont suivi ce drame, j’ai exploité tous les éléments. Ils n’ont débouché sur rien de tangible. Aujourd’hui, cette affaire ne me hante plus. Mais je continue à me tenir informé de l’actualité pour voir si de nouveaux cas apparaissent. »


Qu’est-ce-qui vous surprend le plus dans cette affaire ?
« D’abord, nous savons que les feux résultent d’un processus bien connu de déshydratation, distillation, inflammation et incandescence d’un combustible suite à l’apport d’une énergie de démarrage. Et en présence d’un troisième élément indispensable : l’oxygène. Il s’agit d’un phénomène exothermique qui provoque systématiquement une propagation aux combustibles les plus proches. Là, nous avons affaire à un phénomène endothermique, c’est-à-dire à une absorption et une concentration de chaleur sans propagation de l’onde calorifique. Une chaise, située à proximité, est restée intacte. Le bureau et la chambre de la victime n’ont pas été affectés par la fumée. Deuxième élément troublant à chaque fois qu’un corps est détruit par le feu dans un bâtiment incendié, il reste toujours une forme humaine. Là, nous sommes confrontés à une calcination d’une partie du corps, pas à une carbonisation. Alors que l’autre partie des membres est intacte. Des Américains ont voulu prouver que les parties du corps qui ne sont pas couvertes ne brûlent pas. Ils ont essayé sur un cochon. En vain. »

Pourquoi la piste accidentelle vous paraît-elle impossible ?
« Dans un accident, il faut une énergie de démarrage qu’on n’a jamais trouvée. Certes, la victime se chauffait au fuel domestique et on a retrouvé sur une petite partie du plafond et sur le haut des cloisons des résidus de ce qui s’apparentait à la combustion d’hydrocarbures gras. On a cru qu’il pouvait y avoir un lien. Mais les analyses scientifiques effectuées par chromatographie n’ont rien donné. Les résidus gras provenaient donc du corps humain. Nous savions aussi que la victime faisait de la psychose obsessionnelle qui lui faisait croire qu’elle avait des puces. Elle avait donc l’habitude de s’asperger avec une bombe aérosol, que nous avons retrouvée à proximité. Mais là encore, malgré des expériences faites sur des lapins, on débouche sur une carbonisation, pas une calcination. »

Après toutes ces années d’études, quelle est votre intime conviction ?
« Je suis obligé de m’en remettre au surnaturel. Les scientifiques disent que la ficelle est un peu grosse. Mais qu’ils apportent alors une explication rationnelle. »
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MessagePosté le: Sam 23 Fév - 14:15 (2013)    Sujet du message: La combustion Humaine Spontanée ou CHS Répondre en citant

Etats-Unis: Un homme pourrait être mort de combustion spontanée
Le 20 Février 2012.

Un homme de 65 ans pourrait avoir trouvé la mort en raison d'une combustion spontanée à Muldrow (Oklahoma), a rapporté le site d'information locale 5 News. La combustion spontanée est un cas de mort rare qui consiste en l'incendie de son propre corps, sans raison extérieure. Le Sheriff local, Ron Lockhart, n'a pas confirmé cette hypothèse, mais c'est ce que laissent penser les résultats préliminaires de l'autopsie pratiquée lundi sur le corps de Danny Vanzandt. «C'est bizarre et je ne peux pas l'expliquer»



«Ce n'est vraiment pas commun, c'est bizarre et je ne peux pas l'expliquer», a ajouté le Sheriff qui précise que le corps, et aucun autre élément autour, a brûlé durant dix heures dans sa cuisine. L'hypothèse criminelle a été exclue. L'alcoolisme est souvent citée parmi les caractéristiques des quelques centaines de victimes recensées dans le monde. C'était également le cas de Danny Vanzandt qui était alcoolique et fumeur.
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Source: http://www.rawstory.com/rs/2013/02/19/oklahoma-sheriff-spontaneous-human-co…
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